JO d’été 2024 : Los Angeles, Rome, Budapest et Hambourg officiellement candidates face à Paris

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Cinq villes sont candidates à l’organisation des
Jeux olympiques de 2024, a annoncé, mercredi 16 septembre, le Comité international olympique. Il s’agit de Budapest (Hongrie), Hambourg (Allemagne), Los Angeles (Etats-Unis), Paris et Rome (Italie). Le vote final aura lieu en septembre 2017.
Face aux deux poids lourds que constituent Los Angeles, candidat de substitution après le retrait de Boston, et Paris, berceau de l’olympisme moderne mais encore blessé par deux échecs successifs, Hambourg devra passer l’obstacle d’un référendum organisé le 29 novembre, même si les sondages sont plus que positifs.
Toronto a jeté l’éponge
Rome, hôte des Jeux de 1960, mise de son côté sur un projet compact et sur le soutien total du gouvernement. Budapest pourrait de son côté pâtir de son peu d’expérience dans l’organisation d’événements sportifs mondiaux et d’un manque d’infrastructures.
Jusqu’au bout, Toronto, qui vient d’organiser les jeux Panaméricains, a pesé le pour et le contre, mais le maire de la capitale de l’Ontario (Canada) a finalement décidé, mardi, de renoncer face aux incertitudes financières.

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Coupe du monde 2018: le tirage au sort complet

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Si l’équipe de France n’est pas vernie et que le Brésil débute sa campagne par un choc face au champion d’Amérique du Sud en titre, le Chili, le Maroc se retrouve face à un adversaire de taille, la Guinée équatoriale, après le tirage au sort des éliminatoires pour la Coupe du monde 2018, effectué samedi 25 juillet, à Saint-Pétersbourg.
Cent soixante-quatre pays pour une audience globale espérée de 94,8 millions de personnes, le monde avait les yeux rivés sur Saint-Pétersbourg où Samuel Eto’o , Ronaldo ou Fabio Cannavaro ont effectué le tirage au sort de la Coupe du monde 2018 , prévue du 14 juin au 15 juillet en Russie. Il y a 32 places à prendre sur les six continents.
UEFA (52 engagés, 13 places): un « groupe de la mort » avec l’Italie et l’Espagne
La Russie étant qualifiée en tant qu’organisateur, les 52 nations restantes sont divisées en neuf groupes de six et cinq nations. Les vainqueurs de chaque groupe valident leur billet pour la Coupe du monde. Les huit meilleurs deuxièmes sont qualifiés pour les barrages.
Groupe A: Pays-Bas, France, Suède, Bulgarie, Biélorussie, Luxembourg
Groupe B: Portugal, Suisse, Hongrie, Féroé, Lettonie, Andorre
Groupe C: Allemagne, République tchèque, Irlande du Nord, Norvège, Azerbaïdjan, Saint-Marin
Groupe D: Pays de Galles, Autriche, Serbie, Irlande, Moldavie, Géorgie
Groupe E: Roumanie, Danemark, Pologne, Monténégro, Arménie, Kazakhstan
Groupe F: Slovaquie, Ecosse, Slovénie, Lithuanie, Malte
Groupe G: Espagne, Italie, Albanie, Israël, Macédoine, Liechtenstein
Groupe H: Belgique, Bosnie-Herzégovine, Grèce, Estonie, Chypre
Groupe I: Croatie, Islande, Ukraine, Turquie, Finlande
CAF (54 engagés, 5 places): un Maroc-Guinée équatoriale chaud, chaud, chaud
Deux tours préliminaires, tous deux concernés par le tirage de samedi , permettront de ramener le nombre d’équipes participantes à vingt. Ces vingt nations sont divisées en cinq groupes de quatre équipes. Les vainqueurs de chaque groupe sont qualifiées pour la Coupe du monde 2018.
Premier tour:
Somalie vs Niger
Soudan du Sud vs Mauritanie
Gambie vs Namibie
Sao Tomé vs Ethiopie
Tchad vs Sierra Leone
Comores vs Lesotho
Djibouti vs Swaziland
Erythrée vs Botswana
Seychelles vs Burundi
Liberia vs Guinée-Bissau
Centrafrique vs Madagascar
île Maurice vs Kenya
Tanzanie vs Malawi
Deuxième tour:
Somalie ou Niger vs Cameroun
Soudan du Sud ou Mauritanie vs Tunisie
Gambie ou Namibie vs Guinée
Sao Tomé ou Ethiopie vs Congo
Tchad ou Sierra Leone vs Egypte
Comores ou Lesotho vs Ghana
Djibouti ou Swaziland vs Nigeria
Erythrée ou Botswana vs Mali
Seychelles ou Burundi vs RDC
Liberia ou Guinée-Bissau vs Côte d’Ivoire
Centrafrique ou Madagascar vs Sénégal
île Maurice ou Kenya vs Cap Vert
Tanzanie ou Malawi vs Algérie
Soudan vs Zambie
Libye vs Rwanda
Maroc vs Guinée équatoriale
Mozambique vs Gabon
Bénin vs Burkina Faso
Togo vs Ouganda
Angola vs Afrique du Sud
CONMEBOL (10 engagés, 4 ou 5 places): le Brésil débute au Chili
Comme à chaque édition de la Coupe du monde, que le Brésil n’a jamais raté, la confédération sud-américaine opte pour la même formule pour désigner les qualifiés. Une poule unique, en matches aller-retour, dont les quatres premiers auront en main un billet pour la Russie. Le cinquième est qualifié pour un match de barrage inter-continental.
Contrairement aux années précédentes, les rencontres n’étaient pas pré-déterminées.
Ordre du tirage: Colombie, Chili, Paraguay, Argentine, Brésil, Equateur, Vénézuéla, Bolivie, Pérou, Uruguay
1e journée: Chili vs Brésil, Bolivie vs Uruguay, Argentine vs Equateur, Colombie vs Pérou, Vénézuéla vs Paraguay
CONCACAF (35 engagés, 3 ou 4 places): les USA avec Trinidad
Trois tours d’écrémage réduisent le contingent de vingt-trois à six. Ces six survivants rejoignent les six meilleures équipes au classement FIFA pour être divisés en trois groupes de quatre. Les vainqueurs de chaque poule ainsi que les deux meilleurs deuxièmes poursuivent leur route. Les six nations restantes sont réunies dans une poule unique, qui enverra trois équipes en Russie. Le 4e de la poule est qualifié pour un match de barrage inter-continental qualificatif pour le Mondial.
Troisième tour:
Curaçao vs Salvador
Canada vs Belize
Grenade vs Haïti
Jamaïque vs Nicaragua
Saint-Vincent et Grenadine vs Aruba
Antigua et Bermuda vs Guatemala
Quatrième tour:
Groupe A: Mexique, Honduras, Curaçao ou Salvador, Canada ou Belize
Groupe B: Costa Rica, Panama, Grenade ou Haïti, Jamaïque ou Nicaragua
Groupe C: Etats-Unis, Trinidad et Tobago, Saint-Vincent et Grenadine ou Aruba, Antigua et Bermuda ou Guatemala
AFC (46 engagés, 4 ou 5 places): le tirage effectué en 2014
Le comité exécutif de la zone asiatique s’est regroupé le 16 avril 2014. Au premier tour, les douze équipes les moins bien classées par la FIFA s’affrontent en matches à élimination directe afin d’arriver à 40 équipes encore en course. Viennent ensuite deux phases de poules (huit groupes de cinq puis deux groupes de six) qui offrent quatre billets pour la Coupe du monde 2018. Les deux troisièmes de la dernière phase de poules s’affrontent pour une place en barrage intercontinental.
Le deuxième tour a débuté au mois de juin.
OFC (11 engagés, 0 ou 1 place): le rêve tahitien
La Coupe d’Océanie des nations 2016 va servir en même temps d’éliminatoires pour le Mondial russe. Le vainqueur de ce tournoi, qui sera aussi qualifié pour la Coupe des confédérations 2017, aura validé son billet pour un barrage intercontinental, dont le vainqueur est qualifié pour la Coupe du monde 2018.
Les Samoa américaines, les Îles Cook, les Samoa et les Tonga s’affrontent à la fin du mois d’août dans un mini-tournoi pour déterminer le qualifié.
Groupe A: Tahiti, Nouvelle-Calédonie, vainqueur du mini-tournoi, Papouasie-Nouvelle Guinée
Groupe B: Nouvelle-Zélande, îles Salomon, Fidji, Vanuatu
Barrages: deux places à prendre
4e de la zone CONCACAF vs 5e de la zone ACF
1e de la zone OCF vs 5e de la zone CONMEBOL

Coupe du monde 2018: le tirage au sort complet

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Si l’équipe de France n’est pas vernie et que le Brésil débute sa campagne par un choc face au champion d’Amérique du Sud en titre, le Chili, le Maroc se retrouve face à un adversaire de taille, la Guinée équatoriale, après le tirage au sort des éliminatoires pour la Coupe du monde 2018, effectué samedi 25 juillet, à Saint-Pétersbourg.
Cent soixante-quatre pays pour une audience globale espérée de 94,8 millions de personnes, le monde avait les yeux rivés sur Saint-Pétersbourg où Samuel Eto’o , Ronaldo ou Fabio Cannavaro ont effectué le tirage au sort de la Coupe du monde 2018 , prévue du 14 juin au 15 juillet en Russie. Il y a 32 places à prendre sur les six continents.
UEFA (52 engagés, 13 places): un « groupe de la mort » avec l’Italie et l’Espagne
La Russie étant qualifiée en tant qu’organisateur, les 52 nations restantes sont divisées en neuf groupes de six et cinq nations. Les vainqueurs de chaque groupe valident leur billet pour la Coupe du monde. Les huit meilleurs deuxièmes sont qualifiés pour les barrages.
Groupe A: Pays-Bas, France, Suède, Bulgarie, Biélorussie, Luxembourg
Groupe B: Portugal, Suisse, Hongrie, Féroé, Lettonie, Andorre
Groupe C: Allemagne, République tchèque, Irlande du Nord, Norvège, Azerbaïdjan, Saint-Marin
Groupe D: Pays de Galles, Autriche, Serbie, Irlande, Moldavie, Géorgie
Groupe E: Roumanie, Danemark, Pologne, Monténégro, Arménie, Kazakhstan
Groupe F: Slovaquie, Ecosse, Slovénie, Lithuanie, Malte
Groupe G: Espagne, Italie, Albanie, Israël, Macédoine, Liechtenstein
Groupe H: Belgique, Bosnie-Herzégovine, Grèce, Estonie, Chypre
Groupe I: Croatie, Islande, Ukraine, Turquie, Finlande
CAF (54 engagés, 5 places): un Maroc-Guinée équatoriale chaud, chaud, chaud
Deux tours préliminaires, tous deux concernés par le tirage de samedi , permettront de ramener le nombre d’équipes participantes à vingt. Ces vingt nations sont divisées en cinq groupes de quatre équipes. Les vainqueurs de chaque groupe sont qualifiées pour la Coupe du monde 2018.
Premier tour:
Somalie vs Niger
Soudan du Sud vs Mauritanie
Gambie vs Namibie
Sao Tomé vs Ethiopie
Tchad vs Sierra Leone
Comores vs Lesotho
Djibouti vs Swaziland
Erythrée vs Botswana
Seychelles vs Burundi
Liberia vs Guinée-Bissau
Centrafrique vs Madagascar
île Maurice vs Kenya
Tanzanie vs Malawi
Deuxième tour:
Somalie ou Niger vs Cameroun
Soudan du Sud ou Mauritanie vs Tunisie
Gambie ou Namibie vs Guinée
Sao Tomé ou Ethiopie vs Congo
Tchad ou Sierra Leone vs Egypte
Comores ou Lesotho vs Ghana
Djibouti ou Swaziland vs Nigeria
Erythrée ou Botswana vs Mali
Seychelles ou Burundi vs RDC
Liberia ou Guinée-Bissau vs Côte d’Ivoire
Centrafrique ou Madagascar vs Sénégal
île Maurice ou Kenya vs Cap Vert
Tanzanie ou Malawi vs Algérie
Soudan vs Zambie
Libye vs Rwanda
Maroc vs Guinée équatoriale
Mozambique vs Gabon
Bénin vs Burkina Faso
Togo vs Ouganda
Angola vs Afrique du Sud
CONMEBOL (10 engagés, 4 ou 5 places): le Brésil débute au Chili
Comme à chaque édition de la Coupe du monde, que le Brésil n’a jamais raté, la confédération sud-américaine opte pour la même formule pour désigner les qualifiés. Une poule unique, en matches aller-retour, dont les quatres premiers auront en main un billet pour la Russie. Le cinquième est qualifié pour un match de barrage inter-continental.
Contrairement aux années précédentes, les rencontres n’étaient pas pré-déterminées.
Ordre du tirage: Colombie, Chili, Paraguay, Argentine, Brésil, Equateur, Vénézuéla, Bolivie, Pérou, Uruguay
1e journée: Chili vs Brésil, Bolivie vs Uruguay, Argentine vs Equateur, Colombie vs Pérou, Vénézuéla vs Paraguay
CONCACAF (35 engagés, 3 ou 4 places): les USA avec Trinidad
Trois tours d’écrémage réduisent le contingent de vingt-trois à six. Ces six survivants rejoignent les six meilleures équipes au classement FIFA pour être divisés en trois groupes de quatre. Les vainqueurs de chaque poule ainsi que les deux meilleurs deuxièmes poursuivent leur route. Les six nations restantes sont réunies dans une poule unique, qui enverra trois équipes en Russie. Le 4e de la poule est qualifié pour un match de barrage inter-continental qualificatif pour le Mondial.
Troisième tour:
Curaçao vs Salvador
Canada vs Belize
Grenade vs Haïti
Jamaïque vs Nicaragua
Saint-Vincent et Grenadine vs Aruba
Antigua et Bermuda vs Guatemala
Quatrième tour:
Groupe A: Mexique, Honduras, Curaçao ou Salvador, Canada ou Belize
Groupe B: Costa Rica, Panama, Grenade ou Haïti, Jamaïque ou Nicaragua
Groupe C: Etats-Unis, Trinidad et Tobago, Saint-Vincent et Grenadine ou Aruba, Antigua et Bermuda ou Guatemala
AFC (46 engagés, 4 ou 5 places): le tirage effectué en 2014
Le comité exécutif de la zone asiatique s’est regroupé le 16 avril 2014. Au premier tour, les douze équipes les moins bien classées par la FIFA s’affrontent en matches à élimination directe afin d’arriver à 40 équipes encore en course. Viennent ensuite deux phases de poules (huit groupes de cinq puis deux groupes de six) qui offrent quatre billets pour la Coupe du monde 2018. Les deux troisièmes de la dernière phase de poules s’affrontent pour une place en barrage intercontinental.
Le deuxième tour a débuté au mois de juin.
OFC (11 engagés, 0 ou 1 place): le rêve tahitien
La Coupe d’Océanie des nations 2016 va servir en même temps d’éliminatoires pour le Mondial russe. Le vainqueur de ce tournoi, qui sera aussi qualifié pour la Coupe des confédérations 2017, aura validé son billet pour un barrage intercontinental, dont le vainqueur est qualifié pour la Coupe du monde 2018.
Les Samoa américaines, les Îles Cook, les Samoa et les Tonga s’affrontent à la fin du mois d’août dans un mini-tournoi pour déterminer le qualifié.
Groupe A: Tahiti, Nouvelle-Calédonie, vainqueur du mini-tournoi, Papouasie-Nouvelle Guinée
Groupe B: Nouvelle-Zélande, îles Salomon, Fidji, Vanuatu
Barrages: deux places à prendre
4e de la zone CONCACAF vs 5e de la zone ACF
1e de la zone OCF vs 5e de la zone CONMEBOL

Le plus populaire, c’est le Barça

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F ort de plus de 100 millions de fans, le FC Barcelone peut se targuer d’être la formation sportive la plus populaire du monde sur les réseaux sociaux. Juste devant le Real Madrid et loin devant les autres…
En plus de leur classement des équipes les plus riches du monde, ou du moins celles qui valent le plus cher, Forbes a établi cette semaine le classement des équipes les plus populaires sur les réseaux sociaux. Et cette fois, le Real, désigné club le plus cher du monde pour la troisième année consécutive, doit laisser le leadership à son éternel rival, le FC Barcelone.
Fort de 100,9 millions de fans, dont 85,4 millions sur Facebook et 15,5 sur Twitter, le Barça est en effet le club le plus suivi sur les réseaux sociaux. Mais le Real Madrid n’est pas loin puisqu’il suit avec 99,8 millions de suiveurs, dont 83,3 millions sur Facebook et 16,5 sur Twitter. Et c’est peu dire que le trou est fait avec la concurrence puisque le troisième Manchester United, n’affiche que 70,9 fans au compteur, dont 65,4 millions sur Facebook et 5,5 millions sur Twitter.
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Alors que si les New York Yankees et les Dallas Cowboys ont réussi à s’immiscer sur le podium des équipes les plus chères du monde, le football n’est pas pour rien le sport numéro un dans le monde. Les équipes de foot trustent en effet les huit premières places du classement, avec notamment Chelsea et Arsenal en 4e et 5e position, avec respectivement 48,7 et 39 millions de fans. Avec leur 9e place et 25,6 millions de fans, les Lakers sont donc la seule équipe hors foot du Top 10.
Un Top 10 complété par Manchester City selon Forbes. Sauf que si les Citizens peuvent se targuer de 21, 8 millions de suiveurs, dont 19,2 millions sur Facebook et 2,5 sur Twitter, le PSG fait mieux. Le club de la capitale peut en effet se targuer de 19,9 millions de fans sur Facebook et 2,3 millions sur Twitter, soit un total de 22,2 millions…
Le Top 10
1. Barcelone : 100.9 millions followers (Facebook: 85.4 millions; Twitter: 15.5 millions)
2. Real Madrid : 99.8 millions followers (Facebook: 83.3 millions; Twitter: 16.5 millions)
3. Manchester United : 70.9 millions followers (Facebook: 65.4 millions; Twitter: 5.5 millions)
4. Chelsea: 48.7 millions followers (Facebook: 42.9 millions; Twitter: 5.8 millions)
5. Arsenal : 39 millions followers (Facebook: 33 millions; Twitter: 6 millions)
6. Bayern Munich: 32.9 millions followers (Facebook: 30.7 millions; Twitter: 2.2 millions)
7. Liverpool: 30.3 millions followers (Facebook: 25.7 millions; Twitter: 4.5 millions)
8. AC Milan: 27.1 millions followers (Facebook: 24.4 millions; Twitter: 2.7 millions)
9. Los Angles Lakers : 25.6 millions followers (Facebook: 21.2 millions; Twitter: 4.4 millions)
10. PSG : 22.2 millions followers (Facebook: 19.9 millions; Twitter: 2.3 millions)

Maradona enfonce Messi

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Invité à s’exprimer sur le rendement de Lionel Messi avec l’Argentine, Diego Maradona n’a pas été tendre avec le n°10 de l’Albiceleste.
Lionel Messi par-ci, Lionel Messi par-là. Depuis la défaite de l’Argentine contre le Chili en finale de la Copa America, l’attaquant de l’Albiceleste fait débat. En cause: son rendement en sélection, jugé insuffisant par certains, dont Diego Maradona. « El Pibe de Oro », qui ne s’était pas encore exprimé sur le sujet, n’a pas manqué l’occasion de tacler « La Pulga » lorsqu’un journaliste du quotidien Olé l’a interrogé dimanche, en marge d’un match de D3 locale entre Platense et le Deportivo Riestra.
S’il reconnait aisément que le quadruple Ballon d’Or est « un phénomène » , il estime aussi que la star du FC
Barcelone ne mérite aucun traitement de faveur. « C’est logique de le critiquer, c’est facile , a-t-il déclaré. Nous avons le meilleur joueur du monde, qui va marquer quatre buts contre la Real Sociedad mais qui n’en touche pas une quand il vient ici (en Argentine). On se dit: ‘mais p…, il est argentin ou suédois ?’ Ceux qui disent qu’il faut protéger Messi commencent à me casser les c… »
Et l’ancien sélectionneur argentin d’ajouter: « Il faut le traiter comme n’importe quel joueur qui porte le maillot de la sélection. Comme le meilleur joueur du monde, pour le meilleur et pour le pire. Mais il ne faut pas non plus en faire un roman. Il n’a tué, ni violé personne. » Un avis tranché qui pourrait conforter Lionel Messi, affecté par cette nouvelle désillusion un an après la finale de la Coupe du monde perdue face à l’Allemagne, dans son intention de faire une pause avec l’Abiceleste.

Corruption à la Fifa : un suspect accepte d’être extradé aux États-Unis

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Son nom a été gardé secret. Mais il s’agit bien de l’un des sept responsables de la Fifa, soupçonnés par la justice des États-Unis d’avoir accepté sur le sol américain des pots-de-vin
pour plus de 100 millions de dollars. Arrêté le 27 mai à Zurich en Suisse avec six autres suspects, il est le premier de tous à avoir consenti, le 9 juillet, à son extradition.
À en croire l’Office fédéral de la justice (OFJ) en Suisse, le transfert du suspect a été aussitôt autorisée vendredi « dans le cadre d’une procédure simplifiée ». « La police américaine a désormais dix jours pour le prendre en charge et l’emmener aux États-Unis », a annoncé l’OFJ.
Une extradition qui pourrait donc intervenir moins de deux semaines après la demande formelle de la justice américaine adressée le 1er juillet à la Suisse.

Daniel Teklehaimanot : le premier Noir africain à pois du Tour du France

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Teklehaimanot est le premier Africain noir à revêtir le célèbre maillot blanc à pois rouges de l’histoire du Tour de France. Il a arraché la première place du classement de la montagne grâce aux trois points engrangés lors de la sixième étape, un parcours de 191,5 kilomètres entre Abbeville et Le Havre. Le cycliste, membre de l’équipe MTN Qhubeka, qui le portera au moins une journée lors de la septième étape, ce vendredi 10 juillet, entre Livarot et Fougères, devient un véritable symbole pour tout le continent.
Un premier maillot à pois sur le Dauphiné Libéré
Il s’était fait remarquer sur le Critérium Dauphiné Libéré, une course qui se déroule principalement dans les Alpes française, début juin en remportant le classement de la montagne. L’Érythréen avait alors réussi à dominer dans les échappées ce qui lui avait permis de porter le maillot à pois de la première à la dernière étape de la course.
Mais Daniel Teklehaimanot, 26 ans, n’en est pas à son premier coup (de pédale)… Sa longue feuille de route témoigne de son talent sportif. Sa carrière professionnelle débute véritablement en 2012 alors qu’il rejoint les rangs de l’équipe australienne Orica-GreenEdge avec qui il a remporté trois championnats africains. En 2014, il a terminé deuxième lors du Championnat d’Afrique 2015 avec l’équipe sud-africaine MTN Qhubeka.
Une fierté nationale en Érythrée
Après sa victoire du Tour du Rwanda en 2011, celui qui est né à Dbarwa dans une famille modeste, a été accueilli en héros dans la capitale érythréenne Asmara. Il avait participé à un grand défilé devant des milliers de personnes et il aurait dîné avec le président de son pays, Issayas Afewerki.
Daniel Teklehaimanot reçoit aussi un fort appui de la communauté érythréenne au départ de chaque étape en France où des dizaines de supporteurs érythréens viennent l’encourager avec son coéquipier érythréen Merhawi Kudus.
Silencieux sur la politique érythréenne
Quand il est question de son pays natal, dans lequel le régime de répression et de « violations massives des droits de l’homme » est régulièrement dénoncé par les ONG et les Nations Unies, Daniel Teklehaimanot choisit la discrétion.
Il se contente de dire aux journalistes qu’il reçoit « beaucoup de soutien de ses compatriotes et de son gouvernement ». L’un de ses anciens entraîneurs a confié à
Libération que Teklehaimanot et Kudus « se ferment dès qu’on parle de politique » en ajoutant que « quand la fédération leur demandait de rentrer au pays, ils étaient paniqués à l’idée de ne pas trouver d’avion, de ne pas se plier à l’autorité ».

FIFA : en fait, Blatter n’a « pas démissionné »

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« Mon nouveau mandat n’a pas le soutien de tout le monde du foot. C’est pourquoi j’en appelle à l’organisation d’un congrès exceptionnel pour procéder à l’élection de mon successeur. » Le 2 juin, le Suisse Joseph Blatter avait provoqué un séisme en annonçant son abdication prochaine. Tout juste réélu pour un cinquième mandat, le président de la Fédération internationale de football (FIFA) avait indiqué qu’il quitterait ses fonctions au lendemain d’un nouveau scrutin, organisé entre décembre 2015 et mars 2016. La date de l’élection sera connue à l’issue du prochain comité exécutif de la FIFA, le 20 juillet.
Mais trois semaines après sa déclaration, le dirigeant de 79 ans entretient volontairement le flou sur sa situation et ses intentions. Et joue sur les mots. Le 25 juin, le patron du foot mondial, en poste depuis 1998, a effectué l’une de ses premières sorties publiques depuis l’annonce de son retrait. A Zurich, il a rencontré les équipes en charge de la construction du nouveau musée de la FIFA, qui doit ouvrir ses portes en 2016. « Je n’ai pas démissionné, mais plutôt remis mon mandat à disposition lors d’un congrès extraordinaire » , a assuré l’Helvète devant un public acquis à sa cause. Des propos relayés par le journal suisse Blick et confirmés par un porte-parole de la FIFA. « Nous pouvons confirmer que le président a été correctement cité », a déclaré ce représentant de la Fédération internationale.
« Cela fait du bien d’être là , a souri le patriarche durant ce déplacement à Zurich, où est établi le siège de la FIFA, actuellement ébranlée par une litanie de scandales de corruption. Seul celui qui connaît le passé peut comprendre le présent et dessiner l’avenir. En d’autres mots, seul celui qui vient du bas peut connaître toutes les dimensions de notre sport. » « C e musée me tient à cœur, mais pas de malentendu : je ne suis mûr ni pour le musée ni pour être une statue de cire », a poursuivi le Suisse, dont la défense est désormais assurée par l’Américain Richard Cullen, ex-procureur fédéral de Virginie et proche du patron du FBI, qui enquête actuellement sur la FIFA.
Cette sortie équivoque du Valaisan intervient dix jours après les confidences de son ex-conseiller Klaus Stöhlker à la chaîne britannique Sky News.
Selon ce « spin doctor », le septuagénaire aurait reçu des messages de soutien de Fédérations africaines et asiatiques. « Il y a des gens qui lui demandent de ne pas démissionner , avait glissé Klaus Stöhlker, dont le contrat avec la FIFA a expiré à la fin du mois de mai. Blatter est l’homme qui a fait la FIFA ces quarante dernières années. Si aucun candidat compétent n’émerge, ce sera difficile pour lui de démissionner. A partir du moment où il n’y a pas un candidat convaincant pour le remplacer, avec le même niveau linguistique, de qualifications, de contacts et de connaissance du football, cela reste ouvert pour qu’il se représente. »
Sondée par Le Monde , une source très proche du président de la FIFA balaye cette possibilité d’un revers de main : « Il va partir. Un nouveau président doit être élu. Ce communicant a une très mauvaise réputation et il essaye d’attirer l’attention sur lui. » « Ce n’est pas crédible qu’il se maintienne au pouvoir », confirme un responsable de l’Union des associations européennes de football (UEFA), dont le président, le Français Michel Platini, hésite à se présenter à la succession de son ancien allié.
« Blatter est un mort vivant. Mais il continue à endommager la FIFA et le football, à cause de son ego débordant, tant qu’il reste à la barre, confie le patron d’une fédération européenne.
Nous ne pouvons pas avancer tant qu’il est là. Il sert son propre agenda et il ne faut rien attendre de bon pour la FIFA. Lui et Valcke (le secrétaire général français de la FIFA) sont responsables des affaires et autres allégations de corrupion. Blatter donne l’impression de préparer le terrain pour son successeur, celui qu’il aura choisi . Sa crédibilité est en dessous de zéro et il doit partir maintenant ! » Le 11 juin, le parlement européen .
Alors que Michel Platini pèse le pour et le contre avant d’officialiser sa décision, d’ici la fin du mois d’août, plusieurs personnalités se sont lancées dans la course à la succession du Valaisan. Battu (133 voix contre 73) par le président sortant de la FIFA, le 29 mai, le prince jordanien Ali bin al-Hussein a présenté à nouveau sa candidature. L’ex-légende brésilienne Zico, l’ancien international français David Ginola et Musa Hassan Bility, patron de la Fédération libérienne depuis 2010, aspirent également à prendre les commandes du gouvernement du foot mondial.

Où en étaient-ils à 28 ans ?

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Lionel Messi a fêté ses 28 ans mercredi, l’occasion pour FF.fr d’y consacrer une semaine spéciale. Comparatif aujourd’hui entre les plus grandes stars du football mondial. La question : où en étaient-ils à l’âge de l’Argentin.
Pelé, 28 ans le 23 octobre 1968
Son club : Santos
Son palmarès à l’époque :
2 Coupes du monde
2 Copa Libertadores
2 Coupes intercontinentales
En 1968, Pelé est , sans contestation, le meilleur joueur du monde. Même s’il a du mal à remplir son armoire à trophées. Il remporte deux Coupes du monde (1958, 1962) et deux Copa Libertadores (1962 et 1963) qui seront suivis à chaque fois de succès en coupe intercontinentale. Mais ce sera tout pour la décennie 1960. Il échoue deux fois en demi-finale de Copa Libertadores (1964 et 1965). Mais il parachèvera son œuvre avec une troisième Coupe du monde en 1970 au Mexique.
Maradona, 28 ans le 30 octobre 1988
Son club : Naples
Son palmarès à l’époque :
1 Coupe du monde
1 Coupe du roi
1 Supercoupe d’Espagne
1 Serie A
1 Coupe d’Italie
En 1988, Diego Maradona a quasiment effectué l’essentiel de sa carrière. Roi du Mondial 86 au Mexique, il a glané des trophées en Espagne et, surtout, en Italie avec Naples. Derrière, il effectue encore trois saisons au San Paolo avec une victoire en Coupe UEFA (1989) ajouté à un second Scudetto (1990).
Johan Cryuff, 28 ans le 25 avril 1975
Son club : Barcelone
Son palmarès à l’époque :
3 Ballons d’Or
3 Ligue des Champions
1 Supercoupe d’Europe
1 Coupe intercontinentale
2 titres de champion des Pays-Bas
2 Coupes des Pays-Bas
Le Hollandais ne gagnera quasiment plus rien après avoir soufflé ses 28 bougies. Il a surtout goûté à la victoire au début des années 70 avec trois coupes d’Europe des clubs Champions avec l’Ajax (1971, 1972, 1973). Mais il a aussi échoué en finale de la Coupe du monde en 1974. Il ne prendra pas part à l’aventure hollandaise en 1978 qui se terminera, une nouvelle fois, par une défaite en finale. Ses deux derniers titres en tant que joueur seront deux championnats des Pays-Bas en 1983 avec l’Ajax et en 1984 avec le Feyenoord Rotterdam. Mais son armoire à trophées se garnira quelques années plus tard en tant qu’entraîneur.
Zinédine Zidane, 28 ans le 23 juin 2000
Son club : Juventus Turin
Son palmarès à l’époque :
1 Ballon d’Or
1 Coupe du monde
2 Serie A
1 Supercoupe d’Italie
1 Coupe intercontinentale
1 Coupe intertoto
Le 23 juin 2000, ZZ est en Belgique avec l’équipe de France pour disputer l’Euro qu’ils remporteront le 2 juillet face à l’Italie. Après avoir quasiment tout gagné en Italie avec la Juventus Turin, avec, en prime, une Coupe du monde en 1998, Zidane entrera dans une autre dimension une année plus tard en rejoignant le Real Madrid pour, à l’époque, un transfert record de 75 millions d’euros. Il réussira enfin à remporte la C1 en 2002 après deux échecs en finale sous le maillot de la Juve (1997 et 1998).
Cristiano Ronaldo, 28 ans le 5 février 2013
Son club : Real Madrid
Son palmarès à l’époque :
1 Ballon d’Or
1 Ligue des Champions
1 Coupe du monde des clubs
3 Premier League
1 Cup
2 Community Shield
2 Coupes de la League anglaise
1 Liga
1 Coupe du Roi
1 Supercoupe d’Espagne
Que dire. Individuellement, Cristiano Ronaldo vient, à l’époque, de se voir décerner le Ballon d’Or. Le Portugais est au sommet de son art. Mais c’est collectivement qu’il peine à engranger les titres avec le Real Madrid. Exemple lors de cette saison 2012/13 où la Maison Blanche terminera sans aucun trophée. Tout comme en 2014/15.
Lionel Messi, 28 ans le 24 juin 2015
Son club : Barcelone
Son palmarès :
4 Ballon d’Or
4 Ligue des Champions
2 Coupes du monde des clubs
2 Supercoupes d’Europe
7 Liga
3 Coupes du Roi
6 Supercoupes d’Espagne
1 Jeux Olympiques
Individuellement et collectivement, c’est sûrement le plus beau palmarès à 28 ans. Ballon d’Or, Ligue des Champions, Liga, buts en pagaille, Lionel Messi est sans contestation l’un des meilleurs joueurs de l’histoire. Mais par rapport à ses ‘’concurrents’’ de luxe, il est le seul à n’avoir jamais changé de club, lui qui appartient au Barça depuis le début des années 2000. Même si ses performances et ses succès seraient sûrement les mêmes en changeant d’équipe. Enfin, un succès en Coupe du Monde es ce qu’il lui manque le plus pour s’installer définitivement chez les plus grands.