Les 15 joueurs qui étaient riches avant de devenir footballeurs

Beaucoup de joueurs proviennent de familles très pauvres et ont réalisé de nombreux efforts pour atteindre leur rêve de devenir footballeurs. Cependant d’autres ont grandi dans des familles riches, et n’ont eu besoin que d’un soutien moral.

15. Gianluca Vialli

Il est né au Château de Belgioioso de Cremono avec ses quatre frères. Son père détient une énorme fortune.

14. Andrea Pirlo

La star italienne a déclaré, à plusieurs reprises, qu’il ne jouait pas pour l’argent. Il n’en a jamais eu besoin.

13. Mario Balotelli

Après avoir demandé de l’aide aux services sociaux en raison des problèmes économiques de sa famille au Ghana, il a été adopté par une famille de grande influence à Brescia.

12. Oliver Bierhoff

Son père est un magnat qui l’a aidé dans son succès sportif.

11. Marcelo Bielsa

Le technicien est né dans une famille d’avocats de Rosario, mais sa passion pour le football a été plus grande. Un de ses frères a même été Chancelier de la République d’Argentine.

10. Hugo Lloris

Il est né dans une famille importante de Nice avec une mère avocate et un père banquier.

9. Al-Saadi Gaddafi

Fils de l’ancien dirigeant de la Lybie, Muamar Khadafi, il a été capitaine de sa sélection et président de la Fédération de Libye de Football, grâce aux faveurs de son père.

8. Mario Götze

Le milieu de terrain du Bayern est arrivé aux catégories inférieures du Borussia Dortmund à l’âge de 8 ans. Les mauvaises langues affirment que c’est l’argent de son père qui l’a aidé à devenir une grande star.

7. Shaun Wright-Phillips

Il a été adopté par Ian Wrigth, international avec l’Angleterre, à l’âge de trois ans.

6. Ciprian Marica

Issu d’une famille de haute classe, son père étáit un entrepreneur très important.

5. Mido

Son père était footballeur et lui a ouvert le chemin dans un pays où tout le monde n’a pas les mêmes opportunités.

4. Robin van Persie

Il a toujours voulu être footballeur professionnel et ses parents l’ont toujours soutenu moralement et économiquement.

3. Kaká

L’ancien joueur du Milan AC et du Real Madrid n’appartient pas à une famille pauvre, comme la plupart des footballeurs brésiliens. Il appartient à une famille riche de la capitale du Brésil. Il a deux frères qui sont aussi joueurs de football.

2. Frank Lampard

Issu d’une importante famille de footballeurs en Angleterre, son père a joué au West Ham et son oncle était Harry Redknapp, un important entraîneur de football anglais.

1. Gerard Piqué

Le catalan est né au sein d’une famille fortunée et a étudié dans l’un des meilleurs lycée d’Espagne.

Source: besoccer

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Football : Cristiano Ronaldo accusé de viol aux Etat-unis, juvintus perd 5% à la bourse de milan

Le titre du club de football de la Juventus Turin perdait plus 5% vendredi matin à la Bourse de Milan alors que le malaise grandit autour de sa star Cristiano Ronaldo, accusé de viol aux Etats-Unis. Vers 11H20 (9H20 GMT), le titre, qui s’était envolé depuis l’arrivée de l’attaquant portugais à Turin en juillet, était en baisse de 5,07% à 1,254 euros, dans un marché en baisse de 0,99%.

 

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Ronaldo s’est mis en retrait de la sélection portugaise pour les deux prochains mois et l’entraîneur de la Juve, Massimiliano Allegri, devait annoncer à la mi-journée s’il serait samedi sur le terrain de l’Udinese pour le dernier match de championnat avant une petite trêve internationale. CR7 a d’ailleurs mis la sélection portugaise entre parenthèses pour les prochains matches de l’automne.1

Afrique : les État unis créent une agence de développement pour les Africains

Le Sénat américain a adopté le 3 octobre un texte créant l’USIDFC, une nouvelle institution de financement du développement. Cette agence est la réponse de Donald Trump à l’initiative chinoise « One Belt, One Road », alors que Xi Jinping a annoncé début septembre 60 milliards de dollars en faveur du développement de l’Afrique.

« Il n’est pas exagéré de dire qu’il s’agit du plus grand pas en avant de la politique de développement américaine depuis au moins la création de la Millenium Challenge Corporation en 2004 et le lancement du PEPFAR [President’s Emergency Plan for AIDS Relief, ndlr] en 2003 », expliquent Todd Moss et Erin Collinson, du Center for Global Development.

Le 3 octobre, sénateurs démocrates et républicains, dans un rare esprit de bipartisme, ont adopté le BUILD Act, la loi pour une meilleure utilisation des investissements conduisant au développement, à une majorité de 93 contre 6.

Le BUILD Act fusionne plusieurs agences gouvernementales américaines en une nouvelle organisation, l’US International Development Finance Corporation (USIDFC), ayant le pouvoir d’octroyer 60 milliards de dollars de financement.

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Un agence publique qui génère des bénéfices

L’USIDFC prendra en charge les fonctions de l’Overseas Private Investment Corporation (OPIC), qui a actuellement un portefeuille de 23 milliards de dollars de garantie, de prêts directs et d’assurance contre le risque politique. Le BUILD Act combine l’OPIC avec plusieurs facilités de crédits gérés par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et l’organisation finançant les études de faisabilité dans les marchés émergents.

Ce texte est consensuel car l’OPIC, qui est au cœur de la nouvelle agence, est bénéficiaire, mais son activité était limitée par un plafonnement de ses engagements à 30 milliards de dollars et l’interdiction de détenir des participations dans des projets. Avec un plafond doublé à 60 milliards de dollars, l’USIDFC pourra réaliser des investissements sous forme d’actions.

« L’OPIC, un petit organisme très performant, a été le principal véhicule de financement du développement aux États-Unis. Mais il a été créé en 1971 et s’en est tenu aux règles de l’ère Nixon qui ne lui permettent plus de suivre le rythme de ses pairs européens et de l’activité de la Chine et d’autres pays », soulignent les deux spécialistes de développement international Todd Moss et Erin Collinson.

Concurrencer la Chine sur le continent

Ce projet de loi pourrait être promulgué par le président américain dès le 5 octobre, croit savoir le Financial Times. Cette législation a été soutenue par la Maison Blanche, qui cherche à contrer l’ambition de la Chine de devenir un leader mondial du financement du développement.

« La BUILD Act reconnaît que les investissements du secteur privé sont essentiels à la croissance économique et au développement et offre une alternative financièrement saine aux initiatives dirigées par la Chine qui ont laissé de nombreux pays en développement profondément endettés », explique Ray W. Washburne, le dirigeant de l’OPIC, dans un communiqué daté du 3 octobre.

Selon le Financial Times, 16 sénateurs avait écrit en août au secrétaire du Trésor américain, Steven Mnuchin, en s’indignant que le Fonds monétaire international (FMI) renflouait des pays en difficulté à cause de financements chinois. La lettre exprimait la crainte que les prêts chinois à Djibouti permettent à Pékin de prendre le contrôle du port à conteneurs du pays.

Lors de la dernière édition du Forum sur la coopération Chine-Afrique, qui s’est tenu à Pékin début septembre, le président chinois avait annoncé 60 milliards de dollars pour le développement de l’Afrique, dont 15 milliards sous forme de dons et de prêts sans intérêts.