Les 5 causes de l’échec dans l’entrepreneuriat

Petite devinette : savez-vous combien de start-up ont mis la clé sous la porte ces cinq dernières années ?Un chiffre difficile à évaluer, tant de nombreuses start-up disparaissent chaque semaine… Certaines de ces jeunes entreprises arrivent à trouver un point de chute plus ou moins intéressant, en se faisant racheter par des boites plus grosses. Pour d’autres, l’issue est plus dramatique et funeste. Si vous envisagez de monter une start-up, ou si vous en êtes au début de votre aventure entrepreneuriaT, cet article pourrait bien vous intéresser !

Certaines de ces jeunes entreprises arrivent à trouver un point de chute plus ou moins intéressant, en se faisant racheter par des boites plus grosses. Pour d’autres, l’issue est plus dramatique et funeste. Si vous envisagez de monter une start-up, ou si vous en êtes au début de votre aventure entrepreneuriale, cet article pourrait bien vous intéresser !

S’il y a bien une chose qui unit les entrepreneurs du monde entier, c’est la peur de l’échec. Personne n’aime échouer. Surtout après avoir fourni de nombreux efforts. Le monde de l’entrepreneuriat, et du business en général, est tel qu’on ne peut jamais prévoir si une entreprise va prospérer ou au contraire…mettre la clé sous la porte. Et c’est encore plus vrai quand il s’agit de start-up.

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L’année 2015 a vu la disparition de 7 grandes start-up qui, pourtant, avaient tout pour réussir. Un concept intéressant, des levées de fonds en pagaille, une bonne croissance… Et pourtant. De jeunes pousses comme Homejoy ou Rdio ont passé l’arme à gauche alors que tout semblait leur sourire. C’était sans compter la réalité du marché : entre les poursuites juridiques, un développement trop rapide ou l’absence de stratégie de fidélisation, tout le travail effectué pour développer son entreprise peut s’effondrer comme un chateau de carte si on n’est pas assez vigilant.

Pour vous, nous avons compilé les 5 causes principales d’échec en matière d’entrepreneuriat. Ne faites pas partie des 90% d’entrepreneurs qui échouent et suivez le guide !

L’absence de leader

Vous savez pourquoi des entreprises comme Google, Apple ou encore Facebook sont aujourd’hui sur le toit du monde ? Parce que chacune d’elle possède un leader capable de prendre les décisions qui s’imposent, au moment où il le faut. Même quand il s’agit de prendre des décisions difficiles. C’est un meneur qui agira tout le temps dans l’intérêt de l’entreprise, quitte à recevoir des critiques.

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Le problème avec certaines start-up, c’est qu’elles ne possèdent pas ce leader capable de prendre des décisions fondatrices. Pire encore, pour certains entrepreneurs, le costume de leader est trop grand à porter – ceux qui regardent la série Silicon Valley sauront de quoi on parle – et au lieu de recruter quelqu’un qui saura porter ce costume, ils multiplient les mauvaises décisions…jusqu’à l’échec.

Un leader dans une entreprise est indispensable. Une personne qui sache faire preuve de courage, de pugnacité, d’esprit d’équipe, d’écoute et d’humilité sera plus à même de mener une entreprise vers le succès qu’une autre qui ne possède pas ces qualités. Le leader doit être un véritable chef d’orchestre, capable de prendre les bonnes décisions au bon moment, et de fédérer toute une entreprise vers un but commun. Ce type de profil se trouve surement sur Swabbl !

L’absence de produit

Les versions bêta et autres early access de nouveaux produits sont partout sur le net aujourd’hui. C’est un excellent moyen de se construire une communauté et de recevoir des feedback afin d’améliorer son produit. Nous le savons très bien chez Swabbl puisque nous l’avons fait ! En revanche, quand le produit n’évolue pas et ne reste qu’un simple projet, il a toutes les chances de finir aux oubliettes

Sur internet, tout va très vite. Aujourd’hui, vous pouvez monter une start-up, concevoir un produit totalement innovant, le lendemain, vous aurez déjà de nombreux concurrents prêts à jouer des coudes avec vous. Prenons l’exemple d’une entreprise très connue : Uber. Il n’a pas fallu très longtemps pour que d’autres start-up s’appuient sur le même modèle pour concevoir leur produit, comme Heetch ou Chauffeur Privé. Et s’ils sont des concurrents sérieux au géant américain, c’est qu’ils sont arrivés sur le marché avec un produit abouti. En revanche, ce n’est pas le cas pour tout le monde.

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Il fut un temps, Sonora voulait être une alternative gratuite et complète à iTunes. Après des mois de développement et des versions bêta prometteuse, le projet à été abandonné faute de temps et de moyens. Un géant comme Google n’est pas à l’abri de foirer un projet au stade de la bêta et de ne pas avoir le produit adéquat pour concurrencer un opposant. Des projets comme Google Buzz ou Google Wave n’ont jamais eu le succès escompté.

Sortir une version bêta de son produit peut-être une bonne façon d’obtenir les informations nécessaires pour l’améliorer par la suite. Mais il ne faut pas que ce produit reste au stade de projet car dans un marché constamment en évolution, sortir un produit inabouti laissera le champ libre à tous les concurrents !

(Beaucoup) trop de publicité

C’est la théorie du soufflé qui retombe. Imaginez. On fait la publicité de ce nouveau restaurant au coin de votre rue. Vous vous décidez à y aller. Un restaurant 4 étoiles ça se refuse pas ! Malheureusement, l’expérience tourne au vinaigre. Les serveurs sont désagréables et votre plat est fade. Forcément, la déception est grande. Et ce restaurant ? Vous n’allez plus y mettre les pieds. Et encore moins le recommander. Pourtant il avait bonne presse : la pub est plutôt sympa et certains critiques l’adorent. Mais voilà, vous avez l’impression d’avoir été trahi.

De nombreuses entreprises obtiennent des retombées presses rapidement après le lancement de leur produit. Quand cela représente une opportunité pour certaines start-up, qui ont ainsi l’occasion de voir leur travail valorisé dans la presse et d’obtenir une plus grande visibilité, c’est une menace pour d’autres entreprises qui, comme dit précédemment, n’ont pas forcément un produit abouti prêt à être lancé sur le marché. Surtout, obtenir des critiques dithyrambiques dans la presse attise la curiosité des clients éventuels. Et pousse à mettre la barre très haut. Certaines entreprises, comme Monitor110, n’ont pas réussi à tenir le choc est ont fini par s’effondrer sous la pression.

À contrario, avoir une start-up dont on ne parle pas du tout est aussi un problème, mais ça c’est une autre histoire !

(Beaucoup) trop d’argent

Elles s’appellent Homejoy, Secret ou encore Rdio… Ces 3 entreprises ont levé au moins $35 millions de dollars chacune, la palme revenant à Rdio qui a levé $125,7 millions de dollars…. Vous savez quoi ? Ces trois boites ont mis la clé sous la porte. Bien souvent, avoir trop d’argent peut être un problème : les moyens de dépenser son argent se multiplient lorsque les ressources disponibles sont abondantes. Et parfois, on fait n’importe quoi.

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Les postes de dépense d’une entreprise peuvent être très variables : site internet, loyer, matériel, salariés, publicité… La clé pour s’en sortir est de bien évaluer le coût de chaque acquisition. Cependant, certaines entreprises sont, soyons honnêtes, complètement à côté de la plaque quand il s’agit d’argent. Quand on commence à lever des fonds, engager un comptable qui sera garant de la santé financière de la start-up est le premier réflexe à avoir. On ne compte plus les start-up qui sont mortes à cause d’une mauvaise gestion financière. Avoir un business plan est aussi une piste à ne pas négliger :).

La réalité du marché

L’aventure part souvent d’un rêve ou d’une idée géniale. On pense pouvoir bousculer les lignes, devenir le nouveau Google ou le nouveau Facebook. On met toute son âme dans ce projet…qui finalement se cassera la figure. Pourquoi cet échec ? Etait-ce prévisible ? Il y a un nombre qui ne trompe pas quand il s’agit de parler des start-up : 90%. C’est le pourcentage de start-up qui mettent la clé sous la porte,20 mois en moyenne après avoir levé des fonds. Le positionnement d’une entreprise joue un grand rôle dans sa survie – parmi bien d’autres critères (voir plus haut) – car il y a beaucoup d’acteurs et les places sont chères

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AFRIQUE: POURQUOI INVESTIR DANS LES AVOCATIERS GREEFÉS

Agriculture en Afrique, la production mondiale d’avocats représente 161 kilos par seconde (compteur), soit 5,1 millions de tonnes par an. Le Mexique est le premier producteur mondial d’avocats (1,6 million de tonnes en 2015) devant la République Dominicaine et le Pérou.

Les Etats-Unis sont les premiers consommateurs d’avocats.
Le premier marché mondial en 2011 était les États-Unis avec 111 200 tonnes, devant la France (95 000 tonnes) et le Royaume-Uni (26 200 tonnes).

Deux variétés d’avocat dominent le marché français : l’avocat ‘Fuerte’ reconnaissable à sa peau lisse et l’avocat ‘Hass’ à l’épiderme est bosselé.

En 2010, les pays en développement principaux fournisseurs de la France sont le Pérou (13%), le Kenya (8,2%), l’Afrique du Sud (7,6%), le Chili (6,8%), le Mexique (4,6%) et la République dominicaine (1,1%).
Toujours en 2010, les pays producteurs hors Europe représentaient 46 595t, dont 40 000t en provenance des pays en développement (PED), soit 40millions d’euros en valeur. Entre 2005 et 2010 les importations des PED ont diminué de 1?% par an.

La France reçoit 25?% des volumes exportés par ces derniers, ce qui en fait le deuxième client mondial. Les volumes des pays en développement représentent 50?% des importations françaises.

1994, L’avocatier, Maisonneuve et Larose
En Afrique de l’ouest,Particulièrement en Côte d’Ivoire, où des programmes de développement de cette culture, ont été initiés dans les années 1960, avec un objectif d’exportation, les productions sont, pour l’essentiel, commercialisées sur le marché national. En 1990 la Côte d’Ivoire n’a exporté sur l’Europe que 33 t dont 24 en France et le Cameroun 7 t. Le seul pays du continent africain, avec l’Afrique du Sud, exportant des quantités notables est le Kenya avec 3 000 t.

Le continent américain est le plus grand producteur (77 %), suivi de l’Afrique (12 %), de l’Asie (9 %), de l’Europe (2 %) et de l’Océanie (0,3 %). Les principaux pays producteurs (fig. 16) sont: le Mexique (22 % de la production mondiale), les U.S.A. (11 %), la République dominicaine (9 %), le Brésil (8 %), la Colombie (6 %), l’Indonésie (5 %), Haïti (4 %), le Vénézuela, le Zaïre et le Chili (3 %), le Salvador, l’Afrique du Sud, le Cameroun et Israël (2,5 %), l’Espagne (2 %).

AGENCE ECOFIN 2106

L’avocat dispose désormais de sa première entité mondiale de promotion. En effet, l’organisation mondiale de l’avocat (WAO) a été créée par les Etats-Unis, le Brésil, le Mexique, le Pérou et l’Afrique du sud. La WAO, qui aura son siège aux USA, assurera la promotion du fruit via des programmes de marketing qui seront financés collectivement par ses membres.

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Ses responsables indiquent que sa création est le fruit de huit années de négociations entre ses différents membres. Pour l’Afrique, dont la production s’exporte beaucoup vers l’Europe, cette organisation pourrait représenter une porte sur de nouveaux marchés.

L’an dernier, l’Afrique du Sud et les USA avaient annoncé des négociations en cours pour garantir à la production sud-africaine, l’accès au marché américain. Cette opportunité devait également profiter à des pays comme le Kenya, la Tanzanie ou le Zimbabwe qui produisent également le fruit.

Il faut noter que la création de la WAO intervient dans un contexte où la demande mondiale pour l’avocat connait une progression nette.

IMPORTANCE DE LA CULTURE DES AVOCATIERS

La culture des arbres est une culture pérenne : c’est dire que votre seul souci de me mettre un plant en terre et il vous donnera les fruits sur des dizaines d’années, sur le même plan, sans que vous n’ayiez replanter chaque année.

Les fruits comme opportunités d’affaires sont très rentables
Les arbres fruitiers nécessitent moins d’efforts : tout ce que vous avez à faire, une fois les plants mis en terre, c’est d’entretenir votre verger : élaguage, nettoyage, arrosage lorsque nécessaire. Pas de sarcage, binage et autres.
Les arbres fruitiers enrichissent le sol : la chutte des feuilles et les vastes réseaux micéliens autours des racines des arbres améliorent significativement la fertilité du sol de votre verger.
Les arbres fruitiers protègent votre sol contre l’érosion, les ruissement d’eau, les vents etc.

VALEURS NUTRITIONNELLES DE L’AVOCAT

L’avocat c’est un cocktail d’antioxydants et d’acides gras insaturés

Introduit en Europe par les conquistadors l’avocat est passé d’un statut de fruit exotique à un produit de consommation courante.

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L’avocat est le fruit de l’avocatier «Persea americana», originaire d’Amérique centrale en particulier du Mexique où il était déjà consommé par les Aztèques et les Mayas il y a plus de 8000 ans. On doit son nom au mot indigène «ahuacatl» dont la traduction littérale est «testicule». Une comparaison justifiée en raison de la forme du fruit mais aussi parce que les Mayas y voyaient un réel stimulant.

L »avocat est original par sa teneur en lipides (environ 14%). les ‘acides gras qu’il contient sont en majorité insaturés et donc bénéfiques pour la santé cardio-vasculaire (acide oléïque et acides gras essentiels). L’avocat servi « mûr à point » est tendre et digeste. Il est préférable de le déguster sans ajout supplémentaire de corps gras (vinaigrette ou mayonnaise), mais en l’accommodant tout simplement avec du jus de citron, des herbes aromatiques ou des alliacées, pour ne pas majorer inutilement son apport énergétique.

L’avocat fournit : vitamine C (11 mg), vitamines du groupe B, provitamine A, et, plus original, en vitamine E anti-oxydante.Il contient également des caroténoïdes impliqués dans la prévention des cancers, comme l’alphacarotène.

Son apport en minéraux et oligo-éléments est élevé, et très diversifié. Il contribue à la recharge de l’organisme en potassium, magnésium, ainsi qu’en fer, zinc, cuivre et manganèse.

Energie : l’avocat fournit 138 kcal aux 100 g en moyenne, mais avec des apports qui peuvent aller jusqu’à 220, voire 360 kcal.

Glucides 0,8 g
Lipides 4,2 g
Protides 1,8 g
Fibres 3 g
Eau 76,4 g
Vitamine C 11 mg
carotène 0,185 mg
Vitamine E 1,85 mg
Vitamine B9 0,054 mg
Potassium 522 mg
Sodium 7 mg
Magnésium 33 mg
Calcium 16 mg
Fer 1 mg

L’avocat offre une teneur en vitamine E particulièrement élevée : avec près de 2 mg/ 100, il couvre environ 15% des besoins en cet anti-oxydant.

Selon Wikipédia : « On a pu montrer qu’une consommation élevée d’avocats avait un effet sur le niveau de cholestérol sanguin. En particulier, après 7 jours d’un régime riche en avocats, des patients en hypercholestérolémie ont vu leur taux de cholestérol total diminuer de 17 %. Ces sujets ont également montré une diminution de 22 % des niveaux de (mauvais) cholestérol LDL et de triglycérides, et une augmentation de 11 % du (bon) cholestérol HDL ».


SOURCE : Africa Media

agrobusiness

Tchad: La 2ème femme architecte de l’histoire élève des poules pondeuses  

Diplômée de l’Ecole spéciale d’architecture de Paris en France en 2012, Garfa Fatimé Aldjineh, a fait de l’élevage un challenge personnel. Elle a démarré avec 5 000 poussins de ponte roux.

Après plusieurs essais dans le secteur agricole, l’architecte Garfa Fatimé Aldjineh a jeté son dévolu sur l’élevage des poules pondeuses en 2017. « A mon retour au Tchad, après l’ouverture de mon cabinet d’architecture dans la capitale, j’avais besoin d’essayer autre chose, de ne pas cesser d’entreprendre et de voir au-delà de l’architecture, qui reste mon domaine de base. J’ai alors suivi et essayé l’agriculture avec quelques proches qui avait déjà une bonne expérience. Nous avons opté pour la culture du maïs, mil, haricot, oignon, pastèque. Mais je n’ai pas été satisfaite du rendement », relate Fatimé.

Changement de cap.

Après de multiples échecs, Fatimé, plutôt tenace, décide de substituer l’agriculture à l’élevage. C’est ainsi qu’est née son idée pour l’élevage des pondeuses. « Il était difficile pour mon entourage de voir unefemme, de surcroît, une architecte faire l’élevage, une activité différente de ma formation. Il me fallait convaincre mes proches. Pour cela, j’avais déjà le soutien infaillible de mes parents, principalement de mon père qui m’a transmis l’amour de la terre, étant lui-même un amoureux de la nature et de tout ce qu’elle referme. Pour un début, il me fallait un espace, beaucoup de moyens et un peu d’expérience en élevage, des critères que je ne disposais malheureusement pas »explique cette éleveuse.

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Cette architecte a démarré son projet avec 5.000 poussins de ponte roux, commandés en France. Son poulailler, encore à la phase expérimentale, est constitué de 2 bâtiments de 500 m2 comportant chacun, 2.500 poules pondeuses.« Pour la 1re phase, le nombre est peut-être énorme, mais cette étape me donnera plus d’expérience. J’apprends déjà à supporter les palpitations que les poules provoquent quand il n’y a pas à manger et c’est extrêmement stressant. Elles ont besoin de beaucoup d’attention et de suivi », précise-t-elle. Après 4 mois d’exercice, Fatimé s’est familiarisée aux exigences de cette filière, qui se résument en une bonne pratique d’hygiène et une attention démesurée à l’égard des poussins. Un défi qu’elle s’attèle au quotidien à relever.

Perspectives

Comme tout éleveur, cette novice en élevage n’est pas à l’abri des difficultés. « Le problème le plus récurent, c’est d’assurer leur alimentation au quotidien, avec la crise que notre pays subit, ce n’est pas évident. A cela se sont ajoutés, le manque d’accompagnement technique et financier. Les jeunes ont des idées mais le moyen de les mettre en pratique, fait défaut.

La concurrence, aussi, empêche les anciens de partager leurs expériences avec les nouveaux »,souligne cette éleveuse. Pour atteindre ces objectifs, Fatimé sollicite des soutiens financiers.« Au début du projet, on a fait des prévisions financières pour couvrir les dépenses, mais actuellement, j’ai déjà tout épuisé toutes mes ressources. Comme c’est un projet sur fonds propres, je m’endette pour combler les gaps. Il devient de plus en plus difficile de subvenir à leur besoin alimentaire, mais on espère qu’avec la ponte, la vente des œufs nous permettra de combler les dépenses », déclare cette architecte.

Pour combler le déficit alimentaire, pense déjà à une culture qui fera vivre sa volaille et boostera leur production. « L’objectif de tout ce que je fais et mon combat dans ce domaine, c’est de pouvoir diversifier nos idée, notre économie, arriver à produire à moindre coût afin de permettre aux couches les plus démunies, d’avoir accès à ces produits mais aussi de contribuer à la création d’emploi. Mon entreprise m’a permis d’embaucher 8 personnes pour la première phase et le nombre augmentera au fur et à mesure que le projet grandira »explique-t-elle.

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25 000 poules en 2 ans

Malgré ces obstacles, l’ambition de cette femme est de passer de 5000 à 25.000 poules pondeuses d’ici 2 ans. Ainsi, elle couvrira la grande partie du marché des œufs de N’Djamena et même dans les provinces, en vendant à des prix abordables. Fatimé encourage, les autres femmes à miser sur l’entrepreneuriat et l’innovation. « Il faut que mes sœurs sachent qu’il n’y a pas de métiers spécifiques aux hommes, car nous pouvons faire autant qu’eux. Nous devons innover et croire en nos potentiels pour arriver au bout de nos rêves. Etre humble dans ce qu’on fait et toujours demander conseils pour mieux avancer. Il revient auxfemmes de faire vivre la famille par l’entrepreneuriat car la femme est le chef de la famille », conseille cette entrepreneure

rwanda

Rwanda: investissements directs record en 2018, à 2,006 milliards

(Agence Ecofin) – Les investissements directs domestiques et étrangers enregistrés au Rwanda ont atteint le montant record de 2,006 milliards de dollars en 2018 contre 1,675 milliard de dollars en 2017, selon des données publiées le 8 janvier par le Conseil de développement du Rwanda (Rwanda Development Board/RDB).

Les investissements domestiques représentent 49% du total des investissements enregistrés en 2018, suivis des investissements directs étrangers (47%) et des joint-ventures réunissant des investisseurs locaux et étrangers (4%), a-t-on précisé de même source.

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Au total, 173 projets d’investissement ont été recensés au pays des Mille collines durant l’année écoulée. 57% de ces projets ont été réalisés dans les secteurs de l’industrie, des mines et de l’agriculture.

Le directeur en charge des investissements au sein du Conseil de développement du Rwanda, Guy Baron, a déclaré que ces chiffres record démontrent que « le Rwanda est de plus en plus considéré comme un pays idéal pour faire des affaires »