Les 18 Hommes d’affaires Africains les plus influents de 2019

Le magazine Savoir Entreprendre a dévoilé son classement des 10 africains les plus influents de cette année dans la catégorie business.

Comptabilisant des hommes et femmes africains originaires du continent mais aussi des membres de la diaspora, il recense 12 pays

Classement des 18 hommes d’affaires Africains les plus influents.

Aliko Dangote – (Nigéria)

Issad Rebrab – (Algérie)

Isabel dos Santos – (Angola)

Mohamed Al Kettani – (Maroc)

Lionel Zinsou – (Bénin)

Dr. Emmanuel Ibe Kachikwu – (Nigéria)

Makhtar Diop – (Sénégal)

Abdoulaye Coulibaly – (Mali)

Abebe Selassie – (Éthiopie)

James Mworia – (Kenya)

Jean-Claude Bastos de Morais – (Angola)

Mohammed Dewji – (Tanzanie)

Strive Masiyiwa – (Zimbabwe)

Alioune Gueye – (Sénégal)

Moulay Hafid – (Maroc)

Dr. Sahar Nasr – (Égypte)

Olga Johnson – (Bénin)

Elon Musk – (Afrique du Sud)

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Classement 2019 des 10 pays africains selon l’indice d’attractivité globale de Fraser dans le domaine des mines

 L’Institut Fraser a publié la semaine passée son sondage annuel auprès des compagnies minières sur leurs perceptions de l’attractivité des juridictions dans lesquelles elles opèrent. Alors qu’on assiste en Afrique, depuis une année, à une vague de réformes de législations minières, il est intéressant de connaître le point de vue des investisseurs étrangers sur cette évolution de l’environnement des affaires dans 10 pays miniers africains majeurs.1

Pour réaliser son classement 2019, Fraser Institute a analysé les réponses de 291 acteurs, majoritairement des dirigeants de compagnies minières, au sujet des facteurs qui influencent leurs décisions à investir dans les pays. Entre autres facteurs, on retrouve les réglementations mises en place par les gouvernements, le système légal, le régime de taxation, les infrastructures, la stabilité politique, les lois concernant le travail.

Seuls 10 pays africains ont obtenu le seuil minimal de réponses pour figurer dans le classement, sur les 83 nations au plan mondial. Ainsi, de grandes juridictions minières comme l’Angola, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Maroc ou encore la Mauritanie et le Sénégal ont été écartés pour insuffisance de réponses.

Fraser Institute a accordé à chaque pays, selon les réponses obtenues un indice d’attractivité globale. Cet indice composite est déterminé à partir d’un indice de potentiel minéral qui évalue si la géologie des pays encourage ou décourage les investissements dans l’exploration et d’un indice de perception des politiques minières.

Botswana, l’exemple à suivre…

Selon le rapport, l’Afrique se classe au 2e rang des régions les moins attractives pour l’investissement dans les mines. Le Botswana est la juridiction africaine la mieux classée (32e), suivie de l’Afrique du Sud (43e) et de la Zambie (45e). Les pays africains les plus mal classés comprennent l’Ethiopie (77e mondial), le Ghana (68e) et la RDC (67e).

Le Botswana, No1 en Afrique en ce qui concerne la perception des politiques minières.

«Le régime fiscal du Botswana continue d’être exemplaire par rapport aux autres juridictions africaines et encourage l’investissement dans l’exploration», a déclaré un vice-président de compagnie d’exploration à Fraser Institute.

«Le régime fiscal du Botswana continue d’être exemplaire par rapport aux autres juridictions africaines et encourage l’investissement dans l’exploration», a déclaré un vice-président de compagnie d’exploration à Fraser Institute.

Ainsi, c’est sans grande surprise que le pays termine No1 en Afrique en ce qui concerne la perception des politiques minières, qui compterait pour 40% dans les décisions d’investissement. Souvent loué pour ses bonnes pratiques minières, le pays a même amélioré son score par rapport à l’année 2017 où il était classé 21e sur 91 pays. Cette performance reflèterait la diminution des inquiétudes des investisseurs au sujet des barrières commerciales et de la stabilité politique.

Juste derrière le champion africain se trouve la Namibie (36e au plan mondial) et la Zambie (53e). L’institut explique le score de la Zambie par la diminution des préoccupations liées à la stabilité politique, les infrastructures et le cadre juridique. Toutefois, il faut souligner que depuis l’introduction en début d’année 2019 de nouvelles lois qui augmentent les redevances et taxes minières, le pays s’est mis à dos la plupart des compagnies opérant sur son sol.

La RDC, le mauvais exemple

La RDC est le pays africain le plus mal classé selon l’indice de perception des politiques minières (82e). Il ne devance au plan mondial que le Venezuela.

RDC : un nouveau code minier augmente les redevances et impose de nouvelles taxes.

«La récente augmentation unilatérale du taux de redevance en RDC décourage les investissements», s’inquiète un dirigeant, alors qu’un autre patron cité dans le document évoque le «manque de clarté sur les limites des concessions minières d’exploration et les cas de corruption».

La RDC a promulgué l’année passée un nouveau code minier qui augmente les redevances et impose de nouvelles taxes. Les dirigeants de compagnies minières (photo de Une) s’étaient alors opposés aux réformes, estimant risquer d’importantes pertes financières. Pour « protéger leurs droits », elles ont menacé d’intenter une action en justice contre le gouvernement.

Au Mali, les investisseurs se sont montrés de plus en plus préoccupés par la réglementation et les contrats de travail, le système juridique et la disponibilité de la main-d’œuvre et des compétences.

Se retrouvent également dans les dernières loges des pays comme l’Ethiopie (71e) et le Zimbabwe (76e). Il faut aussi noter la mauvaise performance du Mali, qui a connu le déclin le plus important sur le continent (46e sur 91 en 2017 à 63e sur 83 en 2018). Les investisseurs se sont montrés de plus en plus préoccupés par la réglementation et les contrats de travail, le système juridique et la disponibilité de la main-d’œuvre et des compétences.

Des pays aux énormes potentiels

D’une manière générale, les mauvais scores des pays africains concernant les politiques minières ont été compensés par la richesse de leurs sous-sols. En en tenant compte uniquement de l’indice de potentiel minéral, la RDC (24e) est le pays africain le plus attractif pour l’investissement dans l’exploration. Elle est suivie de l’Afrique du Sud (30e) et du Mali (38e). Le point commun de tous ces pays est leur grande richesse minérale.

En en tenant compte uniquement de l’indice de potentiel minéral, la RDC (24e) est le pays africain le plus attractif pour l’investissement dans l’exploration. Elle est suivie de l’Afrique du Sud (30e) et du Mali (38e).

Le sous-sol congolais héberge d’énormes réserves de cuivre, de cobalt, et d’autres minéraux prisés, alors que l’Afrique du Sud est riche en métaux du groupe du platine et autres matières premières très utilisées comme le nickel, ou même le charbon. Au Mali, le secteur aurifère est en plein essor et les potentielles grandes réserves attirent plusieurs compagnies d’exploration.

Classement 2019 des 10 pays africains selon l’indice d’attractivité globale de Fraser 


1. Botswana (32e mondial)
2. Afrique du Sud (43e)
3. Zambie (45e)
4. Mali (50e)
5. Namibie (60e)
6. Zimbabwe (62e)
7. Tanzanie (66e)
8. RDC (67e)
9. Ghana (68e)
10. Ethiopie (77e)

Classement 2019 des passeports africains selon Henley

Le cabinet Henley & Partners a publié son classement 2019 des passeports les plus puissants. Encore une fois le podium mondial est dominé par le Japon alors qu’aucun pays africain ne figure dans le top 10.

Sur le continent, le Top 5 est dominé par les Seychelles (27ème mondial), Maurice (51ème mondial), l’Afrique du Sud (53ème mondial), le Botswana (82ème mondial) et la Namibie (68ème mondial). Quant au classement des 5 derniers du continent, il est composé de l’Ethiopie (96ème mondial), de la Libye et du Soudan du Sud (97ème mondiaux), du Soudan (99ème mondial), de l’Erythrée (100ème mondial)  et de la Somalie (103ème mondial).

A LIRE : Classement des puissances militaires africaines en 2018

Notons que la plus grande progression a été réalisée par la Guinée équatoriale dont le classement a évolué de trois places.

Pour rappel, le Henley Passport Index est un classement de tous les passeports du monde en fonction du nombre de pays qui les acceptent sans visa préalable. Les données utilisées pour réaliser ce classement sont entre autres, celles fournies par l’International Air Transport Association (IATA).

A LIRE: Classement Forbes 2019 des 21 personnes les plus riches d’Afrique

Moutiou Adjibi Nourou

Classement 2019 des passeports africains selon Henley

Rang (africain) Pays Nombre de destinations Rang (mondial)
1 Seychelles 151 27
2 Maurice 145 51
3 Afrique du Sud 101 53
4 Botswana 82 62
5 Namibie 75 68
6 Lesotho 74 69
7 Eswatini 72 71
8 Kenya 71 72
8 Malawi 71 72
10 Gambie 68 73
10 Tanzanie 68 73
10 Zambie 68 73
13 Tunisie 66 74
14 Cap-Vert 65 75
15 Ouganda 64 76
16 Ghana 63 77
17 Sierra-Léone 62 78
18 Bénin 61 79
18 Maroc 61 79
20 Mauritanie 58 80
20 Mozambique 58 80
20 Sao Tomé et Principe 58 80
23 Burkina-Faso 57 81
24 Côte d’Ivoire 56 82
24 Guinée 56 82
24 Sénégal 56 82
27 Gabon 55 83
27 Mali 55 83
27 Togo 55 83
30 Niger 54 84
30 Rwanda 54 84
32 Tchad 53 85
32 Guinée-Bissau 53 85
32 Madagascar 53 85
35 Comores 52 86
36 Guinée équatoriale 51 87
37 Algérie 50 88
38 Angola 49 89
38 Centrafrique 49 89
38 Egypte 49 89
41 Cameroun 48 90
42 Congo 47 91
42 Libéria 47 91
42 Nigeria 47 91
45 Burundi 46 92
46 Djibouti 45 93
47 RDC 43 95
48 Ethiopie 42 96
49 Libye 41 97
49 Soudan du Sud 41 97
51 Soudan 39 99
53 Erythrée 38 100
54 Somalie 32 103

Les meilleurs pays africains pour faire des affaires en 2019, selon Forbes

 L’Ile Maurice est le meilleur pays africain pour faire des affaires en 2019, selon un classement élaboré par le magazine américain Forbes. Cet Etat insulaire de l’océan indien occupe le 39 è rang à l’échelle mondiale dans ce classement qui évalue 161 pays en se basant sur 15 critères dont le droits de propriété, l’innovation, les taxes, la corruption, la liberté (personnelle, économique et monétaire), la bureaucratie et la protection des investisseurs, la disponibilité de la main-d’œuvre, les infrastructures, la taille du marché et la qualité de vie.

L’Afrique du Sud (59 à l’échelle mondiale) occupe la deuxième marche du podium à l’échelle continentale, devant le Maroc (62è mondial), les Seychelles, la Tunisie, le Botswana, le Rwanda, le  Kenya et le Ghana. L’Egypte (95è à l’échelle mondiale) ferme le Top 10 africain.

La majorité des pays africains figurent cependant en bas du tableau. Sur les dix pires pays pour faire des affaires dans le monde, sept sont situés en Afrique.

A l’échelle mondiale, le Royaume-Uni occupe la première marche du podium, devant la Suède, Hong Kong, les Pays-Bas, la Nouvelle Zélande, le Canada, le Danemark, Singapour, l’Australie et la Suisse. Les Etats-Unis occupent le 17è rang tandis que la Chine arrive à la 49è position.

Classement des meilleurs pays africains pour faire des affaires en 2019 :

1-Maurice (39è à l’échelle mondiale)

2-Afrique du Sud (59è)

3-Maroc (62è)

4-Seychelles (66è)

5-Tunisie (82è)

6-Botswana (83è)

7-Rwanda (90è)

8-Kenya (93è)

9-Ghana (94è)

10-Egypte (95è)

11-Namibie (96è)

12-Sénégal (100è)

13-Zambie (103è)

14-Cap Vert (104è)

15-Nigeria (110è)

16-Uganda (112è)

17-Algérie (114è)

18-Côte d’Ivoire (117è)

19-Bénin (118è)

20-Tanzanie (119è)

21-Swaziland (123è)

22-Madagascar (125è)

23-Niger (127è)

24-Burkina (129è)

25-Sierra Leone (131è)

26-Mali (132è)

27-Cameroun (133è)

28-Lesotho (134è)

29-Malawi (136è)

30-Angola (138è)

31-Zimbabwe (139è)

32-Togo (140è)

33-Libéria (141è)

34-Mauritanie (142è)

35-Mozambique (145è)

36-Ethiopie (146è)

37-Gabon (147è)

38-Burundi (149è)

39-RD Congo (150è)

40-Guinée (151è)

41-Libye (152è)

42-Gambie (155è)

43-Tchad (157è)

44-Guinée Equatoriale (158è)

45-Guinée-Bissau (159è)

46-République du Congo (160è)

47-République centrafricaine (161è)

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Qui sont les 10 Africains les plus influents ?

Un milliard d’Africains répartis entre 54 pays. Mais seulement cinquante noms retenus dans notre palmarès 2018 des personnalités les plus influentes du continent. L’exercice était périlleux. Il a donné lieu à de vifs débats en interne, qui nous ont permis d’aboutir à une première liste d’environ 120 « candidats » qu’il a ensuite fallu départager.

Avec méthode, mais aussi une dose de subjectivité, inévitable dès lors qu’il s’agissait d’évaluer le pouvoir de personnalités venant d’univers – et donc répondant à des critères d’influence – différents : des arts aux affaires et du sport à la politique, en passant par la société civile ou la mode.

Les chefs d’État et leurs épouses ont été a priori exclus, pour des raisons qui relèvent de l’évidence. Tout comme les Africains qui, tout en ayant conservé un lien fort avec leur pays d’origine, résident hors du continent : qu’il s’agisse du milliardaire philanthrope Mo Ibrahim, de l’écrivaine Leïla Slimani ou encore du directeur Afrique du FMI, Abebe Aemro Selassie, la liste est longue.

Nous avons noté leur poids sur les réseaux sociaux. Le nombre d’abonnés Twitter comme le référencement internet sont des critères objectifs dans un monde ultraconnecté. Le moindre frémissement du compte d’une personnalité est aujourd’hui scruté, partagé, déchiffré, analysé, tout comme le nombre de pages disponibles sur la Toile traduit logiquement l’intérêt du public pour untel ou untel.

Autre critère : ladite personnalité fait-elle – ou fera-t-elle – l’actualité ? La rédaction s’est attachée à déterminer l’influence du candidat hors de son pays, puis hors du continent, ainsi que l’importance de son rôle dans le processus de prise de décision politique – l’ADN de Jeune Afriquedepuis presque soixante ans.

Enfin, l’expertise de nos journalistes a permis de pondérer certains résultats. Le poids d’un Wizkid, fort de ses 4 millions de followers et de ses centaines de millions de vues sur YouTube, ne se discute pas.

Celui d’une Louise Mushikiwabo, la ministre des Affaires étrangères de Paul Kagame, chef d’État rwandais par ailleurs président en exercice de l’Union africaine, est assurément moins spectaculaire, mais est-il moins important pour autant ? En définitive, un palmarès qui alimentera certainement les débats – et agitera probablement les réseaux sociaux.

Classement des 50 Africains les plus influents ?

1 – ALIKO DANGOTE

Aliko Dangote, homme d’affaires et philanthrope (Nigeria).

2- CHIMAMANDA NGOZI ADICHIE

Chimamanda Ngozi Adichie, romancière (Nigeria).

3- MOSTAFA TERRAB

Mostafa Terrab, PDG du groupe OCP (Maroc).

4- LAURENT MONSENGWO PASINYA

Mgr Laurent Monsengwo Pasinya, archevêque de Kinshasa (RDC).

5- LOUISE MUSHIKIWABO

Louise Mushikiwabo, ministre rwandaise des Affaires étrangères

6- NAGUIB SAWIRIS

Naguib Sawiris, PDG d’Endeavour Mining (Égypte)

7- WIZKID

Wizkid, chanteur ( Nigeria).

8- MOUSSA FAKI MAHAMAT

Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’Union africaine (Tchad).

9- AKINWUMI ADESINA

Akinwumi Adesina, président de la BAD (Nigeria).

10- ACHILLE MBEMBE

Achille Mbembe, historien et politiste (Cameroun).

Afrique: Classement 2018 des pays par indice de développement humain (PNUD)

Le Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) a publié, la semaine dernière, une nouvelle édition de son classement mondial des pays, par indice de développement humain (IDH). Si aucun grand changement n’est à remarquer dans le nouveau classement par rapport aux pays d’Afrique, le document révèle néanmoins que le paysage africain en matière de développement humain reste fortement contrasté, au vu des progrès affichés par certains Etats et des régressions ou stagnations affichées par d’autres.

Selon la nouvelle mise à jour du classement, les Seychelles (62ème rang mondial) restent en tête des pays africains ayant le meilleur IDH, tandis que le Niger, en bon mauvais élève de la classe, maintient sa dernière place dans le classement, tant au niveau continental que mondial. Le pays, qui possède le plus haut taux de fécondité au monde (7,2 enfants par femmes) peine à améliorer son classement, dans un contexte marqué par les catastrophes humanitaires qu’exacerbent les violences commises par les groupes extrémistes, comme Boko-Haram.

D’un autre côté, pendant que le Botswana (101ème rang mondial et 5ème africain) se classe parmi les pays ayant gravi le plus de places depuis le début de la décennie (grâce notamment aux nouvelles estimations de l’espérance de vie à la naissance), l’île Maurice, l’Algérie et la Libye ont enregistré une chute dans le classement.

Au total, aucun pays africain n’a encore réussi à se hisser dans la catégorie des pays ayant un niveau « très élevé » de développement humain, tandis que 7 pays du continent se classent parmi les pays ayant un taux d’IDH « élevé ». 14 pays du continent restent dans la catégorie des pays ayant un « niveau moyen » de développement humain, tandis que plus de la moitié des pays du continent (32) restent dans la catégorie des pays affichant un taux « faible » en matière d’IDH.

Pour rappel, le classement de l’IDH évalue le niveau de développement humain des pays (189 au total), en se basant sur plusieurs données impliquant, entre autres, le niveau d’éducation de la population, la santé et le revenu.

Notons que, pour cette mise à jour, seule la Somalie n’a pas été prise en compte par les experts, parmi les pays africains.

Classement 2018 des IDH africains

Top 10 footballeurs Africains les mieux payés en 2018-2019

Le classement suivant présente les 10 footballeurs africains les mieux payés pour la saison 2018-2019. Les joueurs de football dévoilent rarement leur salaire ou leur richesse au grand public. Cependant, il y a médias qui arrivent à les estimer avec une assez grande précision. Ce, en dépit du fait que les clubs ne confirment pas ces informations et d’obstacles liés notamment à l’évasion fiscale.

(1) Cédric Bakambu (Beijing Guoan – Chine)

L’international congolais est le joueur africain de football le mieux payé cette saison. Son salaire annuel est estimé à 18 millions d’euros (sources : marca).

(2) Riyad Mahrez (Manchester City– Angleterre)

L’intenable attaquant algérien qui a écrit l’histoire du club anglais Leicester a un salaire annuel estimé à 11,8 millions d’euros (sources : sportune).

(3) Mohamed Salah (Liverpool – Angleterre)

L’Egyptien, meilleur joueur de Premier League et candidat sérieux au Ballon d’Or, reçoit un salaire annuel estimé à 1

(4) Aubameyang (Arsenal – Angleterre)

Le footballeur africain de l’année 2015 et attaquant vedette des Gunners d’Arsenal a un salaire annuel estimé à 10,6 millions d’euros (source : telegraph).

(5) Odion Ighalo (Changchun Yatai – Chine)

Avec un salaire annuel estimé à 10,38 millions d’euros, l’international Nigérian arrive à la 5e position de ce classement.

(6) Sadio Mané (Liverpool – Angleterre)

Le jeudi 22 novembre 2018, Liverpool a rendu publique la prolongation jusqu’en 2023 du contrat de Sadio Mané.

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Le capitaine et prodige de la sélection sénégalaise est désormais le 6e joueur de ce classement (auparavant 10e). Son nouveau salaire annuel est estimé à 7,8 millions d’euros (source : pressafrik).

(7) John Obi Mikel (Tianjin TEDA – Chine)

Le salaire annuel du courageux et expérimenté capitaine des Super Eagles est estimé à 7,65 millions d’euros.

(8) Gervinho (Parma – Italie)

Après avoir fait les beaux jours de Lille, d’Arsenal FC, de l’AS Roma et de l’Hebei Fortuna, le champion d’Afrique 2015 a opté pour un nouveau défi en Italie. Il y touche un salaire annuel estimé à 7,1 millions d’euros (sources : sillyseason).

(9) Naby Kéïta (Liverpool – Angleterre)

Le milieu offensif guinéen de Liverpool est le 8e footballeur africain le mieux payé pour la saison 2018 – 2019, avec un salaire de 7,08 millions d’euros (sources : totalsportek, sillyseason).

(10) Obafemi Martins (Shanghai Shenhua – Chine)

Champion d’Italie avec l’Inter de Milan en 2006, l’ancien international nigérian a un salaire annuel estimé à 5,46 millions d’euros.

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