comment remonter la pente

Quand on traverse une épreuve difficile à surmonter, il n’est pas simple de s’en sortir si on ne met pas en place les bonnes actions. Cependant, vous pouvez aller de l’avant et trouver des solutions à vos problématiques avec une forte volonté et de l’aide. J’ai vu des personnes au plus bas parvenir à remonter la pente en quelques semaines et repartir de plus belle dans leur vie de tous les jours ! Je sais que vous pouvez le faire car votre lecture ici montre bien que vous voulez aller de l’avant en recherchant des conseils pour remonter la pente et donc que vous êtes pleinement déterminé(e) à prendre le contrôle de votre vie.

Il y a des astuces que vous pouvez appliquer au quotidien pour justement aller de l’avant et trouver des solutions à vos problématiques. Je vais justement vous en donner plusieurs au sein de cet article qui vont vous permettre de relever la tête peu importe la problématique à laquelle vous faites face et qui vous empêche d’être totalement heureux ou heureuse. Je vous le dis, il y a des solutions !

Si vous avez des questions ou que vous souhaitez partager votre histoire personnelle, n’hésitez pas à le faire des commentaires, je me ferai un grand plaisir de pouvoir vous répondre.

Pourquoi vous devez avoir confiance pour relever la tête ?

Avant même de trouver des solutions pour remonter la pente, vous devez croire en vous et ne pas avoir de doutes sur votre capacité à rebondir. Si vous utilisez la meilleure méthode du monde mais que vous doutez, que vous n’y croyez pas alors vous n’allez pas pouvoir aller de l’avant ou trouver des solutions. Il est d’abord important d’être dans un bon environnement de manière à réussir vos actions, à conditionner votre cerveau pour vous répéter que tout ce qui va vous arriver, vous le méritez !

Les conseils pour remonter la pente ne sont pas impossibles à mettre en place, comme vous allez le voir dans la suite dans l’article mais c’est votre moral qui fera la différence. C’est en vous, en votre inconscient que se trouve l’énergie qui vous permettra d’aller de l’avant pas à pas. Ce n’est pas une course contre la montre. Si vous avez besoin d’un mois pour aller de l’avant alors vous allez prendre un mois, il ne faut pas précipiter les choses et vouloir aller trop vite.

Mon expérience m’a prouvé que nous avons tous parfois un « instinct de survie » quand il s’agit de se remettre d’une rupture amoureuse, de faire le deuil ou de surmonter une situation difficile de notre quotidien.

4 conseils pour remonter la pente

1/ L’un des premiers conseils pour retrouver confiance en soi est justement de ne pas rester seul(e) mais de s’entourer des bonnes personnes. Attention, cela ne veut pas dire que ce sont ces personnes qui vont mettre en place les actions à votre place. Pas du tout. Vous avez simplement besoin de bien vous entourer et de combattre votre solitude. Vous allez passer de bons moments, vous allez vous sentir aimé(e) et c’est une excellente chose. Vous allez ainsi retrouver confiance en vous. Que ce soit vos amis, votre famille, des collègues, les personnes avec qui vous vous entendez le mieux sont celles dont vous avez besoin au quotidien.

2/ L’un des conseils pour remonter la pente des plus efficaces est d’avoir un nouveau projet dans votre vie. Qu’il soit personnel, professionnel ou autre, vous devez penser à vous et reconstruire quelque chose qui vous plait réellement pour être en mesure d’avancer. Le faut de changer votre quotidien va aider à ne plus se focaliser sur les souvenirs d’autant que votre inconscient va avoir tendance à se concentrer uniquement sur le négatif. Créer une nouvelle dynamique dans votre vie est nécessaire pour forcer votre esprit à tourner la page.

3/ Le 3ème conseil est plutôt une erreur à ne pas faire et pourtant c’est une faute que je retrouver souvent. Il s’agit de la procrastination. Quand on a vécu quelque chose de délicat il ne faut pas attendre pour reprendre du poil de la bête. Je suis conscient que ce n’est pas simple mais c’est justement dès le lendemain de votre échec ou de votre mauvaise nouvelle qui faut agir sans perdre plus de temps ! Le fait de relever la tête tout de suite dès la fin de la lecture de cet article est essentiel !

4/ Quatrième et dernière astuce primordial : faites du sport ! Plus vous allez repousser vos limites et plus vous pourrez mettre vos émotions de côté. Il s’agit donc de faire ressortir le meilleur de vous-même en vous fixant des objectifs et en vous surpassant au quotidien !

Je compte sur vous pour décider des actions que vous allez mettre en place afin de remonter la pente mais aussi et surtout de retrouver le sourire ainsi que le bonheur.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les partager dans les commentaires, je me ferai un grand plaisir de vous répondre

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Quatre « 4 » pensées qui nous piègent (et comment les contrer)

« C’est évident, c’est l’homme de la situation », « J’en étais sûr(e) »… Guidé par des automatismes, vous créez une réalité illusoire à laquelle vous croyez dur comme fer. Au risque de vous tromper et de souvent déchanter. Conseils pour ne plus s’abuser.

Peut-on encore aujourd’hui croire connaître quelqu’un à fond, croire que nos pensées traduisent fidèlement la réalité et que les émotions justifient l’action ? Oui, répond le psychoclinicien Yves-Alexandre Thalmann (1). « Intellectuellement, on sait opérer le distinguo, mais dans la pratique, il en va autrement. Par exemple, on se met souvent dans la tête de l’autre en interprétant ses pensées… à côté ». Voici quatre pièges à démonter pour prévenir les embrouilles et aller de l’avant.

Pensée piège n°1: « Je le connais bien, il sera partant »

Jean n’est pas là? Pas de souci, il sera content d’être du projet Z. En plus, c’est dans ces cordes. Et hop, vous l’inscrivez d’office sur la liste des volontaires. Marie n’a pas rendu le dossier à temps? Pas étonnant, elle a privilégié le rapport Z. Vous raisonnez, répondez et décidez à la place des autres, car vous êtes dans l’illusion que vous les connaissez par coeur. Du coup, vous les empêchez de prendre position. Ont-ils envie? Ont-ils le temps ? Certes, vous travaillez avec eux depuis des années, mais cela ne fait pas de vous un devin. Vous ne connaissez que leurs réactions habituelles, face à vos propres comportements habituels.

  • Les parades. Réaliser que l’individu est parfois imprévisible. 1/ Questionnez pour cerner ses intentions : « qu’en penses-tu? », « qu’est-ce qui est important pour toi? » 2/ Notez Jean, sur une liste provisoire et demandez-lui confirmation. 3/ Evitez d’interroger Marie sur le « pourquoi » de ses retards – ce qui ne lui permet pas de changer – mais formulez une demande explicite et détaillée. Exemple : « Je te demande de respecter les délais de deux jours que je te donne, et de me prévenir en cas d’imprévu. »

Pensée piège n°2: « Je suis (il est), franchement un imbécile! »

Stéréotypes et préjugés, découlent de nos croyances perçues comme des vérités. Que ce soit des discours auto dévalorisants (« Je suis nul », « mon patron me déteste ») ou dévalorisants pour les autres (« Quel crétin! », « Paul est tatoué, c’est un marginal »), ce dialogue intérieur vous persuade que vous êtes dans le vrai. Notre esprit produit en continu des « élucubrations mentales » que nous ne filtrons pas et qui sont passagères. Inutile donc de leur conférer trop de crédit. Elles étiquettent, catégorisent, généralisent pour nous rassurer, mais ne permettent pas d’avoir prise sur les choses.

  • Les parades. Prendre du recul sur ses spéculations. 1/ Mettez-vous sous observation et verbalisez : « Je suis en train de penser que mon patron me déteste ». 2/ Chantez vos pensées négatives sur un air connu ou répétez-les d’une voix déformée, vous constaterez que celles-ci se résument à de simples sons, rien de plus. 3/ Allez converser avec Paul, pour découvrir sa véritable personnalité.

Article a lire: Voici les (5) Cinq conseils pour réussir à se concentrer au travail

Pensée piège n°3: « Ah, ça y est, j’en étais sûr(e)… »

Un nouveau patron arrive, et vous jugez, illico que c’est une peau de vache. Vous l’entendez faire une remarque désagréable à un pair, et de conclure : « J’avais raison, c’est un dur! ». De fait, vous ne voyez plus que ce qui va dans le sens de cette croyance, ignorant ce qui la contredit. Ce processus se nomme le « biais de confirmation ». Il s’active aussi lors des évaluations annuelles : le salarié ne retient que les 2 axes d’amélioration évoqués et non les 8 points de satisfaction. Et il rumine. « J’en étais sûr, le chef n’apprécie pas mon boulot! ».

  • Les parades. Faire une cure de réalité. 1/Envisagez tous les éléments objectifs d’une situation. Oui, vous avez vu aussi le patron dire bonjour avec le sourire et donner des conseils bienveillants. Oui, votre n+1 a développé en quoi il était content de vous. 2/ Ayez de « bons ennemis » : des contradicteurs pas méchants, qui vous bousculeront sur vos a priori sans prendre de gants, à l’inverse de vos amis.

Pensée piège n°4: « M…, ça m’énerve trop! »

Submergé par l’agacement, la colère, ou la jalousie, vous exprimez votre ressenti avec force, tapant du poing sur la table, ou préparant un coup bas envers votre collègue. Vous estimez que l’émotion pousse forcément à l’action. Or ce sont deux choses différentes. Il est normal d’éprouver de la fureur, de la peur, mais pas de la manifester violemment. En aucun cas, l’émotion ne légitime l’action. Si vous ne maîtrisez pas un sentiment, vous pouvez maîtriser vos faits et gestes. Cela relève de votre choix.

  • Les parades. Dégonfler le soufflé. 1/ Accueillez l’émotion, mais laissez-la passer. Lutter contre elle, vous fera dépenser beaucoup d’énergie, vous l’amplifierez et vous finirez par exploser. 2/ Défoulez-vous par une activité sportive (vélo, box, squash…). 3/ Considérez vos troubles comme une migraine : c’est votre affaire, les autres n’ont pas à en souffrir.