TOP 10 DES SECTEURS PORTEURS EN GUINÉE

La majorité des Guinéens travaillent dans le secteur agricole. C’est le résultat d’une étude menée sur le terrain par le Cabinet investir En Afrique.

n°01 – Mines

Domaine: Opérateur minière – Vente d’or, diamant, fourniture logistique minière et maintenance .

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: sous-traitance

Clients potentiels : Chine, Europe, Nord Amérique..

n°02 – Industrie de cimenterie

Domaine: Production et distribution du ciment

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: Industrie

Clients potentiels : 2 millions

n°03 – L’Agriculture

Domaine: Culture de Banane plantain, Cacao, Maïs, hévéa, Riz, Manioc,Huile de palme, ananas,..

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: Agricole

Clients potentiels : 12 millions

n°04 – Le Mobile Money

Domaine: Transfert d’argent via le téléphone

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: Transfert d’argent

Clients potentiels : 5 millions

n°05 – L’immobilier

Domaine: Construction et location des maisons

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: immobilier

Clients potentiels : 1 millions

n°06 – L’Aviculture

Domaine : Élevage de Volaille (Poules pondeuse, Poulet de chairs), Bovin et Porcine

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: Élevage

Clients potentiels : 10 millions

n°07 – Industrie informatique

Domaine : Production et distribution des ordinateurs et logiciels

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: Informatique

Clients potentiels : 2 millions

n°08 – Super marché

Domaine : Grande distribution

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: Distribution

Clients potentiels : 5 millions

n°09 – Boulangerie

Domaine : Production de pain et Pâtisserie

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: Alimentation

Clients potentiels : 10 millions

n°10 – Industrie de production de matériaux de construction

Domaine : Production de tôles, fer à béton.

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: Industrie

Clients potentiels : 2 millions

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Seuls 15 pays africains ont enregistré des gains dans leurs échanges commerciaux avec la Chine en 2018

 Seuls 15 pays africains ont enregistré des gains dans leurs relations commerciales avec la Chine en 2018, a constaté l’agence Ecofin, d’après des chiffres du service chinois des douanes. Bien qu’ils ne représentent que 8,1% des échanges avec ce partenaire, ils s’en sortent ensemble avec plus de 59,2 milliards $ d’excédents.

La majeure partie de ces pays sont situés en Afrique subsaharienne, à l’exception de la Libye. Il s’agit de l’Angola, l’Afrique du Sud, le Congo, la RDC, la Zambie, le Gabon, la Guinée équatoriale, le Soudan du Sud, la Guinée, le Zimbabwe, l’Erythrée, la Namibie, le Niger et la République centrafricaine. Des pays principalement connus pour leur production de matières premières et pour la mise à disposition de leurs terres agricoles, comme au Zmibabwe notamment.

A LIRE: AFRIQUE: POURQUOI INVESTIR DANS LES AVOCATIERS GREEFÉS

La plus grosse part de cet excédent est détenue par l’Angola, l’un des plus gros exportateurs de pétrole du continent, qui a gagné environ 23,5 milliards $ de ses relations commerciales avec la Chine en 2018.

Déjà en 2017, l’empire du Milieu s’était imposé comme le premier partenaire commercial du continent avec un volume de 170 milliards $. Dans un rapport paru la même année, le cabinet McKinsey indiquait que plus de 90% des exportations africaines vers la Chine étaient constituées de pétrole, de matières premières brutes minérales et de métaux.

Une tendance qui devrait se maintenir, en raison de la demande chinoise de plus en plus croissante en ressources énergétiques.

A LIRE : Qui est Mostafa Terrab, PDG du groupe OCP (Maroc)

Dakar réceptionne officiellement son Train express régional

Un des chantiers majeurs du premier mandat de Macky Sall, le Train express régional (TER), a été officiellement réceptionné ce 14 janvier, avant un voyage inaugural Diamniadio-Dakar en grande pompe. Mais les travaux sont loin d’être achevés.

La réception du Train express régional (TER) qui, dans un premier temps, reliera en quarante-cinq minutes Dakar à Diamniadio (36 km), se fera dans les délais annoncés depuis le lancement des travaux par Macky Sall,en décembre 2016, mais dans la douleur.

Jusqu’aux dernières heures de la matinée, les ouvriers étaient à pied-d’œuvre pour procéder aux derniers réglages sur les sites de la gare de Dakar et de Colobane, où se trouvent respectivement la gare et le centre de maintenance. Un voyage inaugural en provenance de Diamniadio est attendu dans l’après-midi à la gare centrale de la capitale sénégalaise. Pour le moment, sur les quinze trains du parc de matériel roulant commandés auprès du constructeur français Alstom à l’issue d’un appel d’offres international, deux seulement ont été réceptionnés à Dakar.

Coût jugé « exorbitant »

Un des projets phares du président Macky Sall et du PSE, conçu pour desservir la ville nouvelle de Diamniadio et la grande banlieue dakaroise, le TER aura au total coûté 656 milliards de francs CFA (1 milliard d’euros) dans sa phase 1, selon les chiffres fournis par les services de la Primature sénégalaise. Si le gouvernement a mis dans ce premier tronçon 110 milliards de F CFA, les bailleurs internationaux (BID, BAD, AFD, etc.) ont, quant à eux, décaissé 458 milliards de FCFA.

L’opposition politique attaque régulièrement le gouvernement sur le coût jugé « exorbitant » du projet – plus de 1 000 milliards de FCFA, à l’en croire – et en estimant qu’un tel montant aurait pu servir à réhabiliter la ligne ferroviaire moribonde Dakar-Kidira (frontière malienne), portion sénégalaise du Dakar-Bamako. Le second tronçon du TER – pour lequel aucun calendrier n’a encore été dévoilé – reliera sur une distance de 16,5 km Diamniadio à l’aéroport international Blaise-Diagne de Diass (AIBD).

Gestion par les français SNCF et RATP

Ce premier train rapide de l’histoire du pays, qui fonctionne à l’électricité et au diesel, devra transporter environ 115 000 passagers par jour et desservir, outre les gares principales de Diamniadio et de Dakar, quatorze stations de banlieue (Bargny, Rufisque, Keur-Mbaye-Fall, Thiaroye, Pikine, Hann, etc.). Sa mise en service n’est pas encore précisée.

Divers maîtres d’œuvre sélectionnés à la suite d’une mise en concurrence internationale prennent part à la réalisation de ce projet, comme le consortium international franco-sénégalo-turc Eiffage GC/Eiffage Sénégal/Eiffage Rail/Yapi Merkezi/ Compagnie sahélienne d’entreprises (CSE) et les groupements français (et sénégalais) Engie Ineo/Thalès et Nge/Tso/Cim/Cde (Sénégal).

L’exploitation du TER, en vertu d’un Contrat d’exploitation et de maintenance d’une durée minimale de cinq ans, est confiée au groupement Société nationale des chemins de fer français (SNCF)/ Régie autonome des transports parisiens (RATP), constitué sous la forme d’une société de droit sénégalais.

Top10: Des Success Stories qui ont démarré dans un garage

Tout commence à partir de rien. Il y a un début à tout !
Il est facile de contempler ces grandes, très grandes entreprises et de se dire, « Je n’aurais jamais pu faire quelque chose comme ça. » Et vous avez peut-être raison. La plupart de ces sociétés avaient peu de moyens et il leur aura fallu des années pour arriver là où elles en sont aujourd’hui.
Quelle a été la clé de leur réussite ? Celle-ci réside certainement dans l’innovation, le travail acharné, la discipline, un peu de chance, de la patience, mais surtout, une VISION !

Voici 10 Success Stories qui ont démarré dans un garage

1-Apple: L’entreprise de technologie la plus viable au monde a vu ses débuts dans le garage des parents de Steve Jobs, en 1976, où il a fabriqué, à l’aide de son ami Steve Wozniak, 50 ordinateurs pour un détaillant local.

2-Google: En 1998, et alors qu’ils encore étudiants à Stanford, Larry Page et Sergey Brin ont loué le garage de Susan Wojcicki, et ont commencé à créer de là ce qui sera par la suite le site réalisant le plus de traffic dans l’histoire d’Internet.

3-Microsoft: C’est en 1975 que Bill Gates et son associé Paul Allen fondent Microsoft dans un garage. C’est d’ici qu’ils ont vendu leur premier système d’exploitation à IBM pour 80000$. Ensuite, ils ont créé Windows.

4-Amazon: C’est en 1994 que Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon, a ouvert sa librairie en ligne depuis son garage. En 1995, il effectuait sa première vente et emballait tout seul le livre vendu avant de l’expédier lui-même. Aujourd’hui, Amazon est le premier détaillant en ligne au monde.

5-Nike: Nike, ou plutôt Blue Ribbon Sport, comme la marque s’appelait entre 1964 et 1978, n’a même pas eu le luxe d’un garage. Quand Philip Knight et Bill Bowerman ont commencé à vendre leurs chaussures de sport, cela se faisait directement depuis le coffre de leur voiture.

6-Hp: C’est en 1939 et avec un investissement de 538$ qu’a démarré dans ce garage la société Hewlett-Packard, par Bill Hewlett et Dave Packard.

7-Disney: En 1923, Walter et Roy Disney ont emménagé chez leur oncle. Dans son garage, ils ont monté « The First Disney Studio » et ont commencé à écrire « The Alice Comedies », en prémice des différents succès de Disney.

8-Lotus: En 1948, Anthony Colin Bruce Chapman a monté sa première voiture de course dans le garage de ses parents. Aujourd’hui, Lotus est l’un des premiers fabricants anglais de voitures de courses.

9-Harley: C’est à Milwaukee dans le Wisconsin qu’en 1901, William S. Harley a eu l’idée de fabriquer un moteur pour son vélo. En 1903, avec son ami Arthur Davidson, il ont sorti ce vélo du garage pour le commercialiser

10-Mattel: En 1945, le jeune couple marié Ruth et Elliot Handler ont décidé d’ouvrir un business dans leur garage. Ils ont d’abord commencé par fabriquer des cadres de photo et des accessoires de poupées. Après le baby boom, ils se sont lancé dans la fabrication de jouets, avec un énorme succès. Aujourd’hui, Mattel est une icône dans les marques de jouets pour enfant.

La plus haute juridiction européenne dit que l’administrateur d’une page Facebook est autant responsable que le réseau social de la protection des données de ses visiteurs

Mark Zuckerberg au parlement européen, le 22 mai 2018.

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), la plus haute juridiction du bloc, a décidé ce mardi 5 juin 2018 que l’administrateur d’une page fan Facebook est tout autant responsable que le réseau social de la protection des données de ses utilisateurs.

La CJUE avait été saisie en 2011 dans une affaire concernant une page fan Facebook de l’entreprise allemande Wirtschaftsakademie Schleswig-Holstein, spécialisée dans l’éducation, qui utilisait le réseau social pour stocker des cookies sur les disques durs des visiteurs pour pouvoir collecter des données les concernant.

Quand l’autorité allemande responsable de la protection des données a ordonné à l’administrateur de la page de désactiver cet outil, car les visiteurs n’étaient pas informés de cette collecte de données personnelles, Wirtschaftsakademie Schleswig-Holstein avait répondu qu’elle n’était pas responsable du traitement par Facebook des données personnelles et qu’il fallait s’en plaindre auprès de Facebook directement. Dans son arrêt publié ce mardi 5 juin 2018, la justice européenne a ainsi jugé que: « […] un administrateur tel que la Wirtschaftsakademie doit être considéré comme étant, au sein de l’Union, conjointement responsable avec Facebook Ireland du traitement des données en question. […] Selon la Cour, le fait pour un administrateur d’une page fan d’utiliser la plateforme mise en place par Facebook, afin de bénéficier des services y afférents, ne saurait l’exonérer du respect de ses obligations en matière de protection des données à caractère personnel. »En effet, selon la plus haute juridiction européenne, qui siège au Luxembourg, « l’administrateur de la page fan peut demander l’obtention (sous une forme anonymisée) — et donc le traitement — de données » diverses — démographiques, géographiques, concernant son style de vie et ses centres d’intérêt etc — concernant son audience cible.Toutes ces données peuvent éventuellement permettre « à l’administrateur de la page fan de savoir où effectuer des promotions spéciales ou organiser des événements et, de manière plus générale, de cibler au mieux son offre d’informations », explique la justice européenne.
Quand l’autorité allemande responsable de la protection des données a ordonné à l’administrateur de la page de désactiver cet outil, car les visiteurs n’étaient pas informés de cette collecte de données personnelles, Wirtschaftsakademie Schleswig-Holstein avait répondu qu’elle n’était pas responsable du traitement par Facebook des données personnelles et qu’il fallait s’en plaindre auprès de Facebook directement. Dans son arrêt publié ce mardi 5 juin 2018, la justice européenne a ainsi jugé que: « […] un administrateur tel que la Wirtschaftsakademie doit être considéré comme étant, au sein de l’Union, conjointement responsable avec Facebook Ireland du traitement des données en question. […] Selon la Cour, le fait pour un administrateur d’une page fan d’utiliser la plateforme mise en place par Facebook, afin de bénéficier des services y afférents, ne saurait l’exonérer du respect de ses obligations en matière de protection des données à caractère personnel. »En effet, selon la plus haute juridiction européenne, qui siège au Luxembourg, « l’administrateur de la page fan peut demander l’obtention (sous une forme anonymisée) — et donc le traitement — de données » diverses — démographiques, géographiques, concernant son style de vie et ses centres d’intérêt etc — concernant son audience cible.Toutes ces données peuvent éventuellement permettre « à l’administrateur de la page fan de savoir où effectuer des promotions spéciales ou organiser des événements et, de manière plus générale, de cibler au mieux son offre d’informations », explique la justice européenne.

Télécoms : un incendie provoque un quasi black-out des services d’Orange en Côte d’Ivoire

La Côte d’Ivoire est au ralenti depuis qu’un incendie a ravagé le site névralgique de transmission d’Orange Côte d’Ivoire, le 30 avril. Le numéro un des télécommunications dans le pays voit son réseau ralenti, voire coupé.

Aux premières heures du 30 avril, un incendie s’est déclaré dans le sous-sol du centre de transmission d’Orange Côte d’Ivoire, situé au Plateau, le quartier administratif et commercial d’Abidjan, contenant pour plus de 20 millions de dollars d’équipements. Parmi ces équipements, le câble sous-marin South Africa Transit 3/West Africa Submarine Cable (SAT3), une infrastructure en fibre optique qui relie l’Europe à l’Afrique du Sud avec des dérivations dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest.

L’arrêt des transmissions de télécommunication a réduit de 50 % les capacités de l’opérateur

« L’incendie n’a heureusement pas endommagé la plateforme et les infrastructures, mais nous avons arrêté par précaution les transmissions de télécommunication en attendant les travaux de rénovation », a confié à Jeune Afrique une source interne à Orange qui a requis l’anonymat.

Cette mesure de prévention a réduit de 50 % les capacités de l’opérateur, qui cherche depuis des voies et moyens pour un retour à la normale, prévu entre le 6 et le 7 mai. Les activités digitales, le mobile et le fixe, sont pour l’instant lourdement impactées. Les appels internationaux passent difficilement ou pas du tout.

Une activité économique au ralenti

Cette situation entraîne par ricochet le « lockdown » (verrouillage) de nombreux systèmes, aussi bien dans l’administration que dans des entreprises dont les banques clientes chez Orange, qui fonctionnent au ralenti : l’activité des distributeurs automatiques de billets est interrompue, tandis que les opérations bancaires au guichet des agences se font au compte-gouttes.

Pour assurer la continuité du service, Orange a renvoyé tout le trafic vers deux sites, établis dans le quartier du Plateau à l’immeuble Postel 2001 et dans le quartier Marcory, dans le sud de la capitale économique. Le site de Marcory accueille le câble sous-marin Africa Coast to Europ (ACE) qui compense la mise à l’arrêt du SAT3.

Les pertes financières pour l’opérateur et pour ses clients n’ont pas encore été chiffrées. Orange Côte d’Ivoire totalise 13 millions d’abonnés au téléphone mobile et 132 000 abonnés internet, loin devant ses concurrents MTN et Moov.

Bill Gates: Facebook a eu son moment ‘mea culpa’ — et doit maintenant ‘aider le monde à régler’ le problème de la protection des données

Bill Gates.


Bill Gates a tenu des propos rassurants à l’encontre de Mark Zuckerberg, le patron de Facebook — mais il a mis en garde l’entreprise en lui demandant de jouer un rôle de premier plan en aidant le monde à régler le problème de la protection des données.

Dans la matinale « Today » de BBC Radio 4, le cofondateur de Microsoft a dit que Zuckerberg a répondu « du mieux qu’il pouvait » au scandale des 87 millions de comptes Facebook dont les données ont été « volées » en 2014.

Il a décrit l’audition devant le Congrès du patron de Facebook la semaine dernière comme un « mea culpa assez intense sur les choses qu’ils auraient pu mieux faire », en ajoutant qu’il avait fait « du bon travail » face aux questions des législateurs américains.

Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, à Washington, 11 avril 2018. REUTERS/Leah Millis

Mais désormais, selon Bill Gates, Facebook doit montrer qu’il prend un rôle de premier plan pour aider à la résolution du problème de la protection des données en ligne. « Facebook est sur la sellette sur ces sujets cruciaux », a-t-il dit. « En tant que numéro un, Facebook a le devoir d’aider le monde à régler ce problème ».

Interrogé sur les conseils qu’il donnerait à Zuckerberg, Gates a répondu: « Il doit se concentrer exclusivement sur cela maintenant. C’est une personne qui a une vision de long terme. Il sera content de réduire les opportunités commerciales pour s’assurer à la place que la protection des données mettent ses utilisateurs en confiance ».

Gates: La réglementation arrive

Gates s’est aussi montré philosophe sur la perspective d’une plus grande intervention du gouvernement dans le secteur de la tech.

« Cela finira par plus de réglementation », a-t-il dit à la BBC, mettant en lumière les domaines où le gouvernement intervient déjà, comme les discours de haine.

La réglementation devrait être faite « de manière réfléchie », a t-il ajouté, avec « un alignement entre les pays ».

L’Union européenne appliquera le mois prochain le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) et Facebook commence déjà à faire quelques changements pour respecter ce règlement.

Par exemple, Facebook va demander à ses utilisateurs s’ils veulent vraiment partager des détails très privés de leur vie, comme leur religion, leur opinion politique ou leur orientation sexuelle. Il sera illégal de détenir ces informations sensibles, sauf si les personnes accordent une permission explicite

10 idées de business à démarrer avec moins de 100€

meilleures idées de business sont souvent les plus simples

L’ambition vous mènera loin dans les affaires, mais lorsque l’on a pas ou très peu de capital, cela peut s’avérer plus difficile. Pourtant, vous n’avez pas nécessairement besoin de millions ou milliers d’euros sur votre compte en banque pour vous lancer à votre compte. Même si vous ne disposez que de 100€, vous pouvez entreprendre une petite entreprise à domicile que vous ferez grandir avec le temps. Voici 10 idées de business que vous pouvez commencer avec moins de 100€.

1- Revendeur

Un revendeur achète d’anciens articles usagés et les revends en ligne en faisant du profit. Si vous aimez chiner dans les brocantes, que cela ne vous dérange pas de faire un peu de nettoyage et prendre des photos, vous pourriez monter une entreprise en une après-midi. Votre premier achat vous coûterait bien moins de 100€, et vous pourriez doubler votre argent sur la revente. Créer une page de vente pour vos produits avec Payfacile est simple comme bonjour, il vous suffira de partager le lien de cette page par e-mail avec votre client, sur les réseaux sociaux ou sur votre site Internet.

2- Cuisinier Privé

Vous avez un don pour la cuisine ? Des milliers de personnes autour de chez vous paieraient généreusement pour que vous veniez cuisinier chez eux de façon exceptionnelle ou régulière. Créez juste un site web et mettez en valeur vos expériences et les services que vous proposez. La plupart du temps, vos seuls achats seront un tablier et un bon jeu de couteaux !

idées de business

3- Couture

Vous savez coudre ? Que ce soit pour des créations ou pour des retouches, la couture fait partie des idées de business les plus lucrative. Créez votre site web, ajoutez quelques photos de vos précédents travaux et définissez vos tarifs pour les demandes les plus courantes en terme de couture. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin de conseils.

4- Formation en ligne

Vous avez des connaissances particulières sur un sujet précis ? Ou peut être simplement une passion ? Le Web regorge de vidéos et de tutoriels en tout genre mais trouvé du contenus de qualité n’est pas chose aisée. C’est pourquoi de plus en plus de personnes sont prêtes à acheter des E-Books ou des Vidéos de formation sur Internet. De nombreux experts du Marketing Digital et des coachs sportifs utilisent Payfacile pour vendre leurs formations sur Internet. Ils ajoutent leurs contenus sur les serveurs sécurisés de Payfacile qui envoie un lien de téléchargement à leurs clients une fois le paiement validé. C’est simple et efficace !

Omar Cissé, l’ambitieux businessman de la FinTech

L’homme d’affaires sénégalais dirige « InTouch », une plateforme permettant d’accepter tous les moyens de paiement et de proposer un large catalogue de services

Militant d’une Afrique forte, Omar Cissé estime que le continent a besoin, entre autres, d’entreprises fortes, d’incubateurs et de fonds d’investissements. Ingénieur de conception en informatique et diplômé de l’école supérieure polytechnique de Dakar, Omar Cissé dirige aujourd’hui « InTouch », l’une des entreprises de la FinTech les plus prospères au Sénégal. Créée en en 2014, « InTouch », a lancé ses premiers services en novembre 2015. La plateforme permet aux commerçants d’accepter tous les moyens de paiement et de proposer un large catalogue de services, via un terminal unique. Lors de sa première année d’activités, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires d’un peu plus d’un million d’euros. Par ailleurs Omar Cissé et son associé Olivier Furdelle ont également mis en place le fonds d’investissement « Teranga Capital » qui a été lancé en mars 2015 en collaboration avec le groupe « investisseurs et Partenaires ».

Un grand volume de transactions« InTouch », qui compte aujourd’hui au Sénégal un réseau de plus de 800 points, enregistre 30 000 transactions par jour avec un volume de transactions d’un peu plus de 15 millions d’euros par mois. Et si les objectifs d’Omar Cissé sont réalisés, c’est 10 000 points d’accès au Sénégal qui devraient devenir effectifs dans les 18 mois qui viennent et 35 000 dans 7 autres pays. Une ambition renforcée par le récent partenariat que vient de conclure « InTouch » avec Total et Worldline pour déployer la solution « Guichet Unique » en Afrique. « Total souhaite déployer la solution dans 38 pays. Dans le cadre de l’accord que nous venons de conclure, Total nous a demandé de mettre en place la solution, dans les 12 mois qui viennent, dans 7 pays après un premier déploiement réussi au Sénégal. Le souhait est donc d’étendre le modèle développé au Sénégal vers des pays voisins qui partagent les mêmes réalités », explique le directeur général de « InTouch »qui, en dehors de sa formation d’ingénieur, a également suivi une formation en MBA international et différentes autres formations en management.

Un grand volume de transactions« InTouch », qui compte aujourd’hui au Sénégal un réseau de plus de 800 points, enregistre 30 000 transactions par jour avec un volume de transactions d’un peu plus de 15 millions d’euros par mois. Et si les objectifs d’Omar Cissé sont réalisés, c’est 10 000 points d’accès au Sénégal qui devraient devenir effectifs dans les 18 mois qui viennent et 35 000 dans 7 autres pays. Une ambition renforcée par le récent partenariat que vient de conclure « InTouch » avec Total et Worldline pour déployer la solution « Guichet Unique » en Afrique. « Total souhaite déployer la solution dans 38 pays. Dans le cadre de l’accord que nous venons de conclure, Total nous a demandé de mettre en place la solution, dans les 12 mois qui viennent, dans 7 pays après un premier déploiement réussi au Sénégal. Le souhait est donc d’étendre le modèle développé au Sénégal vers des pays voisins qui partagent les mêmes réalités », explique le directeur général de « InTouch »qui, en dehors de sa formation d’ingénieur, a également suivi une formation en MBA international et différentes autres formations en management.
Un grand volume de transactions« InTouch », qui compte aujourd’hui au Sénégal un réseau de plus de 800 points, enregistre 30 000 transactions par jour avec un volume de transactions d’un peu plus de 15 millions d’euros par mois. Et si les objectifs d’Omar Cissé sont réalisés, c’est 10 000 points d’accès au Sénégal qui devraient devenir effectifs dans les 18 mois qui viennent et 35 000 dans 7 autres pays. Une ambition renforcée par le récent partenariat que vient de conclure « InTouch » avec Total et Worldline pour déployer la solution « Guichet Unique » en Afrique. « Total souhaite déployer la solution dans 38 pays. Dans le cadre de l’accord que nous venons de conclure, Total nous a demandé de mettre en place la solution, dans les 12 mois qui viennent, dans 7 pays après un premier déploiement réussi au Sénégal. Le souhait est donc d’étendre le modèle développé au Sénégal vers des pays voisins qui partagent les mêmes réalités », explique le directeur général de « InTouch »qui, en dehors de sa formation d’ingénieur, a également suivi une formation en MBA international et différentes autres formations en management.
Un grand volume de transactions« InTouch », qui compte aujourd’hui au Sénégal un réseau de plus de 800 points, enregistre 30 000 transactions par jour avec un volume de transactions d’un peu plus de 15 millions d’euros par mois. Et si les objectifs d’Omar Cissé sont réalisés, c’est 10 000 points d’accès au Sénégal qui devraient devenir effectifs dans les 18 mois qui viennent et 35 000 dans 7 autres pays. Une ambition renforcée par le récent partenariat que vient de conclure « InTouch » avec Total et Worldline pour déployer la solution « Guichet Unique » en Afrique. « Total souhaite déployer la solution dans 38 pays. Dans le cadre de l’accord que nous venons de conclure, Total nous a demandé de mettre en place la solution, dans les 12 mois qui viennent, dans 7 pays après un premier déploiement réussi au Sénégal. Le souhait est donc d’étendre le modèle développé au Sénégal vers des pays voisins qui partagent les mêmes réalités », explique le directeur général de « InTouch »qui, en dehors de sa formation d’ingénieur, a également suivi une formation en MBA international et différentes autres formations en management.

Un grand volume de transactions

« InTouch », qui compte aujourd’hui au Sénégal un réseau de plus de 800 points, enregistre 30 000 transactions par jour avec un volume de transactions d’un peu plus de 15 millions d’euros par mois. Et si les objectifs d’Omar Cissé sont réalisés, c’est 10 000 points d’accès au Sénégal qui devraient devenir effectifs dans les 18 mois qui viennent et 35 000 dans 7 autres pays. Une ambition renforcée par le récent partenariat que vient de conclure « InTouch » avec Total et Worldline pour déployer la solution « Guichet Unique » en Afrique. « Total souhaite déployer la solution dans 38 pays. Dans le cadre de l’accord que nous venons de conclure, Total nous a demandé de mettre en place la solution, dans les 12 mois qui viennent, dans 7 pays après un premier déploiement réussi au Sénégal. Le souhait est donc d’étendre le modèle développé au Sénégal vers des pays voisins qui partagent les mêmes réalités », explique le directeur général de « InTouch »qui, en dehors de sa formation d’ingénieur, a également suivi une formation en MBA international et différentes autres formations en management.

Parcours d’entrepreneur

Marié et père de 5 enfants, Omar Cissé a débuté son parcours d’entrepreneur lors de sa formation d’ingénieur, pendant laquelle il a collaboré avec quelques entreprises au Sénégal. Au sortir de ses études, dès 2001, avec quelques amis, il décide de créer une entreprise spécialisée dans l’ingénierie logicielle. En 2010, Omar Cissé décide d’accompagner le lancement de CTIC Dakar, premier incubateur d’entreprises dans les TIC en Afrique de l’Ouest, qu’il a dirigé jusqu’en 2013, avant de créer « InTouch » en 2014, en partant du constat que 80% des adultes en Afrique ne disposent pas de compte bancaire et ne bénéficient pas des services financiers. Par contre, souligne Omar Cissé, le continent connaît un développement fulgurant de la téléphonie mobile et une forte croissance du Mobile Money avec plus 800 millions de mobiles et plus de 200 millions de comptes Mobile Money et plus de 150 services digitaux rien qu’en Afrique subsaharienne. Dans ce contexte, explique-t-il, les points de vente (boutiques de quartier, stations essence, grandes surfaces, etc.) sont des éléments critiques du dispositif car permettant aux clients de recharger leurs comptes ou de retirer de l’argent mais aussi d’effectuer des paiements via ces nouveaux canaux. « Malheureusement ces points se retrouvent à gérer des dizaines de moyens de paiement et de services digitaux. C’est ainsi que nous avons conçu une plateforme universelle permettant, à travers un terminal unique, d’accepter tous les moyens de paiement et de proposer un large catalogue de services », explique Omar Cissé.

Sécurité sans faille des transactions

Pour ce dernier, son entreprise, qui se positionne comme tiers de confiance pour le marchand, l’opérateur de service mais aussi le client final, doit avoir un niveau de service irréprochable et assurer une sécurité sans faille des transactions. « C’est ainsi que nous avons noué un partenariat avec WorldLine (Filiale d’Atos) qui nous permet d’assurer une haute disponibilité du système et de proposer à nos clients une plateforme respectant des standards internationaux », précise le businessman. Ce dernier estime que la Fintech africaine a de beaux jours devant elle, au regard de toutes les opportunités qu’offre le marché sur le continent. « Ce qui est aussi encourageant, c’est l’intérêt que portent les investisseurs et partenaires potentiels à ce secteur. « Ma seule crainte, c’est que les autorités de régulation ne s’associent pas à cette dynamique pour mettre en place un cadre favorable qui puisse permettre aux entreprises Fintech de se développer en respectant la règlementation. Néanmoins, ces autorités l’ont compris et aujourd’hui les partenaires au développement accompagnent de plus en plus ce secteur pour favoriser la mise en place de cet environnement incitatif. Nous sommes donc très optimistes », conclut Omar Cissé
Sécurité sans faille des transactions

Pour ce dernier, son entreprise, qui se positionne comme tiers de confiance pour le marchand, l’opérateur de service mais aussi le client final, doit avoir un niveau de service irréprochable et assurer une sécurité sans faille des transactions. « C’est ainsi que nous avons noué un partenariat avec WorldLine (Filiale d’Atos) qui nous permet d’assurer une haute disponibilité du système et de proposer à nos clients une plateforme respectant des standards internationaux », précise le businessman. Ce dernier estime que la Fintech africaine a de beaux jours devant elle, au regard de toutes les opportunités qu’offre le marché sur le continent. « Ce qui est aussi encourageant, c’est l’intérêt que portent les investisseurs et partenaires potentiels à ce secteur. « Ma seule crainte, c’est que les autorités de régulation ne s’associent pas à cette dynamique pour mettre en place un cadre favorable qui puisse permettre aux entreprises Fintech de se développer en respectant la règlementation. Néanmoins, ces autorités l’ont compris et aujourd’hui les partenaires au développement accompagnent de plus en plus ce secteur pour favoriser la mise en place de cet environnement incitatif. Nous sommes donc très optimistes », conclut Omar Cissé