TOP 10 DES SECTEURS PORTEURS EN GUINÉE

La majorité des Guinéens travaillent dans le secteur agricole. C’est le résultat d’une étude menée sur le terrain par le Cabinet investir En Afrique.

n°01 – Mines

Domaine: Opérateur minière – Vente d’or, diamant, fourniture logistique minière et maintenance .

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: sous-traitance

Clients potentiels : Chine, Europe, Nord Amérique..

n°02 – Industrie de cimenterie

Domaine: Production et distribution du ciment

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: Industrie

Clients potentiels : 2 millions

n°03 – L’Agriculture

Domaine: Culture de Banane plantain, Cacao, Maïs, hévéa, Riz, Manioc,Huile de palme, ananas,..

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: Agricole

Clients potentiels : 12 millions

n°04 – Le Mobile Money

Domaine: Transfert d’argent via le téléphone

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: Transfert d’argent

Clients potentiels : 5 millions

n°05 – L’immobilier

Domaine: Construction et location des maisons

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: immobilier

Clients potentiels : 1 millions

n°06 – L’Aviculture

Domaine : Élevage de Volaille (Poules pondeuse, Poulet de chairs), Bovin et Porcine

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: Élevage

Clients potentiels : 10 millions

n°07 – Industrie informatique

Domaine : Production et distribution des ordinateurs et logiciels

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: Informatique

Clients potentiels : 2 millions

n°08 – Super marché

Domaine : Grande distribution

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: Distribution

Clients potentiels : 5 millions

n°09 – Boulangerie

Domaine : Production de pain et Pâtisserie

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: Alimentation

Clients potentiels : 10 millions

n°10 – Industrie de production de matériaux de construction

Domaine : Production de tôles, fer à béton.

Marché : Secteur à forte croissante

Secteur d’Activité: Industrie

Clients potentiels : 2 millions

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Comment guérir un esprit qui suranalyse

Que ce soit d’ordre professionnel ou personnel, nous avons tous déjà été confrontés à un problème, et quand cela arrive, nous aimerions tous avoir la force et le courage d’adopter une attitude positive.

Cependant, au moment où nous commençons à nous poser des questions, à analyser bec et ongles ce qui est en train de se passer, nous perdons vite le contrôle. Une situation qui était simple au départ devient alors complexe, nous submergeant dans le doute et l’incapacité à rester optimiste.

Comme l’avait dit Roosevelt : « la seule limite à notre épanouissement de demain sera nos doutes d’aujourd’hui ». Cette citation, pleine de sens, nous explique que nos peurs et nos doutes nous empêchent d’avancer, de traverser les obstacles qui surviennent.

Quand tel est le cas, il est difficile de tisser un lien avec son entourage car l’esprit de suranalyse conduira toujours aux doutes, aux angoisses. Parfois cela peut virer à la dépression ou à l’envie de s’isoler. Comment réussir à surmonter cela ?

N’essayez pas de tout contrôler, vivez dans le présent

La première étape vers la guérison conduit à accepter que vous n’avez pas le pouvoir de contrôler tout ce qui se passe autour de vous. En effet, le changement est inévitable.

Souvent, se poser trop de questions finira par faire naitre des doutes, et un sentiment de culpabilité si votre projet, ou votre vie ne suit pas la tournure que vous espériez. Lorsque vous adoptez cette attitude, cela conduira fatalement à des remords. En effet, vous vous inventerez des scénarios en vous convaincant que vous réussirez à y trouver la faille : celle qui vous a fait échouer.

Vous devriez donc apprendre à vous concentrer sur ce que vous pouvez gérer, et à vivre dans le présent. Rien ne sert de ressasser les erreurs du passé. Accepter que le monde ne tourne pas selon vos envies vous conduira à coup sûr à votre épanouissement personnel.

Cultivez votre psycho

Consacrez du temps pour vous. Prenez du temps pour vous détendre, afin de pouvoir canaliser vos énergies négatives. Vous apprendrez à voir au fond de vous-même et à contrôler vos crises d’angoisse. La méditation est l’activité la plus favorable et la plus conseillée à la reconnaissance de soi.

En effet, comme l’a dit Boise : « L’esprit, comme le corps, a sa lassitude ; il fonctionnera mal si vous ne lui accordez aucun repos »

Soyez fier de vos efforts

Il est difficile de combattre la suranalyse, ne vous attendez donc pas à des résultats considérables dès les premiers temps. Effectivement, comme tout problème, cela se règle progressivement, apprenez à apprécier vos efforts. En étant trop dur avec vous-même, vous aurez l’impression de ne pas bien faire les choses, et ce même si vous êtes sur la bonne voie.

Soyez persévérant car vos efforts s’inscrivent dans le temps, en attendant, développez votre estime de vous en vous parlant gentiment, et en vous félicitant à chaque pas franchi

Le sport, plus efficace à long terme qu’un régime

Pourquoi a-t-on du mal à maintenir son poids, une fois avoir bataillé pour perdre quelques kilos ? C’est à cette question qu’ont tenté de répondre les chercheurs de l’Anschutz Medical Campus de l’Université du Colorado (États-Unis). Et selon eux, l’équilibre 70 % alimentation 30 % sport serait erroné. À travers des recherches, publiées dans le numéro mars du journal Obesity et relayées sur le site de la faculté le 29 mars, ils ont en effet découvert que le secret pour conserver sa ligne ne se cache pas dans l’assiette… mais bien dans le sport !

Pour parvenir à cette conclusion, deux groupes de personnes ont été formés. D’un côté, le groupe contrôle qui tentait de maintenir un poids corporel normal après une perte de kilos (les participants pesaient 68 kg en moyenne). De l’autre, des individus en surpoids ou obèses (ils pesaient 96,6 kg en moyenne).

UN ÉQUILIBRE ÉNERGÉTIQUE

Les chercheurs ont déterminé avec précision la dépense et l’absorption d’énergie des volontaires à l’aide d’une méthode se basant sur les analyses d’urine. Ils ont également mesuré leur taux métabolique au repos, afin de comprendre dans quelle mesure la dépense énergétique quotidienne totale provenait du corps en inactivité ou d’une activité physique.

Ils ont finalement réalisé que les personnes qui ont été capables de maintenir un poids réduit de 13,6 kg ou plus pendant un an, consommaient le même nombre quotidien de calories que participants en surpoids ou obèses. Mais elles comptaient sur l’activité physique pour conserver un équilibre énergétique, et non sur des restrictions de l’apport alimentaire.

L’activité physique contribuerait ainsi davantage à maintenir une perte de poids qu’un régime. « Prouver qu’un groupe de personnes qui maintiennent leur perte de poids avec succès pratiquent une activité physique intense pour éviter de reprendre du poids − plutôt que de restreindre de façon chronique leur apport énergétique − constitue un pas en avant pour clarifier la relation entre l’exercice et le maintien de la perte de poids », déclare la PhD Danielle Ostendorf, qui a participé à l’enquête.