Sénégal : Nafi Diakhaté veut révolutionner l’écosystème digital Africain

Nafi Diakhaté, l’amazone du Sénégal qui veut révolutionner l’écosystème digital Africain.

A 25 ans, Nafi Diakhaté, est CEO et co-founder de l’agence de communication digitale Digismile basée à Dakar. Jeune femme très cultivée et au parcours atypique, celle qui se définit comme une « Digital Trotter » a une clairvoyance certaine des défis de l’écosystème numérique Africain.

Pour se tourner vers la communication digitale, sa passion, Nafi Diakhaté prend le risque d’abandonner ses études de spécialisation en Systèmes distribués, Gestion de données et Génie Logiciel.

Véritable boîte à idées, son entreprise Digismile veut rendre digitalement visibles, les petites entreprises locales sans toutefois écarter celles étrangères.

Découvrez le parcours exceptionnel d’une « Digitale Native » hors pair.
Magazine In Afrik :

Qu’est-ce qui fait la particularité de votre parcours professionnel ?

Nafi Diakhaté : En 2010, durant ma dernière année de lycée, j’étais persuadée que j’allais suivre des études supérieures en biotechnologie. Je me suis finalement inscrite en Informatique.

J’ai obtenu un bachelor en Administration de Réseaux informatiques. Juste avant de commencer ma spécialisation en Systèmes distribués, Gestion de données et Génie Logiciel, je me suis tournée vers la communication digitale.

Ce domaine m’intéressait beaucoup plus que celui que je suivais. J’ai alors renoncé à l’Université pour suivre des formations spécialisées sur les outils du web pour entreprises.

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Aujourd’hui encore, mes promotionnaires ont du mal à accepter le fait que j’ai décidé de quitter ma formation à mi-chemin. Je leur répète toujours ironiquement que:

Bill Gates n’a pas terminé ses études.

Alors, ils ne devraient pas s’en faire pour moi.
Nafi Diakhaté, l’amazone Sénégalaise qui veut révolutionner l’écosystème digital Africain.

Nafi Diakhaté, l’amazone Sénégalaise qui veut révolutionner l’écosystème digital Africain

Quelles sont vos expériences professionnelles ?

Je me souviens de mon premier travail, dans un magasin de vêtements d’une marque italienne. C’était une belle expérience que j’avais choisie de vivre pour comprendre l’industrie de la mode avant de lancer ma propre marque ; un projet que je murissais depuis mes 15 ans.

J’ai quitté ce premier petit boulot pour rejoindre un groupe de médias sénégalais qui m’attendait pour un stage que je devais passer durant mes 4 semaines de vacance après la Licence 1. Suite à cela, la boîte m’a proposé de rester et j’ai accepté l’offre, en parallèle à mes cours.

A un moment, je me suis retrouvée avec deux emplois à temps partiels, dans deux entreprises différentes, en plus de mes études.

J’avoue que cela était devenu psychologiquement épuisant et je ressentais de plus en plus le besoin de sortir de ma routine et découvrir d’autres univers. Cela a coïncidé avec ma découverte du domaine du webmarketing.

J’ai hésité quelques temps puis j’ai remis ma démission pour me consacrer entièrement à mes différentes formations et surtout, avoir le temps de travailler sur un projet personnel de création d’entreprise.

J’ai très vite eu la chance de travailler en freelance pour la couverture digitale d’évènements à Dakar. Au fil des recommandations, et en seulement quelques mois, j’ai commencé à être sollicitée par des jeunes entrepreneurs pour des conseils en social media marketing. Je suis ainsi devenue consultante, sans vraiment que cela n’ait été dans mes projets.

En 2014, vous créez avec un associé, l’Agence digitale Digismile pour une Afrique connectée.

Pourquoi avoir choisi d’investir dans le numérique ?

Travailler dans le numérique n’était pas un but, mais une évidence. En effet, quand j’ai commencé à me dire que j’allais monter une boîte, c’était plutôt dans le domaine du Développement web et mobile que je l’imaginais.

Même si ma formation ne tournait pas spécialement autour de ce domaine, cela m’intéressait énormément.

J’ai demandé des conseils aux personnes qui m’entouraient et aux professionnels du milieu, et j’ai reçu un avis qui a tout fait basculé. Une connaissance qui est développeur dans une agence web parisienne, m’a demandé pourquoi je ne me lançais pas dans le Marketing Digital.

J’en ai parlé à Alassane, qui est aujourd’hui mon associé et l’idée lui a aussitôt plu. Nous avons ainsi commencé à travailler sérieusement sur le projet Digismile. Tout était assez clair dès le début.

Nous savions exactement où nous allions poser les pieds parce que ce n’était pas la première startup de mon associé dans ce domaine et, j’avais déjà eu à travailler pour lui sur certains projets.

Avec Alassane, nous avions la même ambition : proposer des services totalement basés sur le digital, pour permettre aux petites entreprises locales d’avoir de la visibilité et vendre leurs produits, sans trop buter sur les contraintes financières. C’est sur cet objectif que tout est parti et le résultat est Digismile.

Qu’est-ce que Digismile et quels services proposez-vous ?

Digismile est une agence de communication digitale destinée aux startups. Nous avons pour habitude de dire que nous sommes une agence 360° car notre catalogue de services est assez épais.

Pourquoi faire du webmarketing 360° quand il est plus simple de gérer une entreprise qui offre 2 ou 3 services, bien choisis parce qu’ils rapportent plus de revenus ?

J’avoue que cette idée m’a déjà traversé l’esprit, mais avoir une vision globale et proposer différentes solutions pour atteindre les différents objectifs des entreprises que nous accompagnons est bien plus important.

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7 façons d’augmenter ses revenus

Pourquoi vouloir augmenter ses revenus ? Car les temps ont évolué, l’économie et l’industrie de consommation avec.

On veut pouvoir s’acheter tous ces nouveaux produits que nous proposent les boutiques, se payer des vacances sur une destination de rêve chaque année, acheter une maison ou une autre voiture, et ainsi de suite.

C’est bien beau ce rêve, mais avec un unique salaire, les choses se compliquent.

Il faudrait alors penser à arrondir ses fins du moins par d’autres moyens. Pour vous aider à trouver une solution, nous nous sommes penchés sur la question et avons abouti aux 15 idées suivantes.

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Trouver un travail plus rentable

D’abord, votre salaire est toujours le plus important puisque c’est au début votre principale source de revenus. Et puisque le but est d’augmenter ses revenus, le moyen le plus proche est de faire en sorte que ce salaire augmente. Comment ? En cherchant un autre boulot qui rapportera plus que l’actuel. Les gens ont tendance à ignorer cette option, pourtant c’est vraiment une excellente solution, pas besoin d’aller chercher loin.

Lancer sa propre affaire

Le statut d’auto entrepreneur permet d’exercer une activité secondaire tout en restant salarié dans le but d’augmenter ses revenus. Il ne vous reste plus qu’à trouver quelque chose dont vous êtes capable et que vous aimez bien, et surtout qui peut intéresser. Il y a des tas de possibilités et tous les domaines vous sont ouverts, mais tâchez d’être innovant pour distinguer vos produits de la concurrence. Commencez petit, car vous serez obligatoirement seul. Et quand les affaires marcheront pour de bon, vous pourrez vous consacrer entièrement à votre entreprise qui va s’agrandir en quittant votre travail.

Connexe: Les 4 mentalités que vous devez adopter pour réussir

Acheter des actions en bourse

Bon nombre de richards ont commencé avec les bourses. Il serait plus malin dans ce cas d’investir dans des secteurs différents et dans des pays différents. De toute façon, si vous n’y connaissez rien, vous pouvez faire appel à un courtier qui fera tout le travail à votre place. Les bourses sont toujours risquées, mais constituent pourtant un moyen de gagner rapidement assez d’argent.

Le secret de la bourse c’est d’être au bon endroit au bon moment. Vous devez donc rester à l’affût des nouvelles. Et il faut aussi savoir prendre assez rapidement des décisions, changer de tactique et suivre son intuition.

Investir dans l’immobilier

L’immobilier, ce n’est pas seulement les maisons et les appartements, il y a également les parkings, les dépôts, les garages, etc. Achetez dès que possible un ou des biens immobiliers et louez-les. Non seulement ces biens pourront vous rendre ce que vous avez dépensé, mais aussi vous permettre de gagner des bénéfices considérables.

De plus, à la fin de votre contrat avec le promoteur, vous avez un patrimoine de plus à rajouter dans vos propriétés et vous pouvez continuer la location. Un autre grand avantage si vous n’avez pas encore le fonds nécessaire, est la possibilité d’obtenir jusqu’à 100% de prêt immobilier par rapport au prix du bien en question. Si ce sont les appartements qui vous intéressent, vous pouvez envisager de vous associer dans des SCPI ou autres pour pouvoir payer petit à petit votre tout en gagnant des revenus avec le loyer.

Dans ce genre d’investissement, il faut tout de même être connaisseur sinon il serait plus sage confier les tâches à une personne compétente, car la concurrence est rude et les impôts parmi d’autres charges sont parfois très élevés. Au moins, vous devez savoir ce qui attire le plus les clients potentiels, notamment un parking bien sécurisé et facile d’accès ou encore un appartement bien éclairé, situé dans un beau cadre environnemental et doté d’un espace habitable optimisé. C’est valable pendant la recherche comme pendant le temps que durera le contrat. D’ailleurs, le boulot n’est pas aisé et peut prendre beaucoup de temps.

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Louer des biens

De nos jours, presque tout se loue : son garage, sa maison, sa voiture, sa cave, son grenier ou autre emplacement de sa maison, etc. Le plus intéressant c’est que vous pouvez toujours vous en servir quand aucun client n’est prévu, et vous pouvez retirer à tout moment vos biens du marché le temps que vous voudrez. Cette tendance a été vulgarisée surtout grâce à l’Internet.

Vous pouvez d’ailleurs ne louer qu’une chambre à des touristes de passage dans le cas d’une maison, et vous, vous occupez le reste. Les gens suivent parce que le prix est plus attractif par rapport aux hôtels alors que vous n’avez besoin de faire des installations particulières, l’essentiel étant le ménage avant et après leur séjour. Un bel emplacement vous permettra de ne pas être à court de clients.

Connexe: Comment qualifier les bonnes pistes pour les appels téléphoniques

Louer des services

Les services se vendent aussi bien que les services. Les choix sont aussi multiples : baby-sitting, garde d’animaux de compagnie et d’autres encore. Vous pouvez même essayer une recette, un produit ou même un médicament pour quelqu’un. Ce genre de prestations est réglementé pour protéger avant tout votre santé. Si vous aimez les enfants, les animaux, la cuisine ou quel que soit le service, vous prendrez du bon temps et à la fois gagnerez de l’argent. Les gains sont peu, mais quand ils se rajoutent dans le temps, ça devient une bonne prise.

Percer dans la publicité

La publicité représente une autre manière de vous faire de l’argent. Il y a au moins deux façons de procéder. Vous pouvez louer votre maison, plus précisément un mur de celle-ci qui a la chance de se trouver dans un endroit propice, un jardin pour mettre des panneaux ou une terrasse. Sinon, il y en a qui passent des castings pour eux-mêmes directement de la publicité. C’est vraiment une source de revenue rapide qui ne vous coûtera d’ailleurs pas grand-chose.

Devenir un entrepreneur à succès en 5 points

Devenir un entrepreneur en créant une entreprise, vous allez devoir faire appel à toutes vos connaissances et sans nul doute en acquérir de nouvelles. Que vous soyez entrepreneur de longue date ou que vous veniez de créer votre startup, certaines étapes feront de vous un entrepreneur exceptionnel. Nous vous proposons de découvrir en 5 points comment vous pouvez devenir un entrepreneur à succès.

1. Les recherches

Rechercher, planifier, lancer et maintenir l’activité. La première étape étant cruciale pour la suite du processus de développement de votre entreprise. Avant de penser à créer une entreprise, vous aurez à faire des recherches. Le marché, la concurrence et les problèmes rencontrés sur le marché font partie des éléments essentiels à analyser. Au delà de ces recherches, afin de planifier le lancement de votre activité, il faudra faire des recherches sur tous les éléments cruciaux de la gestion de votre entreprise : RH, locaux, partenaires,… Et ce pour éviter toute surprise lorsque vous serez en activité. Des recherches bien effectuées résoudront ou préviendront les embûches plus rapidement dans votre processus de développement.

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2. La confiance en soi

Un entrepreneur doit avoir confiance dans ses idées et son instinct. Démarrer une activité demande de la persistance, une détermination sans failles ainsi qu’une bonne discipline. Tous les entrepreneurs ayant rencontré le succès savent que s’imposer une organisation stricte est un style de vie nécessaire dans la quête du succès et de la confiance en soi. Si en plus de cela vous avez des valeurs et une éthique forte, alors votre projet aura bien plus de chances d’être mené à bien. La passion et l’ambition sont les prémisses de votre long voyage entrepreneurial, arriver à destination vous demandera de la rigueur ainsi qu’une grande confiance en vous même.

3. Un entrepreneur entrevoit son succès

On entend souvent que la vision est primordiale à tout projet, et nous ne pouvons qu’être d’accord avec cette affirmation. Un entrepreneur à succès prend le temps de penser à son parcours et ce qu’il accomplira durant les prochaines années. L’idée est de décliner votre vision en objectifs à court terme, moyen terme et long terme qui soient réalistes, atteignables et mesurables. De ces objectifs découleront les moyens à mettre en œuvre ainsi que la mise en place des actions concrètes à réaliser.

Le sentiment d’accomplissement est intense lorsque les objectifs fixés sont atteints. Il est important de favoriser ce sentiment lorsque l’on se lance dans une activité entrepreneuriale, mais également de l’entretenir tout au long de votre aventure.

>>> À LIRE:  Des Success Stories qui ont démarré dans un garage

4. La créativité

Une startup à ses débuts a en général un budget limité qui ne lui permet pas d’envisager d’actions onéreuses pour son développement. Il faut donc penser créatif et faire plus avec le moins de moyens possibles. Votre imagination sera continuellement sollicitée et votre capacité à penser différemment et hors des sentiers battus vous donnera un avantage certain. Ainsi peu importe si votre idée de business a déjà été pensée par quelqu’un d’autre, ou si vous disposez de moins de moyens que vos concurrents, misez sur votre créativité, votre inventivité, et votre pugnacité pour vous distinguer et mettre en avant votre startup.

5. Apprendre

Être entrepreneur amène à faire des erreurs, souvent minimes mais pleines d’enseignements. Si vous comptiez avoir toutes les réponses en vous lançant dans la création de votre startup, votre expérience vous prouvera le contraire. En attendant de devenir un entrepreneur aguerri, il vous faudra apprendre de vos erreurs. C’est à dire ne pas répéter une action ou une décision qui n’a pas fonctionné. Si vous avez le besoin d’être soutenu dans la création de votre startup, demandez l’aide d’un mentor. En effet il peut être un réel avantage pour votre entreprise dans la mesure où vous pourrez bénéficier de son regard externe (et donc moins biaisé que le vôtre), de ses nombreuses expériences réussies et parfois même de son carnet d’adresses.

Évidemment si vous n’avez pas un accès direct à un mentor ou un coach, d’autres options s’offrent à vous pour apprendre vite et bien. Rendez-vous à des réunions de networking (meetup), des conférences, des cours en lignes (MOOC, etc.) et ce dès que votre planning vous le permet. Lisez et ne vous arrêtez jamais de lire, car c’est aussi dans les livres, sur les blogs ou dans la presse que l’on apprend à être un bon entrepreneur, principalement en apprenant des erreurs des autres !

Entreprendre avec ZÉRO franc : les solutions de Mathey contre le chômage en Afrique

Samuel Mathey est PHD en économie. Il a créé une fondation dont il est le président : la FAFEDE (Fondation africaine pour l’entrepreneuriat et le développement économique). Cet Africain qui a enseigné à HEC Paris et dans certaines universités des USA dit avoir trouvé deux réponses à la question de l’emploi des jeunes en Afrique: « 35.3 » et « EZF ». Il nous les explique.

« 35.3 » et « EZF », vos deux solutions à la problématique de l’emploi des jeunes en Afrique. Une problématique, pourtant, si vieille. Peut-on savoir de quoi il est question ?

L’initiative 35.3 est née d’un constat très simple. Aujourd’hui, les États africains n’ont pas véritablement de solutions pour l’emploi des jeunes. La solution d’excellence qui apparait pour les États , c’est l’entrepreneuriat ou l’auto-emploi. Par exemple, la Côte d’Ivoire produit près de 10.000 étudiants en fin de cycle chaque année dans les universités, sans compter les grandes écoles et les gens qui sont en chômage technique, etc. Véritablement, l’emploi apparaît comme l’un des problèmes clés des États Africains. On nous dit également que d’ici 2050, on aura plus d’un milliard de jeunes à travers l’Afrique. Au niveau de notre Fondation, nous avons fait des études qui corroborent d’autres études qui démontrent que les trois problèmes majeurs qui empêchent les jeunes d’entreprendre, c’est premièrement, l’accès aux fonds et à l’investissement ; deuxièmement, la fiscalité et les impôts ; et troisièmement, l’accès aux contrats et aux marchés. Dans le sens que le jeune, aujourd’hui, pour entreprendre, il va dire, je n’ai pas d’argent. Ensuite, quand il entreprend, dès le premier jour, il doit payer des impôts, patentes, Cnps etc. ,de sorte que beaucoup de jeunes ne se retrouvent pas et ils abandonnent. Enfin, lorsqu’il tient, pour avoir un marché, c’est la galère. On va lui poser tellement de conditions qu’il finira par se décourager. Si ces trois problèmes ne sont pas résolus, le problème de l’emploi des jeunes ne sera jamais résolu en Afrique. Ce que nous avons décidé de faire, c’est de nous attaquer à ces trois problèmes. Concernant le financement, nous avons mis en place, et c’est l’un des projets phares que porte la Fondation, la technique EZF (Entreprendre à partir de Zéro franc). Nous avons une série de formation sur comment démarrer son entreprise, même lorsque vous n’avez pas accès à un financement. Pour résoudre le problème de l’accès aux marchés, nous avons mis en place le « matching ». C’est-à-dire qu’aujourd’hui, nous avons une base de données, où on met en contact le jeune Ivoirien avec le jeune Sénégalais ou le jeune Sud-Africain qui crée une entreprise pour qu’ils forment un genre de holding et puissent compétir avec des entreprises plus consistantes. Parce que le grand handicap qui bloque les jeunes dans l’accès aux marchés, c’est le fait qu’on leur reproche de ne pas avoir d’expériences. Le fait de les regrouper augmente leurs chances d’avoir accès aux marchés. Pour résoudre le problème de la fiscalité, nous proposons l’initiative 35.3. Ici, ce que nous disons aux États africains, c’est que si vous voulez résoudre le problème de l’emploi des jeunes par l’entrepreneuriat, levez cette contrainte des impôts en prenant une loi qui dit que « tout jeune de 35 ans et moins qui crée une entreprise, ne paie aucun impôt pendant 3 ans ». Ainsi, lorsque le jeune va savoir qu’en créant son entreprise, il ne va pas être tout de suite assailli d’impôts, il va se concentrer sur son entreprise.

Belle initiative à première vue. Mais, en avez-vous parlé aux États africains ?

Nous avons eu des discussions informelles avec des gens dans plusieurs institutions dont l’Union africaine. On nous a dit que pour amener un tel projet sur la table de l’Union africaine, il nous faut démontrer qu’il y’a des personnes, des jeunes qui sont d’accord avec notre idée. Nous avons donc initié une pétition. Nous nous sommes donné pour objectif d’atteindre un million de signatures. Nous avons ouvert une page facebook. Le site de l’initiative sera bientôt ouvert où les jeunes pourront signer la pétition et, évidemment, s’inscrire dans la base de données. Quand nous aurons atteint cet objectif, nous pourront aller vers l’Union africaine.

Avez-vous pensé aux financements de ce projet? Vous parlez de 35 ans et moins. C’est quasiment la moitié de la population africaine qui, lorsqu’elle va décider d’entreprendre, ne paiera pas d’impôt pendant 3 ans. Comment les États financent-ils tout cela ? Comment comblent-ils ce manque à gagner ?

Nous savons effectivement que cela peut constituer un manque à gagner pour les États en termes de recettes fiscales. Donc, ce que nous proposons, c’est que les jeunes vont s’engager selon des conditionnalités. Ces gens qui vont bénéficier de cette loi, doivent s’engager à employer au moins 3 personnes ; donc création d’emplois. Deuxièmement, ils s’engagent à recevoir au moins 5 élèves ou étudiants en stage durant les vacances. Ensuite, les entreprises seront reliées aux personnes individuelles de sorte les jeunes qui s’y engagent ne puissent pas en bénéficier plus d’une fois. Les États retrouveront cet argent perdu dans les emplois qui sont créés. Et,si au bout des 3 ans, le jeune fait un bénéfice de plus de 30% de son chiffre d’affaire, il paiera les impôts sur le surplus de ce bénéfice. Actuellement, nous sommes en train de mener des études plus détaillées. Pour nous, dans les premières études préliminaires que nous avions faites, cela va créer un effet d’entrainement qui va permettre aux États de combler ce manque à gagner, dans le sens qu’il y a de l’emploi qui est créé ; de l’investissement qui est fait parce que les jeunes vont acheter les équipements ; il y aura de l’exportation de marchandises, etc. Il y a du commerce qui sera généré.

Il y a deux des problèmes bien réels en Afrique : le manque de statistiques et l’absence de mécanismes de suivi dans beaucoup de projets similaires. En avez-vous tenu compte ? Les Africains ont-ils les moyens de suivre une telle initiative de bout en bout ?

Nous avons eu des discussions informelles avec des gens dans plusieurs institutions dont l’Union africaine. On nous a dit que pour amener un tel projet sur la table de l’Union africaine, il nous faut démontrer qu’il y’a des personnes, des jeunes qui sont d’accord avec notre idée. Nous avons donc initié une pétition. Nous nous sommes donné pour objectif d’atteindre un million de signatures. Nous avons ouvert une page facebook. Le site de l’initiative sera bientôt ouvert où les jeunes pourront signer la pétition et, évidemment, s’inscrire dans la base de données. Quand nous aurons atteint cet objectif, nous pourront aller vers l’Union africaine.

Avez-vous pensé aux financements de ce projet? Vous parlez de 35 ans et moins. C’est quasiment la moitié de la population africaine qui, lorsqu’elle va décider d’entreprendre, ne paiera pas d’impôt pendant 3 ans. Comment les États financent-ils tout cela ? Comment comblent-ils ce manque à gagner ?

Nous savons effectivement que cela peut constituer un manque à gagner pour les États en termes de recettes fiscales. Donc, ce que nous proposons, c’est que les jeunes vont s’engager selon des conditionnalités. Ces gens qui vont bénéficier de cette loi, doivent s’engager à employer au moins 3 personnes ; donc création d’emplois. Deuxièmement, ils s’engagent à recevoir au moins 5 élèves ou étudiants en stage durant les vacances. Ensuite, les entreprises seront reliées aux personnes individuelles de sorte les jeunes qui s’y engagent ne puissent pas en bénéficier plus d’une fois. Les États retrouveront cet argent perdu dans les emplois qui sont créés. Et,si au bout des 3 ans, le jeune fait un bénéfice de plus de 30% de son chiffre d’affaire, il paiera les impôts sur le surplus de ce bénéfice. Actuellement, nous sommes en train de mener des études plus détaillées. Pour nous, dans les premières études préliminaires que nous avions faites, cela va créer un effet d’entrainement qui va permettre aux États de combler ce manque à gagner, dans le sens qu’il y a de l’emploi qui est créé ; de l’investissement qui est fait parce que les jeunes vont acheter les équipements ; il y aura de l’exportation de marchandises, etc. Il y a du commerce qui sera généré.

Il y a deux des problèmes bien réels en Afrique : le manque de statistiques et l’absence de mécanismes de suivi dans beaucoup de projets similaires. En avez-vous tenu compte ? Les Africains ont-ils les moyens de suivre une telle initiative de bout en bout ?

C’est une bonne et grosse question. Personnellement, j’ai eu à mener plusieurs études de développement. J’ai fait partie de l’équipe qui a rédigé le PND (Plan national de développement) en Côte d’Ivoire. J’ai fait partie de l’équipe qui a rédigé la nouvelle politique industrielle de la Côte d’Ivoire. J’ai eu à enseigner en France, HEC Paris, aux USA, etc. Je parle en connaissance de cause. Je suis au cœur des choses. C’est pour cela que pour le site qui sera opérationnel dans quelques semaines, dans la pétition, on va demander aux jeunes de s’inscrire dans la base de données. Ainsi, ceux qui vont décider de créer une entreprise, automatiquement, seront suivis pour qu’on ait une traçabilité et qu’on voie qu’effectivement, il y’a des jeunes qui ont créé des entreprises à l’issue de tout ça. Nous ne prétendons pas qu’à l’instant T, nous pouvons répondre à toutes les questions. Mais, je pense, véritablement, que c’est l’inaction qui rend nos États sous-développés.

Vous êtes-vous dit, un moment, qu’il faut essayer tout cela sur un échantillon ? Vous parliez tantôt de l’Union africaine. Pourquoi ne pas prendre un seul pays et tester l’initiative ?Pour nous, cette sélection va se faire de façon naturelle. Nous ne pensons pas que tous les 54 États africains vont nous suivre le même jour. Nous avons déjà commencé à discuter avec certains États , notamment, la Côte d’Ivoire et le Sénégal où nous avons eu des contacts assez avancés. Je pense que ces États vont partir tout de go. Et, progressivement avec les résultats, c’est pour cela que la question que vous avez soulevée sur les statistiques et sur la collecte des données est très importante, les autres États vont voir qu’effectivement cette méthode crée de l’emploi et que ce qu’ils pensaient perdre en termes de recette fiscales est minime par rapport à ce qu’ils gagneront. Et pour en revenir à la question du manque à gagner, il faut voir les choses dans le temps. Cela veut dire que, si au bout des trois ans, il y’a 100 000 entreprises qui sont créées dans un État donné, imaginez ce que l’État va gagner en impôt au bout de ces trois ans. Par rapport au fait qu’on aurait eu seulement 1000 entreprises créées. C’est un système gagnant-gagnant. Au lieu d’avoir zéro ou 1000 entreprises créées qui paient peut-être un milliard d’impôt. Imaginez 100 000 entreprises qui paient l’impôt au bout des trois ans. Parce qu’on ne dit qu’il ne faut pas payer d’impôt. C’est juste que ces jeunes ne paieront pas sur trois ans.
En Côte d’Ivoire où vous résidez, la question de l’emploi des jeunes semble avoir été prise à bras le corps par les autorités en place à Abidjan. Un ministère y est même dédié. Quels sont vos rapports avec ce ministère ?

La Fondation a un contrat avec l’État de Côte d’Ivoire à travers le ministère de l’emploi jeune. C’est nous qui formons les jeunes à l’entrepreneuriat. L’année dernière, nous avons formé 3500 jeunes. Cette année, nous devions former 65 000, mais ce nombre a été ramené à 35 000 pour des problèmes de budget. Au niveau des partenariats, nous avons signé avec le ministère de l’enseignement supérieur pour pouvoir former gratuitement tous les jeunes en fin de cycle à l’entrepreneuriat avec le système EZF. La première session a démarré, il y a 3 semaines à Bouaké. Nous allons former 10 000 étudiants chaque année. Nous avons aussi un partenariat avec la BAD (Banque africaine de développement), où ils ont sélectionnée 10 pays pour tester la technique « Entreprendre à zéro franc ». Ils l’ont déjà fait en Côte d’Ivoire et ont remarqué que le taux de réussite des jeunes qui utilisent la technique EZF est supérieur à celui de ceux qui utilisent les voies classiques.

Si vous devez résumer la technique « Entreprendre à zéro franc », cela donnerait quoi concrètement ?

Pour résumer cela, il faut comprendre la définition que nous donnons à « zéro franc ». Pour nous, « zéro franc », c’est lorsqu’on n’a pas recours aux financements traditionnels des banques. La meilleure manière, pour moi, d’expliquer cela, c’est de donner un exemple concret. C’est une jeune dame qui est venue à notre formation avec un projet de fabrication d’habillage pour tablette à partir de pagne wax avec un business plan pour lequel elle cherchait un financement afin d’ouvrir un magasin. Nous lui avons demandé de nous envoyer deux de ses robes en pagne. Nous les avons déchirées et lui avons demandé de faire des modèles avec. Puis, nous avons créé une page facebook où nous avons exposé ces modèles. Le premier marché qu’elle a eu dans notre réseau de matching, c’était 1000 Euro. Aujourd’hui, elle a deux magasins sans avoir pris un franc avec

La Fondation a un contrat avec l’État de Côte d’Ivoire à travers le ministère de l’emploi jeune. C’est nous qui formons les jeunes à l’entrepreneuriat. L’année dernière, nous avons formé 3500 jeunes. Cette année, nous devions former 65 000, mais ce nombre a été ramené à 35 000 pour des problèmes de budget. Au niveau des partenariats, nous avons signé avec le ministère de l’enseignement supérieur pour pouvoir former gratuitement tous les jeunes en fin de cycle à l’entrepreneuriat avec le système EZF. La première session a démarré, il y a 3 semaines à Bouaké. Nous allons former 10 000 étudiants chaque année. Nous avons aussi un partenariat avec la BAD (Banque africaine de développement), où ils ont sélectionnée 10 pays pour tester la technique « Entreprendre à zéro franc ». Ils l’ont déjà fait en Côte d’Ivoire et ont remarqué que le taux de réussite des jeunes qui utilisent la technique EZF est supérieur à celui de ceux qui utilisent les voies classiques.

Si vous devez résumer la technique « Entreprendre à zéro franc », cela donnerait quoi concrètement ?

Pour résumer cela, il faut comprendre la définition que nous donnons à « zéro franc ». Pour nous, « zéro franc », c’est lorsqu’on n’a pas recours aux financements traditionnels des banques. La meilleure manière, pour moi, d’expliquer cela, c’est de donner un exemple concret. C’est une jeune dame qui est venue à notre formation avec un projet de fabrication d’habillage pour tablette à partir de pagne wax avec un business plan pour lequel elle cherchait un financement afin d’ouvrir un magasin. Nous lui avons demandé de nous envoyer deux de ses robes en pagne. Nous les avons déchirées et lui avons demandé de faire des modèles avec. Puis, nous avons créé une page facebook où nous avons exposé ces modèles. Le premier marché qu’elle a eu dans notre réseau de matching, c’était 1000 Euro. Aujourd’hui, elle a deux magasins sans avoir pris un franc avec

Pourquoi l’entrepreneuriat a-t-il autant de succès aujourd’hui ?

pourquoi entrepreneuriat autant succes aujourdhui

L’entrepreneuriat connait un réel succès aujourd’hui. A cela plusieurs raisons : devenir entrepreneur peut être une issue passionnante pour une personne en recherche d’emploi et dans l’impasse professionnellement. Le succès du régime autoentrepreneur fait partie également de l’engouement que connait l’entrepreneuriat. Enfin, il y a un nombre important de motivations personnelles à devenir entrepreneur : suivre un idéal, prouver ses compétences, répondre à un besoin de reconnaissance, le goût de l’aventure professionnelle, avoir le sens des responsabilités, ne plus dépendre d’une hiérarchie ou encore être le propre acteur de sa réussite. Quels sont les facteurs déterminants qui expliquent le succès de l’entrepreneuriat aujourd’hui ?

L’entrepreneuriat peut être une alternative au chômage

La France compte un contingent de plus de trois millions de chômeurs. Parfois, ces personnes restent inactives de longs mois et perdent courage dans la quête de trouver un emploi. Ce long moment où une personne ne travaille pas peut être mis à profit, en faisant le point sur sa situation. Ainsi, certaines personnes préfèrent réagir plutôt que de rester passives et de s’enliser encore plus dans la précarité. Ces hommes et femmes, jeunes ou moins jeunes tentent alors l’aventure de l’entrepreneuriat. Exaltant, c’est souvent un projet que ces gens avaient en tête depuis longtemps et ils décident un jour de franchir le pas car ils estiment ne plus rien avoir à perdre. L’entrepreneuriat devient alors une alternative possible au chômage. Dans ce cas, le demandeur d’emploi valorise son temps en préparant son projet de création d’entreprise. Une préparation indispensable pour créer une entreprise appelée à se pérenniser par la suite.

Le succès du régime auto-entrepreneur

Le succès que connait l’entrepreneuriat aujourd’hui s’explique aussi par celui de l’auto-entrepreneur. Depuis la création du régime le 1er Janvier 2009 par Hervé Novelli, plus de un million de personnes ont choisi ce statut pour créer leur entreprise. En 2015, le nombre de nouveaux auto-entrepreneurs avançait à un rythme de 20 000 personnes par mois. La moitié des créations d’entreprises en 2014 et 2015 se sont réalisées sous ce régime ! Comment expliquer ce succès ? Il est très facile de devenir auto-entrepreneur. Cela ne demande pas plus de 5 à 10 minutes de formalités sur internet. Pas besoin non plus d’apporter un capital pour la création de son entreprise. Peu de charges, pas de qualifications professionnelles requises (surtout aujourd’hui avec les lois de dérèglementation du marché du travail par Macron). Autant de facteurs clés qui ont incité tant de français à créer leur (micro) entreprise. Idéal pour tester sa capacité à entreprendre, l’autoentrepreneur prend peu de risques à choisir ce statut. Véritable rampe de lancement, l’auto-entreprise peut déboucher en quelques années sur une entreprise « classique » (SARL, SA…) avec un chiffre d’affaires plus conséquent.

Les nombreuses motivations à devenir entrepreneur

Être salarié aujourd’hui n’est plus forcément synonyme de sécurité. De fait, un salarié peut être congédié en très peu de temps pour des motifs plus ou moins valables (licenciements massifs, fermetures d’usines…). Les français ont bien assimilé cette possibilité de perdre son emploi quasiment du jour au lendemain. C’est pourquoi bon nombre d’hommes et de femmes n’ont plus d’état d’âme au moment de se lancer dans le grand bain de l’entrepreneuriat. Choisir de devenir entrepreneur c’est donc choisir de reprendre sa destinée en main. On prend soi-même les décisions qui s’avèreront bonnes… ou moins bonnes, tout en assumant ses responsabilités. Devenir entrepreneur répond également à des aspirations personnelles profondes qui peuvent être la soif de liberté, le goût de l’aventure professionnelle, faire preuve d’audace. C’est surtout l’ambition de créer et de développer un projet, le voir croître, s’étoffer avec le temps. Être entrepreneur permet donc d’exprimer son potentiel (créativité, sens des affaires…) et peut-être de connaitre, au bout du chemin, le succès.

Parmi les motivations des entrepreneurs, l’aspect pécuniaire, paradoxalement, ne semble pas le plus important. Il existe chez les entrepreneurs un fort besoin de reconnaissance. Il est enfin très stimulant de construire son projet, pas à pas, d’affiner sa stratégie de développement. L’entrepreneur doit ainsi démontrer toute sa polyvalence et toucher à tous les domaines d’activités de son entreprise (marketing, communication, comptabilité…). Il faut avoir surtout une grosse capacité de travail car l’entrepreneur ne compte pas ses heures.

Tous ces défis, ces challenges, ces avantages (liberté d’action, posséder les clés de sa réussite), ce besoin de reconnaissance et celui de créer une entreprise à son image expliquent, en partie, cet engouement massif pour l’entrepreneuriat aujourd’hui

10 habitudes qui distinguent les personnes moins intelligentes des personnes intelligentes. La numéro 9 va vous étonner !

La véritable intelligence sociale provient de la confiance et de la compréhension que vous avez de vous-même, au point d’être capable d’interagir avec les autres de manière très mature.

Les individus qui sont socialement intelligents savent ce qu’ils veulent et comment se comporter avec ceux qui les entourent, pour que la compréhension et la relation soient les plus cordiales possibles.

Il y a certaines choses que les personnes intelligentes font si bien qu’elles se distinguent de celles qui ont de mauvaises habitudes, que la société ne tolère souvent pas. Pour savoir distinguer les personnes intelligentes de celles qui le sont moins, voici 10 habitudes et la 9ème va vous surprendre.

1 – Les personnes intelligentes savent rester calmes :

Une dispute avec votre conjoint, un embouteillage interminable ou une annulation de dernière minute. Beaucoup de raisons qui peuvent déclencher la frustration ou la colère. Les gens intelligents perdent moins souvent leur sang-froid et arrivent à garder le contrôle de soi, contrairement à des personnes moins intelligentes ou ayant un QI moins élevé.

2 – Les personnes intelligentes ne montrent pas aux autres qu’elles ont raison

Voici un signe de maturité à la fois émotionnel et intellectuel : comprendre les différences que l’on a avec les autres.
Quand vous jugez d’autres personnes dans le but d’imposer vos idées et vos opinions personnelles sur quelque chose, vous n’obtiendrez qu’une chose : les gens éviteront de partager ce qu’ils pensent avec vous. L’idéal est d’être une personne ouverte et réceptive, sans avoir besoin d’avoir la même opinion que les autres.

3 – Les gens intelligents reconnaissent leurs erreurs

Si votre QI (capacité intellectuelle) est plus élevé que la moyenne, vous n’avez aucun mal à admettre vos erreurs et à tout faire pour y remédier. Les personnes qui sont moins intelligentes pensent toujours avoir raison !

4 – Les gens intelligents ont beaucoup d’empathie

L’empathie est une qualité nécessaire pour avoir de bonne relation. Elle fait partie des traits de caractère des personnes intelligentes. Ces dernières arrivent à se projeter dans la situation dans laquelle se trouvent leurs proches, leurs amis, ils arrivent à se mettre à leur place pour compatir ! Les moins intelligents ne se remettent jamais en question et veulent toujours avoir raison.

5 – Les personnes intelligentes sont anxieuses et méfiantes

Le stress et la méfiance font partie de leur vie de tous les jours car elles sont toujours en train de douter de leur capacité à y arriver, à atteindre leur but par tous les moyens. Elles mettent ainsi du temps à accorder leur confiance aux autres et se faire des amis car elles analysent tout et imaginent tout ce qui pourrait mal se passer.

6 – Les personnes intelligentes sont désordonnées

Le désordre n’est pas nécessairement un signe de paresse! Comme beaucoup d’études l’ont déjà montré, les gens qui accordent moins de valeur à la propreté ont tendance à être plus créatifs, plus disposés à tenter quelque chose de nouveau, et donc plus intelligents.

7 – Les personnes intelligentes jurent plus que les autres

Selon une étude qui a été menée récemment, les personnes qui jurent et qui disent beaucoup de gros mots sont des personnes intelligentes. C’est même un signe important de l’intelligence chez une personne même si cela peut paraitre étrange.

8 – Les gens intelligents sont des noctambules

Les personnes intelligentes sont des personnes qui restent plus longtemps éveillées que les moins intelligentes. Ce sont des noctambules.

9 – Les gens intelligents sont de faux paresseux

Les personnes qui ont tendance à ne rien faire sont des personnes intelligentes. Elles prennent le temps de réfléchir au monde qui les entoure. Les moins intelligents par contre, ont toujours besoin de quelque chose pour se distraire

7 choses que les entrepreneurs qui réussissent font différemment

Qu’est-ce que les entrepreneurs qui réussissent font différemment? C’est la question du million, voire du milliard de dollars; et si la réponse était évidente, nous serions peut-être tous plus riches.

Selon Annette Kimmitt, le leader des marchés de croissance mondiale d’Ernst & Young, tout se résume à sept facteurs clés.

Kimmitt a passé les 30 dernières années à aider les start-up à se lancer dans des entreprises milliardaires. Ses conclusions sont basées sur les commentaires de quelque 250 entreprises parmi les plus prospères mises en place par les anciens d’Entrepreneur de l’année d’EY, ainsi que sur les conseils des conseillers qui travaillent avec eux.

« Nous avons constaté que les meilleurs entrepreneurs à forte croissance étaient très déterminés à renforcer leurs capacités dans ces sept domaines. »

Les 7 principaux entrepreneurs se concentrent sur:

EY's 7 drivers of growth

Un programme de MBA conventionnel enseigne que les chefs d’entreprise devraient se concentrer sur «les gens, les systèmes et les processus», ainsi que, bien sûr, le client, a noté Kimmitt.

Ces zones centrales correspondent aux pilotes situés à gauche du graphique: personnes, technologies et analyses numériques et opérations. Mais Kimmitt a déclaré que se concentrer uniquement sur ces facteurs au détriment des trois autres – le financement, les transactions et le risque – est où les entreprises sont souvent à court.

« Toute entreprise décente se concentre sur ces quatre, mais les trois autres sont les différenciateurs », a déclaré Kimmitt à CNBC Make It à YPO Edge à Singapour.

Cela est particulièrement vrai pour les entrepreneurs qui ciblent une forte croissance, a-t-elle dit. En ayant une perspective plus large, les entreprises peuvent réduire la volatilité généralement associée à une croissance rapide, et donc réaliser un développement plus durable.

À l’autre extrémité du spectre, Kimmitt a déclaré qu’il y a quelques erreurs courantes qui affligent généralement les entreprises en faillite. Il s’agit notamment de compromettre le recrutement pour le bien de la croissance et de perdre l’autonomie en matière de financement. Dans les deux cas, cela se résume à une planification insuffisante à long terme.

« Pour moi, tout se résume à compromettre leur concentration sur l’un de ces sept piliers », a noté Kimmitt.

Les conseils de Kimmitt pour embrasser les 7 facteurs:

Client

Ne pas se concentrer sur le produit lui-même, mais sur comment le produit améliore l’expérience client.

« Pour les meilleures entreprises, le client est au centre de tout ce qu’elles font. »

Les gens, les comportements et la culture

Pour grandir avec succès, assurez-vous que votre personnel croit en l’objectif final.

«Il s’agit d’embaucher du personnel qui correspond aux besoins culturels, puis d’investir dans ces personnes pour qu’elles évoluent au fur et à mesure que l’entreprise se développe.

Numérique, technologie et analytique

Investir en permanence dans l’innovation intelligente pour rester en phase avec la concurrence.

« Pensez à la puissance des données dans la conduite de l’innovation. »

Opérations

Ne pensez pas seulement aux processus, mais concentrez-vous sur des opérations plus larges.

« (Les meilleurs entrepreneurs) pensent à ce modèle d’exploitation de bout en bout, qui correspond à l’entreprise. »

Financement et finances

Assurez-vous que le financement est au centre de votre stratégie de croissance, plutôt qu’une note secondaire.

« Les entreprises qui ont bien progressé dans la mise à l’échelle ont mis la voie délibérée au début. »

Transactions et alliances

Les acquisitions et les partenariats devraient être délibérés et répondre à des lacunes spécifiques. Ne les utilisez pas uniquement pour la croissance.

« Au début, les meilleures entreprises comprenaient bien les lacunes qu’elles avaient dans leurs affaires. »

Risque

Soyez conscient des risques qui pourraient nuire à votre entreprise.

« Les meilleurs entrepreneurs n’ont pas peur d’eux, mais ils en minimisent l’impact. »

5 raisons de démarrer une entreprise dans votre jeunesse

Presque tous nous pensons à démarrer une entreprise à un moment donné. La pensée entre dans nos esprits lorsque nous arrivons avec une façon ingénieuse d’empêcher un cornet de crème glacée de dégouliner. Ou nous obtenons un travail et réalisons que nous voulons plus de contrôle sur notre travail. Ou nous entendons parler des multi-milliardaires du monde et commençons à rêver de faire nos propres richesses.

Quelle que soit votre motivation, si vous lancez une entreprise, il est temps de le faire, alors que vous êtes encore dans la vingtaine ou la trentaine. Pourquoi donc?

1. Rendements potentiels à long terme

Imaginez un instant que vous avez bâti une entreprise prospère. C’est rentable et stable et génère un bon salaire à six chiffres pour vous. Supposons que cette configuration peut continuer indéfiniment et que vous appréciez le travail. Ne voudriez-vous pas récolter les récompenses qui les accompagnent le plus longtemps possible?

Si oui, démarrez votre entreprise le plus tôt possible. Oui, c’est un scénario optimiste, mais réalisable, même s’il vous faut deux ou trois tentatives pour bâtir une entreprise prospère. En fin de compte, plus vous dépensez de temps en tant qu’entrepreneur, plus vous aurez de meilleurs rendements à long terme.

2. Tolérance au risque

Let’s face it: Pas toutes les startups vont le faire. Vous devez être réaliste, quel que soit votre âge. Le démarrage d’une entreprise exige beaucoup d’investissements initiaux, en temps et en argent, et vous assumerez un risque important, tant pour vos finances que pour votre carrière actuelle ou de «sauvegarde».

Tout comme dans les marchés financiers, plus vous êtes jeune, mieux vous serez en mesure de tolérer ce risque. Vous aurez moins de responsabilités, moins d’engagements et beaucoup plus de temps pour compenser les pertes que vous encourez. Par conséquent, démarrer une entreprise le plus tôt possible atténue vos pertes potentielles.

3. Énergie et motivation

Il faut aussi beaucoup de travail pour lancer une startup. Ne l’oublie pas. Bien que non écrit dans la pierre, la règle générale est que les jeunes professionnels ont plus d’énergie, de motivation et d’enthousiasme que leurs aînés.

Peut-être que vous serez un esprit de jeunesse pour les prochaines décennies, mais la chose est, vous ne pouvez pas savoir à coup sûr. Ce qui semble être une idée «peut-être» solide peut maintenant devenir une idée «impossible» dans 10 ans; et le travail que vous vous lancez maintenant peut être un travail que vous éviterez à tout prix la prochaine décennie. Chaque année, votre énergie et votre motivation vont diminuer. Profitez de ces biens personnels pendant que vous les avez.

4. Adaptabilité

Les jeunes ont tendance à être plus adaptables. Cela s’explique en partie par le fait qu’ils ont eu moins de temps pour être exposés aux normes et aux règles du monde professionnel et qu’ils sont moins attachés à ces idéaux enracinés.

Une partie encore plus importante de la raison est notre âge technologique unique; nous faisons régulièrement face à des perturbations technologiques majeures et la seule façon pour les entreprises de survivre est d’adapter et d’intégrer ces nouvelles technologies.

Dans vos années 20 et 30, vous aurez une meilleure chance de reconnaître et d’incorporer ces nouvelles technologies rapidement; et en vieillissant, le taux de développement de ces technologies augmentera encore plus vite. Alors, lancez une entreprise pendant que vous êtes plus agile, et vous serez capable de braver des eaux de plus en plus volatiles.

5. Entrepreneuriat en série

La plupart des entrepreneurs qui aiment vraiment l’entrepreneuriat finissent par démarrer plusieurs entreprises, devenant des entrepreneurs en série à part entière. C’est comme s’ils étaient nés pour être des entrepreneurs. Et, pour la plupart, chaque nouvelle entreprise que ces jeunes démarrent est meilleure que la précédente, grâce à l’expérience de leurs fondateurs, à une liste croissante de contacts et à une perspective plus large.

En démarrant votre première entreprise lorsque vous êtes dans la vingtaine ou la trentaine, vous augmentez vos chances de démarrer encore plus d’entreprises; Essentiellement, vous maximisez l’expérience potentielle que vous pouvez acquérir et augmentez considérablement le nombre d’entreprises que vous pouvez démarrer. Ne jetez pas ce potentiel en attendant. Si vous avez besoin d’aide pour commencer, prenez cet eBook.

Aucune de ces raisons n’implique que vous ne pouvez démarrer une entreprise que lorsque vous avez entre 20 et 30 ans, ou que si vous avez 40 ans ou plus, vous avez raté le bateau. Au contraire, les entrepreneurs plus âgés ont souvent plus d’expérience et de capacités de décision et sont extrêmement capables de créer des entreprises efficaces.

Cependant, le mélange unique d’avantages que les jeunes adultes ont fait de cette phase de la vie un moment hautement stratégique pour démarrer une entreprise.

Si vous êtes dans la vingtaine ou la trentaine et que la pensée de l’entrepreneuriat vous est venue à l’esprit plus d’une fois, ne l’écrivez pas comme une chimère. Creuser dans la recherche, explorer vos idées et tirer le meilleur parti de votre jeunesse en versant votre énergie dans une entreprise. Peu importe comment les choses se passent, vous serez heureux de l’avoir fait.

BestOf [10 Success Stories qui démarraient dans un garage]


10 Success Stories qui démarraient dans un garage
« Morale de l’histoire: faut avoir un garage « Alice Ebenye

1-#Apple: L’entreprise de technologie la plus viable au monde a vu ses débuts dans le garage des parents de Steve Jobs, en 1976, où il a fabriqué, à l’aide de son ami Steve Wozniak, 50 ordinateurs pour un détaillant local.
2-#Google: En 1998, et alors qu’ils étaient encore étudiants à Stanford, Larry Page et Sergey Brin ont loué le garage de Susan Wojcicki, et ont commencé à créer de là ce qui sera par la suite le site réalisant le plus de traffic dans l’histoire d’Internet.
3-#Microsoft: C’est en 1975 que Bill Gates et son associé Paul Allen fondent Microsoft dans un garage. C’est d’ici qu’ils ont vendu leur premier système d’exploitation à IBM pour 80000$. Ensuite, ils ont créé Windows.
4-#Amazon: C’est en 1994 que Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon, a ouvert sa librairie en ligne depuis son garage. En 1995, il effectuait sa première vente et emballait tout seul le livre vendu avant de l’expédier lui-même. Aujourd’hui, Amazon est le premier détaillant en ligne au monde.
5-#Nike: Nike, ou plutôt Blue Ribbon Sport, comme la marque s’appelait entre 1964 et 1978, n’a même pas eu le luxe d’un garage. Quand Philip Knight et Bill Bowerman ont commencé à vendre leurs chaussures de sport, cela se faisait directement depuis le coffre de leur voiture.
6-#Hp: C’est en 1939 et avec un investissement de 538$ qu’a démarré dans ce garage la société Hewlett-Packard, par Bill Hewlett et Dave Packard.
7-#Disney: En 1923, Walter et Roy Disney ont emménagé chez leur oncle. Dans son garage, ils ont monté « The First Disney Studio » et ont commencé à écrire « The Alice Comedies », en prémice des différents succès de Disney.
8-#Lotus: En 1948, Anthony Colin Bruce Chapman a monté sa première voiture de course dans le garage de ses parents. Aujourd’hui, Lotus est l’un des premiers fabricants anglais de voitures de courses.
9-#Harley: C’est à Milwaukee dans le Wisconsin qu’en 1901, William S. Harley a eu l’idée de fabriquer un moteur pour son vélo. En 1903, avec son ami Arthur Davidson, il ont sorti ce vélo du garage pour le commercialiser
10-#Mattel: En 1945, le jeune couple marié Ruth et Elliot Handler ont décidé d’ouvrir un business dans leur garage. Ils ont d’abord commencé par fabriquer des cadres de photo et des accessoires de poupées. Après le baby boom, ils se sont lancé dans la fabrication de jouets, avec un énorme succès. Aujourd’hui, Mattel est une icône dans les marques de jouets pour enfant.
Leçon: Tout commence à partir de rien. Il y a un début à tout !
Il est facile de contempler ces grandes, très grandes entreprises et de se dire, « Je n’aurais jamais pu faire quelque chose comme ça. » Et vous avez peut-être raison. La plupart de ces sociétés avaient peu de moyens et il leur aura fallu des années pour arriver là où elles en sont aujourd’hui.
Quelle a été la clé de leur réussite ? Celle-ci réside certainement dans l’innovation, le travail acharné, la discipline, un peu de chance, de la patience, mais surtout, une VISION !