si pour réussir sa vie il fallait un plan B (Réactivité, adaptation) ?

En s’adaptant à un monde ultraprécaire, la génération Y a fait de la débrouillardise une force. Cette capacité à trouver des chemins de traverse pour améliorer sa vie professionnelle et personnelle infuse désormais toute la société.

« Utopiste? Probablement. Pragmatique? Assurément. On est loin ici de la génération désillusionnée décrite par les médias. La génération Y, génération plan B, fait avec ce qu’elle a », déclare Emmanuelle Duez, entrepreneuse et cofondatrice de Women’Up, une association de réseautage qui défend la mixité en entreprise. Voilà qui résume parfaitement la force – et le fardeau – de la jeunesse d’aujourd’hui: sans pour autant renoncer au plan A, la « génération plan B » est celle qui a appris à « slasher » entre plusieurs jobs pour survivre, à stabiliser ses finances à l’heure où les salaires font le grand huit et à trouver des solutions de secours à la dernière minute.

Bref, elle maîtrise l’art de sortir un lapin du chapeau à chaque coup dur. Outre-Atlantique, la culture du plan B est sur toutes les lèvres. Dans son bestseller Père riche, père pauvre (éd. Un monde différent), l’Américain Robert Kiyosaki, spécialiste en développement personnel, incite les jeunes à avoir constamment une bouée de sauvetage, sous la forme d’un emploi à temps partiel ou d’un compte épargne. Même son de cloche chez la chroniqueuse américaine Paulette Perhach, qui prêche à qui veut l’entendre, sur les réseaux sociaux, la nécessité d’avoir un Fuck Off Fund (c’est-à-dire un « compte anti-galère »), en cas de déboires professionnels ou personnels.

Siège éjectable

Si cette hyper-adaptabilité est devenue une règle d’or au travail, dans quelle mesure influence-t-elle la vie privée? Pour Jonathan, 33 ans, chef de projet dans une entreprise de cosmétiques, la culture du plan B modifie nos relations sociales, surtout amoureuses. « Je ne fais pas partie de ceux qui croient que notre génération est anti-engagement », prévient-il.

« Preuve en est, tous mes proches aspirent à nouer des amitiés durables et à trouver une relation stable. Je remarque néanmoins qu’un couple solide met du temps à se former, car, comme on le dit en marketing, ‘on ne donne pas sa chance au produit’. Il y a toujours une petite voix intérieure qui nous dit que l’on a mille autres options. D’un côté, on aspire à l’exclusivité. De l’autre, on passe sa vie à se garder des plans en réserve au cas où l’on ferait le mauvais choix. »

La culture du plan B finit-elle donc par rendre trop précautionneux? « Notre perception du long terme est forcément très différente de celle de nos parents », répond Jonathan. « Aujourd’hui, on s’aventure dans une relation comme dans un nouveau job. On se dit qu’on est sans cesse sur un siège éjectable, même après la fin de la période d’essai! »

Prendre du recul

Partagés entre une envie de fidélité et la peur de mettre tous ses oeufs dans le même panier, ne sommes-nous pas devenus un peu schizo? Pour la psychothérapeute Ada Picard, c’est la société qui alimente ce fonctionnement à deux vitesses. « Internet et les réseaux sociaux nous ont habitués à être stimulés en permanence, à avoir tout, tout de suite », observe-t-elle. « Résultat, nous sommes en hyperactivité, et notre esprit n’a plus l’habitude de gérer les silences, l’ennui, les moments de jachère. Ce sont pourtant ces pauses, faites parfois de spleen et de lenteur, qui nous permettent de nous retrouver face à nous-mêmes, et d’avancer. »

La culture du plan B serait une forme de créativité dans l’urgence, qui nous oblige à être dans l’instant, à vivre pleinement. Mais c’est aussi une forme d’étourdissement, ou de rempart, pour masquer notre peur du vide et de la solitude. « Cette mentalité n’a rien de préjudiciable tant que l’on s’octroie des moments de réflexion. Sans cette capacité de prendre du recul, il ne peut pas y avoir de construction, et donc d’épanouissement. »

Une recherche d’intensité

La sociologue Emilie Coutant va encore plus loin. La culture du plan B serait emblématique du passage à un monde postmoderne, où l’on se construirait plus vite que les générations précédentes. « L’ère du plan B, c’est l’opposé de la pensée unique et de l’unilatéralité », prévient-elle. Fini, la quête de la sécurité et de la stabilité à tout prix, place à une recherche d’intensité et de pluralité! »

Notre vision de l’identité a changé, elle aussi. « L’individu n’est plus exclusivement défini par son sexe, son milieu social ou sa profession », poursuit-elle. « On n’est pas seulement une femme, une mère ou une working girl, mais tout cela à la fois. En bref, nous entrons dans un nouveau paradigme. Pas forcément moins bon que les précédents, mais différent. » Et si,finalement, le plan B ouvrait tout grand le champ des possibles?

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habitudes qui vous ermettront de réussir

Les gens qui réussissent ont des habitudes simples mais efficaces, car elles inscrivent leurs pratiques dans la durée, sans y déroger. Un des points communs à toutes ces personnes, est la pratique de la pensée positive. Non de façon naïve et béate, en affichant un bonheur de façade en toute circonstance, mais de façon constructive, en se concentrant sur la bouteille à moitié pleine, en se prenant en main pour vivre une vie heureuse, en visualisant et programmant mentalement leur réussite et en appréciant au jour le jour ce que la vie offre de meilleur.

L’adoption des 7 habitudes décrites ci-dessous, vous donnera les bases pour construire votre réussite et améliorer votre vie.

Habitude n°1 : Ayez un ou des objectifs

Vous devez être orienté vers un but, tout en ayant conscience du moment présent. Que voulez-vous précisément ? Vers quoi voulez-vous aller? Quel votre rêve? Ceux qui ont réussi savent exactement ce qu’ils veulent. Ils sont fermement orientés vers la concrétisation de leur(s) objectif(s) et travaillent à leur réalisation, chaque jour.

Habitude n°2 : Soyez orientés vers l’action

Si vous n’êtes pas dans l’action, votre rêve, votre vision ne peut se concrétiser. C’est ce qui permettra à votre vision de prendre corps. Cette seconde habitude est fondamentale. Vous devez avoir la capacité de vous mettre au travail, quand il faut. Soyez précis, consciencieux, rapide. Sortez de votre zone de confort, jetez-vous à l’eau, lancez-vous. Surmontez vos peurs. Bannissez la procrastination.

L’alliance entre vos objectifs et la mise en pratique, la mise en actions de votre rêve, vous mènera au delà de ce que vous pouvez imaginer.

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Habitude n°3 : Soyez honnête et intègre

Pratiquez l’honnêteté et l’intégrité, dans tout ce que vous faites.

Soyez tout d’abord intègre avec vous-même. Quelles sont vos valeurs ? Définissez-les et organisez votre vie autour d’elles. Vos valeurs intrinsèques déterminent la façon dont vous agissez à l’extérieur et vous donne une indication sur l’endroit où vous devez aller, où donner de votre temps et de votre énergie. Soyez en accord avec vous, dans tout ce que vous faites. Cultivez votre propre vision et vivez en harmonie avec vos principes, vos idéaux.

Soyez honnête et intègre avec vous, mais aussi avec les autres.

Habitude n°4 : Établissez des priorités

Il est facile de se perdre dans le méandre de ses intentions. Définir vos priorités est indispensable. Cela vous permettra de vous concentrer davantage sur les choses les plus importantes de votre vie et mener à terme vos actions. Lorsque l’on connait ses priorités, on peut plus facilement dire non à ce qui empêche d’avancer. Alors … déterminez les choses qui sont importantes pour vous et mettez-les au centre de votre vie.
En matière de gestion du temps, priorisez vos tâches de façon claire et concentrez-vous sur chacune d’elle. Faites-vous des to-do list Établissez des plannings.

Habitude n°5 : Prenez soin de vous, de votre santé

Vous ne pouvez réussir, si vous ne prenez pas conscience que vous êtes au cœur de votre propre système. La santé est ce que vous avez de plus important. Bien vivre, c’est donc aussi prendre soin de soi. En prenant l’habitude de vous occuper de vous, vous aurez la santé la force et la motivation pour vous consacrer à ce qu’il y a d’essentiel pour vous : votre famille, votre travail, vos objectifs, vos amis… .
Cela passe par la pratique d’une alimentation saine. Mais aussi par l’observance d’une activité sportive qui vous sied. Cela vous permettra de garder le cap, même en période d’abattement.
Prenez soin de votre corps, mais aussi de votre esprit. Pratiquez la tranquillité de l’esprit par l’exécution régulière de la méditation, du yoga, ou tout autre occupation qui vous convient.
Prendre soin de soi, c’est aussi s’accorder des moments de loisirs pour se ressourcer.

Habitude n°6 : Soyez dans le don

Les personnes qui réussissent n’hésitent pas à donner, soit de leur temps, ou de leur argent dans la mesure du possible. Soignez votre communication avec les autres. Établissez des relations saines tout autour de vous. Donnez de vous et de votre temps si vous le pouvez, partagez. Plus vous donnerez et plus vous recevrez. Vous activerez ainsi la loi de l’abondance.

Habitude n°7 : Investissez dans des actifs, au lieu d’alourdir vos passifs

Ceux qui réussissent, ont pris l’habitude de ne pas alourdir leur passif. Ils épargnent plus qu’ils ne dépensent. Ils ne remboursent pas ou peu d’emprunt. Ils ont investis dans des actifs, c’est-à-dire des titres ou un contrat permettant de générer des revenus. Et ceci fait toute la différence.

Apprenez la liberté financière en épargnant, en investissant dans l’immobilier, ou tout autre véhicule financier, vous permettant ainsi de dégager un revenu passif. Refrénez votre besoin de consommation à tout va. Évitez les emprunts pour satisfaire cette dernière. Faites au contraire que l’argent travaille pour vous. Investissez et investissez en vous.

Comment Jack Ma a surmonté ses 7 plus grands échecs

À 51 ans, Jack Ma pèse 23,3 milliards de dollars. Pourtant, Jack Ma gagnait autrefois 12 $ par mois en tant que professeur d’anglais (même s’il était toujours heureux).

Ses réalisations sont pratiquement incroyables compte tenu de ses débuts modestes et humbles. En cours de route, il a échoué plusieurs fois (et de façon plus spectaculaire) que la plupart d’entre nous ne pouvaient supporter dans leur vie.

Voici sept façons dont Jack Ma a connu un échec écrasant, mais a réussi à garder son optimisme, tout comme son héros, Forrest Gump.

1. Il n’a pas abandonné après avoir échoué à de nombreux examens à l’école.

Jack Ma n’était pas un bon élève. En fait, il a faillit ne pas entrer au collège.

«J’ai échoué à un test clé de l’école primaire à deux reprises, j’ai échoué trois fois au test de collège, j’ai raté deux fois l’examen d’entrée à l’université …» Ce sont des choses que la plupart d’entre nous ont eu la chance de ne jamais dire.

Mais étonnamment, Jack n’est pas seul. Il y a une tradition d’autres grands esprits, y compris Albert Einstein, Winston Churchill et Abraham Lincoln (avec Forrest Gump) qui se sont débattus tôt dans la vie avec des universitaires, mais qui ont fait de grandes choses.

2. Il a eu 1 point sur 120 sur la partie mathématique de son examen d’entrée au collège.

Échouer est une chose, mais obtenir un score de moins de 1% sur votre examen d’entrée au collège est complètement une autre chose. Et ce n’était pas parce qu’il n’avait pas le temps de se préparer. À ce jour, Jack Ma lutte avec les mathématiques, bien qu’Alibaba soit une entreprise de technologie.

Pour citer Ma: « Je ne suis pas bon en mathématiques, je n’ai jamais étudié la gestion, et je ne peux toujours pas lire les rapports comptables. »

Mais en fin de compte, il n’a jamais eu besoin d’être bon en mathématiques pour devenir un milliardaire. Peut-être encore plus impressionnant est qu’il n’a jamais entendu le mot «ordinateur» dans son enfance.

3. Il n’a pas été dissuadé après avoir été à 10 reprises rejeté de Harvard.

Ce n’est pas le fait d’être rejeté de Harvard 10 fois qui est surprenant. Ce qui est surprenant, c’est le fait qu’il ait pris la peine de postuler à 10 reprises . Ce que cela nous montre, c’est que Jack Ma est le paradigme de la persistance. « La chose la plus importante que vous devriez avoir est la patience. »

Il est également allé à l’Université normale de Hangzhou, où il est sorti avec un diplôme en anglais.

4. Il est resté optimiste après avoir été refusé à 30 emplois.

Après avoir été diplômé du collège, il a postulé à 30 emplois différents et a ensuite été rejeté par tous.

Il a même demandé à être policier. Mais ils ne lui ont même pas donné l’heure du jour, le rejetant avec trois mots simples: « Vous n’êtes pas bon. »

Heureusement, tout comme son héros de film préféré, Forrest Gump, Jack continuait de courir. « Aujourd’hui c’est cruel, demain est plus cruel, et après-demain c’est beau. »

5. Il a été la seule personne rejetée par KFC (sur 24 postulants)

Sur 24 candidats KFC dans son pool, 23 ont été embauchés. Jack Ma était le seul à être rejeté. Il attribue cela en grande partie à son manque de beauté et à sa petite taille.

Sa femme, Zhang Ying (qui l’a épousé avant de devenir riche), ne se préoccupe pas de son apparence. « Ma Yun n’est pas un bel homme, mais je suis tombé amoureux de lui parce qu’il peut faire beaucoup de choses que les beaux hommes ne peuvent pas faire. »

6. Il n’est pas parvenu à convaincre la Silicon Valley de financer Alibaba.

Même après avoir commencé Alibaba, il a subi de multiples échecs. Ce n’était pas rentable les trois premières années. Au début, ils se sont développés trop vite et ont presque implosé quand la bulle Internet a éclaté. À un moment donné, Alibaba était à seulement 18 mois de la faillite.

7. Sa plus grande erreur: Dire à ses 18 partenaires Alibaba qu’aucun d’entre eux ne pouvait être un dirigeant.

Dans l’une des pires décisions financières et motivationnelles qu’un PDG puisse prendre, Jack Ma a déclaré aux 18 partenaires (contribuant pour un total de 60 000 dollars qu’aucun d’entre eux ne pouvait dépasser le rang de manager. d’embaucher des gestionnaires externes.

Cela, note-t-il, était sa plus grande erreur. « Les leçons que j’ai apprises des jours sombres d’Alibaba sont que vous devez faire en sorte que votre équipe ait de la valeur, de l’innovation et de la vision. »

Si au début vous ne réussissez pas …

Le niveau de persistance étrange de Jack Ma est encore plus impressionnant que sa fabuleuse richesse . Il est la preuve qu’aucune série d’échecs (en dépit de la façon incroyablement déprimante) peut empêcher quelqu’un de réaliser ses rêves.

Comme le dit Jack: « Si vous n’abandonnez pas, vous avez encore une chance. Renoncer est le plus grand échec

7 compétences dont votre enfant a besoin pour survivre dans le monde du travail en constante évolution

Prix Anzisha : Les 15 jeunes entrepreneurs qui brillent en Afrique

Quinze jeunes entrepreneurs africains ont été sélectionnés comme finalistes parmi plus de 800 candidats pour la septième édition consécutive du Prix Anzisha, récompense prestigieuse décernée aux plus jeunes entrepreneurs africains. Soutenue par l’African Leadership Academy (ALA), en partenariat avec The Mastercard Foundation, le Prix Anzisha encourage et rend hommage à la nouvelle génération de jeunes leaders africains de l’entrepreneuriat qui créent de l’emploi, résolvent les problèmes de développement locaux et sont des moteurs de l’économie. Sélectionnés parmi 14 pays, environ la moitié des candidats sont de jeunes femmes représentant des secteurs aussi divers que les énergies renouvelables, l’agriculture, le recyclage des déchets et l’émancipation des jeunes. Pour la première fois, des candidats d’Angola, du Liberia, de l’île Maurice et du Soudan participaient au concours.

« Nous nous réjouissons de constater que parmi les finalistes se trouvent de nombreuses jeunes femmes et nous sommes enchantés que le prix contribue à leur émancipation économique. », déclare Melissa Mbazo, responsable du Prix Anzisha. « La réussite de ces entreprises ayant à leur tête des femmes sera accélérée grâce à l’accompagnement pratique et financier fourni par le Prix Anzisha. »

Parmi ces jeunes innovateurs, on trouve la Libérienne Satta Wahab, fondatrice de Naz Naturals, une société de cosmétiques qui crée des produits capillaires bio permettant aux femmes et jeunes filles de se sentir belles et d’avoir confiance en elles avec leurs cheveux naturels. Le groupe de finalistes inclut également la Sud-Africaine de 21 ans Maemu Lambani, jeune propriétaire d’une agence de marketing digital ; et

Thowiba Alhaj, la fondatrice de Work Jump-Up Sudan, un organisme qui assiste les étudiants en université en leur donnant accès à des offres d’empl« Le calibre et la diversité des jeunes hommes et femmes concourant cette année au Prix Anzisha est impressionnante et progresse chaque année », déclare Koffi Assouan, responsable du programme Moyens de subsistance des jeunes chez The MasterCard Foundation. « Plus le groupe des lauréats du Prix Anzisha augmente, plus son impact et son influence sur les communautés et les économies locales s’intensifie. »

Les finalistes se rendront à Johannesbourg pour participer à un atelier de 10 jours dédié au leadership entrepreneurial où ils seront coachés sur la manière de présenter leur entreprise à un panel de juges pour gagner une partie des 100 000 dollars de prix et d’accompagnement. Le grand gagnant du prix recevra 25 000 dollars et les 2e et 3e places, respectivement, la somme de 15 000 et 12 500 dollars. Le reste du prix sera partagé entre les finalistes exceptionnels, notamment un prix de l’agriculture d’une valeur de 10 000 dollars financé par la fondation Louis Dreyfus, ainsi que quatre prix challenge de 5 000 dollars destinés à soutenir les projets de précédents finalistes du Prix Anzisha. Tous les autres finalistes recevront chacun des prix d’une valeur de 2 500 dollars.

Ils bénéficieront également de l’unité de soutien des jeunes entrepreneurs (Youth Entrepreneur Support Unit / YES-U) de l’ALA, qui propose des services de conseil et de formation aux finalistes du Prix Anzisha. Cela comprend l’atelier Anzisha Accelerator, des services d’accompagnement et de conseil, des opportunités de voyage pour développer ses réseaux et du matériel pour l’entreprise, d’une valeur d’environ 7 500 dollars.

Les finalistes seront évalués par un panel de cinq juges expérimentés ayant contribué au développement du jeune entrepreneuriat en Afrique, parmi lesquels Wendy Luhabe, pionnière de l’entrepreneuriat social et militante économique.  Les lauréats seront annoncés lors d’une soirée de gala inspirante, le 24 octobre, qui comprendra un discours du « serial entrepreneur » Fred Swaniker,fondateur de l’African Leadership Academy et de l’African Leadership University.

Les finalistes 2017 du Prix Anzisha Prize:

1. Ajiroghene Omanudhowo22 ans, Nigeria: Ajiroghene est le fondateur de trois entreprises exploitées par la société mère 360 Needs. ASAFOOD livre des denrées alimentaires aux universités, ASADROP est une société logistique spécialisée dans la livraison de colis et Beta Grades aide les étudiants à préparer leurs examens en leur proposant une formation informatique.

2. Victoria Olimatunde15 ans, Nigeria: Victoria est la fondatrice de Bizkids qui enseigne aux lycéens la culture financière, l’épargne, la gestion financière et la gestion des petites entreprises. Bizkids encourage les jeunes à créer leur emploi en qualité d’entrepreneur et pas seulement à rechercher un poste en tant qu’employé.

3. Dina Mohamed Ibrahim22 ans, Egypte: Dina est l’une des fondatrices de Metro Co-Working Space, une société qui loue des espaces de travail aux entrepreneurs et propose des ateliers et des ressources pour leur permettre de réussir.

4. Edgar Edmund17 ans, Tanzanie: Edgar est le fondateur de GreenVenture Tanzania dont l’objectif est de recycler les déchets plastiques en matériaux de construction bon marché tels que des pavés. GreenVenture aide les populations à construire des maisons tout en encourageant la durabilité environnementale.

5. Fadwa Moussaif22 ans, Maroc: Fadwa est la fondatrice de Boucharouette Eco Creation (B.E.C.) qui permet aux femmes autochtones de devenir indépendantes en utilisant des tissus de qualité pour faire revivre l’art de la fabrication de tapis Boucharouette.

6. Gerald Matolo20 ans, Kenya: Gerald est le fondateur d’Angaza Africa Technologies, une entreprise qui fabrique des machines de briquetage, des fours de carbonisation des déchets solides et qui traite les briquettes de biomasse.

7. Ibrahima Ben Aziz Konate22 ans, Côte D’Ivoire: Ibrahima est la fondatrice de Poultry d’Or, une entreprise qui traite et distribue les produits volaillers et agroalimentaires le même jour.

8. Ignatius Ahumuza21 ans, Ouganda: Ignatius est l’un des fondateurs d’Art Planet Academy, entreprise qui propose une formation agricole pratique dans les écoles. Art Planet crée et innove dans le domaine des technologies d’exploitation agricole favorables au climat, les teste dans des fermes de démonstration et les intègre dans un cursus de formation agricole pratique.

9. Jessan Kumar Persand22 ans, Ile Maurice: Jessan est le fondateur de Crab Aquaculture Project (Jessan Seafood), une entreprise d’élevage des crabes. Il produit environ 2 000 crabes par mois, vendus aux hôtels et restaurants.

10. Maemu Lambani21 ans, Afrique du Sud: Maemu est la fondatrice de Fearless Trendz, une agence de marketing digital dont la finalité est de faire rayonner les entreprises locales et en expansion au niveau international à l’aide des réseaux sociaux.

11. Moonga Chowa22 ans, Zambie: Moonga est la fondatrice de Chilimba, une plateforme mobile qui fonctionne sur tous les téléphones mobiles et permet aux groupes d’épargne de gérer leurs contributions de manière efficace et transparente, facilitant ainsi leur migration vers un argent électronique plus sécurisé.

12. Rebecca Andrianarisandy20 ans, Madagascar:Rebecca est la fondatrice deGasGasy qui fournit un engrais biologique durable et écologique fabriqué à Madagascar pour les Malgaches. Il est plus facile à vaporiser sur les cultures car c’est un engrais liquide. GasGasy fait office d’insecticide et préserve les sols.

13. Satta Wahab21 ans, Liberia: Satta est la fondatrice de Naz Naturals, une société de cosmétiques libérienne qui crée des produits capillaires bio à partir de beurre de karité non raffiné permettant aux femmes et jeunes filles de se sentir belles et d’avoir confiance en elles avec leurs cheveux naturels.

14. Thowiba Alhaj20 ans, Soudan: Thowiba est l’une des fondatrices de Work Jump-Up Sudan, un organisme dont la finalité est d’assister les étudiants à l’université en leur donnant accès à des offres d’emploi. Son activité principale consiste à rechercher des employeurs potentiels et à les encourager à proposer aux étudiants des emplois à temps partiel.

15. Vicente Zau19 ans, Angola: Vicente est le fondateur de Vicente News Company, une plateforme en ligne qui a pour but de promouvoir la musique africaine, et en particulier, la musique angolaise, sur l’ensemble du continent, pour encourager son exportation vers les pays étrangers.

Prix Anzisha : Les 15 jeunes entrepreneurs qui brillent en Afrique

Quinze jeunes entrepreneurs africains ont été sélectionnés comme finalistes parmi plus de 800 candidats pour la septième édition consécutive du Prix Anzisha, récompense prestigieuse décernée aux plus jeunes entrepreneurs africains. Soutenue par l’African Leadership Academy (ALA), en partenariat avec The Mastercard Foundation, le Prix Anzisha encourage et rend hommage à la nouvelle génération de jeunes leaders africains de l’entrepreneuriat qui créent de l’emploi, résolvent les problèmes de développement locaux et sont des moteurs de l’économie. Sélectionnés parmi 14 pays, environ la moitié des candidats sont de jeunes femmes représentant des secteurs aussi divers que les énergies renouvelables, l’agriculture, le recyclage des déchets et l’émancipation des jeunes. Pour la première fois, des candidats d’Angola, du Liberia, de l’île Maurice et du Soudan participaient au concours.

« Nous nous réjouissons de constater que parmi les finalistes se trouvent de nombreuses jeunes femmes et nous sommes enchantés que le prix contribue à leur émancipation économique. », déclare Melissa Mbazo, responsable du Prix Anzisha. « La réussite de ces entreprises ayant à leur tête des femmes sera accélérée grâce à l’accompagnement pratique et financier fourni par le Prix Anzisha. »

Parmi ces jeunes innovateurs, on trouve la Libérienne Satta Wahab, fondatrice de Naz Naturals, une société de cosmétiques qui crée des produits capillaires bio permettant aux femmes et jeunes filles de se sentir belles et d’avoir confiance en elles avec leurs cheveux naturels. Le groupe de finalistes inclut également la Sud-Africaine de 21 ans Maemu Lambani, jeune propriétaire d’une agence de marketing digital ; et
Thowiba Alhaj, la fondatrice de Work Jump-Up Sudan, un organisme qui assiste les étudiants en université en leur donnant accès à des offres d’empl« Le calibre et la diversité des jeunes hommes et femmes concourant cette année au Prix Anzisha est impressionnante et progresse chaque année », déclare Koffi Assouan, responsable du programme Moyens de subsistance des jeunes chez The MasterCard Foundation. « Plus le groupe des lauréats du Prix Anzisha augmente, plus son impact et son influence sur les communautés et les économies locales s’intensifie. »

Les finalistes se rendront à Johannesbourg pour participer à un atelier de 10 jours dédié au leadership entrepreneurial où ils seront coachés sur la manière de présenter leur entreprise à un panel de juges pour gagner une partie des 100 000 dollars de prix et d’accompagnement. Le grand gagnant du prix recevra 25 000 dollars et les 2e et 3e places, respectivement, la somme de 15 000 et 12 500 dollars. Le reste du prix sera partagé entre les finalistes exceptionnels, notamment un prix de l’agriculture d’une valeur de 10 000 dollars financé par la fondation Louis Dreyfus, ainsi que quatre prix challenge de 5 000 dollars destinés à soutenir les projets de précédents finalistes du Prix Anzisha. Tous les autres finalistes recevront chacun des prix d’une valeur de 2 500 dollars.

Ils bénéficieront également de l’unité de soutien des jeunes entrepreneurs (Youth Entrepreneur Support Unit / YES-U) de l’ALA, qui propose des services de conseil et de formation aux finalistes du Prix Anzisha. Cela comprend l’atelier Anzisha Accelerator, des services d’accompagnement et de conseil, des opportunités de voyage pour développer ses réseaux et du matériel pour l’entreprise, d’une valeur d’environ 7 500 dollars.

Les finalistes seront évalués par un panel de cinq juges expérimentés ayant contribué au développement du jeune entrepreneuriat en Afrique, parmi lesquels Wendy Luhabe, pionnière de l’entrepreneuriat social et militante économique.  Les lauréats seront annoncés lors d’une soirée de gala inspirante, le 24 octobre, qui comprendra un discours du « serial entrepreneur » Fred Swaniker,fondateur de l’African Leadership Academy et de l’African Leadership University.

Les finalistes 2017 du Prix Anzisha Prize:

1. Ajiroghene Omanudhowo22 ans, Nigeria: Ajiroghene est le fondateur de trois entreprises exploitées par la société mère 360 Needs. ASAFOOD livre des denrées alimentaires aux universités, ASADROP est une société logistique spécialisée dans la livraison de colis et Beta Grades aide les étudiants à préparer leurs examens en leur proposant une formation informatique.

2. Victoria Olimatunde15 ans, Nigeria: Victoria est la fondatrice de Bizkids qui enseigne aux lycéens la culture financière, l’épargne, la gestion financière et la gestion des petites entreprises. Bizkids encourage les jeunes à créer leur emploi en qualité d’entrepreneur et pas seulement à rechercher un poste en tant qu’employé.

3. Dina Mohamed Ibrahim22 ans, Egypte: Dina est l’une des fondatrices de Metro Co-Working Space, une société qui loue des espaces de travail aux entrepreneurs et propose des ateliers et des ressources pour leur permettre de réussir.

4. Edgar Edmund17 ans, Tanzanie: Edgar est le fondateur de GreenVenture Tanzania dont l’objectif est de recycler les déchets plastiques en matériaux de construction bon marché tels que des pavés. GreenVenture aide les populations à construire des maisons tout en encourageant la durabilité environnementale.

5. Fadwa Moussaif22 ans, Maroc: Fadwa est la fondatrice de Boucharouette Eco Creation (B.E.C.) qui permet aux femmes autochtones de devenir indépendantes en utilisant des tissus de qualité pour faire revivre l’art de la fabrication de tapis Boucharouette.

6. Gerald Matolo20 ans, Kenya: Gerald est le fondateur d’Angaza Africa Technologies, une entreprise qui fabrique des machines de briquetage, des fours de carbonisation des déchets solides et qui traite les briquettes de biomasse.

7. Ibrahima Ben Aziz Konate22 ans, Côte D’Ivoire: Ibrahima est la fondatrice de Poultry d’Or, une entreprise qui traite et distribue les produits volaillers et agroalimentaires le même jour.

8. Ignatius Ahumuza21 ans, Ouganda: Ignatius est l’un des fondateurs d’Art Planet Academy, entreprise qui propose une formation agricole pratique dans les écoles. Art Planet crée et innove dans le domaine des technologies d’exploitation agricole favorables au climat, les teste dans des fermes de démonstration et les intègre dans un cursus de formation agricole pratique.

9. Jessan Kumar Persand22 ans, Ile Maurice: Jessan est le fondateur de Crab Aquaculture Project (Jessan Seafood), une entreprise d’élevage des crabes. Il produit environ 2 000 crabes par mois, vendus aux hôtels et restaurants.

10. Maemu Lambani21 ans, Afrique du Sud: Maemu est la fondatrice de Fearless Trendz, une agence de marketing digital dont la finalité est de faire rayonner les entreprises locales et en expansion au niveau international à l’aide des réseaux sociaux.

11. Moonga Chowa22 ans, Zambie: Moonga est la fondatrice de Chilimba, une plateforme mobile qui fonctionne sur tous les téléphones mobiles et permet aux groupes d’épargne de gérer leurs contributions de manière efficace et transparente, facilitant ainsi leur migration vers un argent électronique plus sécurisé.

12. Rebecca Andrianarisandy20 ans, Madagascar:Rebecca est la fondatrice deGasGasy qui fournit un engrais biologique durable et écologique fabriqué à Madagascar pour les Malgaches. Il est plus facile à vaporiser sur les cultures car c’est un engrais liquide. GasGasy fait office d’insecticide et préserve les sols.

13. Satta Wahab21 ans, Liberia: Satta est la fondatrice de Naz Naturals, une société de cosmétiques libérienne qui crée des produits capillaires bio à partir de beurre de karité non raffiné permettant aux femmes et jeunes filles de se sentir belles et d’avoir confiance en elles avec leurs cheveux naturels.

14. Thowiba Alhaj20 ans, Soudan: Thowiba est l’une des fondatrices de Work Jump-Up Sudan, un organisme dont la finalité est d’assister les étudiants à l’université en leur donnant accès à des offres d’emploi. Son activité principale consiste à rechercher des employeurs potentiels et à les encourager à proposer aux étudiants des emplois à temps partiel.

15. Vicente Zau19 ans, Angola: Vicente est le fondateur de Vicente News Company, une plateforme en ligne qui a pour but de promouvoir la musique africaine, et en particulier, la musique angolaise, sur l’ensemble du continent, pour encourager son exportation vers les pays étrangers.

Comment Vivent Les Riches En Afrique

C’est l’histoire d’une élite pour laquelle l’argent n’est pas un problème. Une histoire faite de virées en bateau, de fêtes somptueuses, de greens où pas un brin d’herbe ne dépasse. En cinq chapitres, J.A. vous raconte l’Afrique des grandes fortunes.

 

Pour fêter son diplôme, la fille d’un président d’Afrique francophone donne une réception dans sa propre villa, en plein coeur de la capitale. Derrière l’imposant portail, à l’abri des regards, les 4×4 s’alignent comme à la parade. Des huit-cylindres flambant neufs, mais pas de Hummer, définitivement passé de mode chez ces adeptes du bon goût. La maîtresse des lieux, étudiante à Londres à ses heures perdues, profite de ses vacances pour renouer avec ses amis de la bonne société, sans oublier bien sûr de passer voir papa. Il sait se montrer si généreux.

 

Dès l’ascenseur privé qui dessert les étages supérieurs de l’édifice, la soirée bat son plein. Les portes s’ouvrent sur des bouteilles de dom-pérignon empilées dans les seaux à champagne débordant de glace, pendant qu’une dizaine de jeunes gens s’encanaillent sur la piste au son des meilleurs tubes du moment. Tous éclatants de santé et portant beau le vêtement griffé, à l’instar de leurs aînés, dont ils ne font que reproduire le style de vie, entre outrance et outrage. Pour cette jeunesse dorée et mondialisée, l’argent n’a jamais été un problème. À peine un sujet de discussion. Pourquoi s’abaisser à parler de soucis matériels lorsqu’ils n’existent pas ?

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