Sénégal : Macky En Visite De Travail À Airbus

Le chef de l’Etat du Sénégal est arrivé dimanche après-midi à Toulouse (France) pour une visite de travail à Airbus, a annoncé la présidence sénégalaise.

« Le président Macky Sall doit se rendre aux Industries Airbus où il est prévu une série de visites d’appareils de dernière génération pour renforcer la flotte d’air Sénégal », rapporte l’Aps. La même source ajoute que le président Macky Sall aura également un entretien avec le PDG d’Airbus.

Macky Sall a Airbus

Créée depuis avril 2016, la nouvelle compagnie Air Sénégal a obtenu son permis d’exploitation aérienne (PEA) le 30 avril dernier et a effectué son premier vol commercial, un aller-retour Dakar-Ziguinchor, le 14 mai. La compagnie aérienne compte se déployer sur les destinations Abidjan, Cotonou, Bissau, Banjul,

Air Sénégal a également annoncé l’ouverture de sa ligne Paris-Dakar à partir de février 2019. La nouvelle compagnie qui se veut « le leader du transport aérien ouest-africain en s’appuyant sur le hub régional AIBD (Aéroport International Blaise Diagne) » se fixe pour mission de « desservir aussi bien des lignes intérieures que des lignes internationales ».

https://savoirentreprendres.com/2018/10/05/afrique-les-etat-unis-creent-une-agence-de-developpement-pour-les-africains/

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Comment se donner les moyens de réussir en Afrique

Avec un marché qui va peser 5 600 milliards de dollars en 2025, dont 2 100 milliards pour la consommation des ménages, l’Afrique a un fort potentiel d’opportunités d’affaires. Cela dit, pour éviter les mauvaises surprises, tout entrepreneur doit s’imposer de connaître et comprendre l’environnement dans lequel il sera appelé à évoluer. En effet, chaque pays a ses réalités culturelles et politiques et celles-ci ne peuvent manquer d’impacter l’activité économique, d’où l’intérêt de s’assurer d’être en phase avec l’environnement dans lequel elles baignent. Cette information est déterminante dans le choix du secteur d’activité, mais aussi d’éventuels partenaires, ainsi que pour poser de bonnes relations avec les décideurs politiques locaux. Car le choc culturel peut se révéler brutal.

Rebecca Enonchong, fondatrice de la start-up AppsTech, un important fournisseur mondial de solutions pour les applications d’entreprise, établi à Washington et incontournable dans le high-tech, en sait quelque chose. En retournant au Cameroun il y a une dizaine d’années, elle a été confrontée à ce constat qu’« en Afrique, dans la relation d’affaires, tout est construit autour du soupçon ». « Ça m’a pris des années pour comprendre ça », explique-t-elle.

Certains entrepreneurs, comme le Marocain Mourad el-Mahjoubi, directeur de Visiativ Africa, société spécialisée dans la mise en place de plateformes digitales basée à Casablanca, ont d’abord vécu une première expérience de travail pour plonger dans la culture locale. « Partir de zéro en s’installant à Casablanca avec ma femme et mes trois enfants pour développer un business sur un continent que je ne connaissais pas paraissait risqué. Surtout lorsqu’on fait face aux différentes images du continent : problèmes de sécurité, manque de moyens, retard sur la santé, l’éducation, marché immature, corruption…, la liste est longue ! » Des éléments qui n’ont pas découragé ce quadragénaire, diplômé de l’EM Lyon. Pourtant, selon le dernier rapport Doing Business, les pays d’Afrique sont ceux qui ont le plus réformé afin d’améliorer le climat des affaires et donc de faciliter l’entrepreneuriat. Mais il y a des étapes qui permettent de passer de l’idée au projet plus sereinement.

Adapter l’idée à l’environnement

En Afrique, on entreprend, de manière générale, pour améliorer le quotidien des populations. On est tellement loin des marchés développés, où presque tout existe déjà. En effet, s’il y a chaque jour des entreprises qui se montent, il y en a également beaucoup qui ne franchissent pas le cap des cinq ans. Il est donc nécessaire de répondre à un réel besoin et de bien réfléchir avant de se lancer dans une telle aventure. Deux possibilités s’offrent aux futurs entrepreneurs : soit vous avez une idée précise d’un projet, d’un produit qui n’existe pas encore ou qui reste à développer – et vous partez pour créer ce service –, soit vous partez pour créer en Afrique un produit ou un service qui a déjà fait ses preuves ailleurs.

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Surtout prendre en compte le secteur informel

Compte tenu de la diversité des marchés africains, il est important de bien choisir le marché où on souhaite s’implanter. Tout en tenant compte de la dimension régionale du continent, vous ne devez surtout pas perdre de vue le poids du secteur informel. C’est peut-être là que se trouvent vos potentiels concurrents. Commerçants, mécaniciens, plombiers, maçons…, voilà une liste de métiers qu’occupent les personnes dans l’informel, mais pas seulement. Parfois, on trouve aussi des groupes de taille moyenne et à la longévité éprouvée qui ne jouent pas le jeu du formel. Cela démontre une grande hétérogénéité de l’économie informelle en Afrique subsaharienne. Dans tous les cas, il importe de ne pas se limiter aux données officielles. Une fois que vous êtes certain de vouloir vous lancer, reste le travail de prospection afin de mieux ficeler votre business plan. « Dès mon arrivée, j’ai prospecté et c’est ainsi que j’ai commencé à comprendre le tissu économique du pays et surtout à identifier les organismes qui pourraient m’aider dans mon développement », précise Mourad el-Mahjoubi. Et c’est là qu’interviennent les agences de promotion des investissements. L’intérêt de ces structures publiques est d’apporter une plus grande visibilité aux acteurs économiques sur l’ensemble des démarches et des obligations réglementaires. Mais attention, avertit Rebecca Enonchong : « Sur le papier, ça semble facile ! Beaucoup de pays promettent qu’on peut ouvrir sa société en vingt-quatre heures à un guichet unique, mais, en pratique, sachez que ça ne fonctionne pas toujours ! » Dans certains pays comme le Maroc, ces dysfonctionnements ont été corrigés. Et Mourad el- Mahjoubi d’expliquer : « Ces premiers réflexes m’ont permis de signer mes premières affaires et de recruter mes premiers collaborateurs. »

Recruter les bons profils : l’autre grand chantier

Selon une étude de PwC, 90 % des dirigeants africains ont du mal à recruter. C’est donc un élément stratégique dont il faut tenir compte afin d’anticiper les éventuelles difficultés. Sans compter la volatilité des bonnes ressources humaines, laquelle peut être fatale à une PME en croissance. Celle-ci peut en effet perdre ses meilleurs éléments trop tôt, ce qui ne peut manquer de lui être préjudiciable. « Il est vrai qu’une des problématiques du monde de l’entreprise en Afrique est le sujet des ressources humaines. Manque d’engagement, absence d’appartenance, manque d’assiduité, abandon de poste, etc., dit Mourad el-Mahjoubi. Ayant eu des expériences négatives sur des profils expérimentés, j’ai opté pour le recrutement de jeunes diplômés sortis d’école sur lesquels j’ai investi en formation et en accompagnement dans la maîtrise de nos solutions. Mon objectif étant de créer ma propre culture d’entreprise. »

Quid du financement ?

Les PME africaines ont beaucoup de mal à trouver des financements. Certes, il y a de plus en plus de banques et de fonds d’investissement qui se disent prêts à financer les PME, mais la réalité est différente. Il faut compter sur soi avant tout

Rebecca Enonchong explique aux jeunes start-up : « Dans un premier temps, vous n’avez pas besoin de financement en dehors de vos clients. Il faut savoir que les investisseurs n’investissent pas dans des idées, mais dans des sociétés. Donc, si vous avez déjà des clients payants, c’est beaucoup plus facile pour attirer des investisseurs ou des business angels. »

Lever des fonds

« C’est une étape très difficile, car il faut avoir une idée bien précise des montants dont on a besoin. Dans l’idéal, il faut juste trouver un montant optimal pour démarrer. Et, à chaque étape, recommencer cet exercice », soutient Cédric Atangana, à la tête d’Infinity Space. Ces dernières années, la levée de fonds est devenue un enjeu majeur pour l’entrepreneuriat. Il n’y a qu’à regarder l’engouement des fonds d’investissement qui se bousculent. Pour autant, la sélection est toujours très stricte avec des critères exigeants !

Comment assurer les démarches ?

Il est préférable de déléguer à des personnes recommandées pour éviter de perdre un temps monstrueux et rester concentré. Ne négligez pas la question du rapport au temps. C’est un temps différent qui régit les mouvements et les décisions sur le continent africain. Entreprendre en Afrique constitue donc un vrai défi pour qui vient de l’extérieur, qu’il (elle) soit de la diaspora ou pas. La patience et la résilience apparaissent comme les principaux alliés de l’entrepreneur.

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Cristiano Ronaldo est Plus populaire que Neymar sur Instagram

S’il a l’habitude de collectionner les exploits sur les terrains de football, Cristiano Ronaldo a battu en ce début de semaine un autre type de record.

En effet, l’attaquant de la Juventus Turin est devenu la personnalité la plus suivie de la planète sur Instagram.

Désormais, l’international portugais cumule près de 145 millions de followers et a ainsi devancé Selena Gomez, qui était à la tête de ce classement depuis plusieurs semaines.

A noter qu’un seul sportif accompagne Cristiano Ronaldo dans le top 10 des personnalités les plus suivies sur le réseau social. Et ce n’est pas vraiment une surprise, il s’agit de Neymar, qui reste néanmoins très loin de CR7, le Brésilien cumulant 104 millions d’abonnés.

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Huit bonnes raisons de rester salarié

bonnes raisons rester salarie
« Les entrepreneurs sont fous », « Créer une entreprise c’est prendre trop de risques », des idées largement rependues dans l’Hexagone et qui poussent de nombreuses personnes à ne pas quitter leur poste de salarié pour celui d’entrepreneur. Un choix qui peut paraître judicieux sous certains angles ! Voici huit bonnes raisons qui confortent cette prise de parti.

1 – Une charge de responsabilité raisonnable

En tant que salarié, vous occupez un poste précis et vous connaissez vos tâches et missions de la journée. Vous mettez vos compétences aux services de ces dernières et uniquement celles-ci. Le poste de dirigeant et ses différentes casquettes (négociateur, manager, expert marketing, comptable…) ne vous concernent pas vraiment et tant mieux ! Vous portez seulement la responsabilité de votre travail et pas celles des autres. Vous pouvez également rester autonome, tout en comptant sur l’aide et l’appui de votre supérieur hiérarchique en cas de difficulté. Vous ne prenez pas les grandes décisions pour votre boîte et, forcément, vous n’êtes pas responsable d’un éventuel échec.

2 – De vrais moments de repos

Si les vacances régulières et les week-ends demeurent capitaux à votre bien-être, restez salarié ! Un entrepreneur n’a, surtout dans les premières années, pas la possibilité de partir en vacances. Et lorsque vous partez dans un endroit paradisiaque, entouré de votre famille et de vos amis, vous arrivez à vous déconnecter complètement de votre sphère professionnelle : un avantage possible seulement lorsque l’on est salarié. Un dirigeant doit rester disponible à tout moment en cas d’urgences car il reste la personne référente. Les cinq semaines de vacances par an voire plus restent possibles et constituent un droit pour un salarié, profitez-en !

3 – Des horaires souvent connus à l’avance

En tant que salarié, vous savez généralement à quelle heure vous commencez et à laquelle vous finirez votre journée ! À quelques exceptions près, les heures supplémentaires quotidiennes ne font pas parties de votre mode de travail et cela vous plaît ! Lorsque vous voyez la fin de journée arriver, vous claquez la porte du bureau en lui disant à demain, et en vous apprêtant à aller boire un verre pour finir la soirée devant un bon feuilleton ! L’entrepreneur, quant à lui, ne compte ni les heures de bureau, ni celles qu’il ramène à la maison et qu’il continuera d’effectuer jusqu’à bien tard dans la soirée pour, finalement, se lever aux aurores. Si vous tenez à préserver un tant soit peu votre vie sociale et votre sommeil par la même occasion, ne tentez pas l’aventure.

4 – La sécurité de l’emploi

L’une des raisons les plus convaincantes pour les salariés de ne pas quitter leur poste reste la sécurité que ce dernier leur apporte: la sécurité sociale, la mutuelle, les droits au chômage, aux congés payés… Un ensemble d’éléments qui rassurent les employés. Vous tombez malade et pouvez compter sur quelques jours de repos pour vous remettre, un dirigeant, lui, continu de travailler même dans ce type de situation pour ne pas accumuler un retard trop conséquent. Si l’entreprise fait faillite, vous perdez, certes, votre emploi mais lorsque l’on est dirigeant, c’est tout un projet de vie qui s’envole…

5 – Des collègues sur qui se reposer

Vous et vos collègues demeurez sur un même pied d’égalité et occupez une situation assez semblable au sein de l’entreprise, malgré la différence des postes. Vous n’avez donc aucune crainte concernant le fait de vous confier à eux, ils deviennent parfois même des amis et peuvent se révéler être un soutien de taille, tant professionnellement que dans votre vie privée. Si vous créez votre entreprise, l’entente avec vos salariés, peut être aussi bonne, mais n’espérez pas vous confier à eux sur des problèmes concernant le travail. Cela pourrait vite les inquiéter ou ils ne pourraient, tout simplement, pas vous comprendre.

6 – Un salaire équivalent à vos compétences

Si vous occupez un bon poste au sein d’une entreprise, sachez que votre salaire est sûrement plus élevé qu’un entrepreneur, du moins dans ses débuts. Lorsque l’on passe du statut de salarié à celui de créateur d’entreprise, on voit son revenu considérablement diminué. Pour cause ? Les nombreux remboursements, les paiements des salaires et des fournisseurs, tout en devant générer un chiffre d’affaires suffisant pour vivre ! Rester salarié vous permet de ne pas voir vos économies personnelles s’envoler mais, bien au contraire, de les faire fructifier !

7 – Un stress moins important

Le stress professionnel touche de nombreux secteurs et peut atteindre les salariés mais frappe avantage les entrepreneurs. Un rythme de vie effréné attend le futur créateur d’entreprise : la gestion des salariés, des associés, des clients, de l’évolution de l’entreprise, tout en préservant sa vie personnelle demande une charge de travail considérable, qui amène parfois à succomber à la pression et au stress. Plus de 20 % des chefs d’entreprise se disent sujets au travail excessif et compulsif (selon une étude de Technologia, ndlr). Le poste de salarié possède également des inconvénients mais le risque de burn-out demeure moins élevé, du fait d’une charge de travail moins élevée.

8 – Garder les pieds sur terre

Tentez l’aventure entrepreneuriale, c’est connaître par avance les chiffres : la majorité des nouvelles entreprises n’atteignent pas leur sixième année d’existence. Soit moins d’une chance sur deux de réussir : un constat qui vous conforte dans votre poste de salarié, où le risque de vous retrouver au chômage reste bien moins élevé. Mais après tout, « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». Si l’ensemble de ces raisons ne vous suffisent pas pour conserver votre confort de vie salariale, c’est que l’appel de l’aventure entrepreneuriale s’avère bien trop forte : n’attendez donc plus et lancez-vous
Robert Kiyosaki

La différence entre les bonnes dettes et les mauvaises dettes, selon Robert Kiyosaki

Il y a deux types de dettes: les bonnes dettes et les mauvaises dettes. En termes simples, une bonne dette est une dette qui fait de vous une personne riche, car c’est quelqu’un d’autre qui l’amortit (la paie) à votre place. Une mauvaise dette est une dette qui vous appauvrit, car vous devez l’amortir vous-même.

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L’argent pousse les gens à faire des choses insolites. Par exemple, de nombreuses personnes font des gestes financièrement insensés, comme acheter une grande maison, de faire creuser une piscine, d’utiliser leur carte de crédit pour régler leurs factures, et puis de se servir du capital que représente leur maison pour rembourser l’entreprise émettrice des ces cartes. C’est l’exemple d’une mauvaise situation qu’on ne fait qu’aggraver, en créant un déficit budgétaire.

Extrait de livre « Augmentez votre intelligence financière » Robert Kiyosaki

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Mohammed Dewji a été enlevé jeudi matin par des hommes armés et masqués à Dar es Salaam. Les motivations des ravisseurs restent encore floues à ce stade.

Celui que l’on présente comme le plus jeune milliardaire africain, Mohammed Dewji, a été enlevé à Dar es Salaam, dans la matinée du 11 octobre. Des hommes armés et masqués ont fait irruption dans la salle de sport où il faisait son entraînement matinal, en banlieue de la capitale, et se sont saisis de l’homme d’affaires. Les ravisseurs ont tiré des coups de feu en l’air avant de prendre la fuite en voiture.

Selon des témoins cités par des médias locaux, deux des ravisseurs étaient des hommes blancs.

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Une information confirmée par les autorités locales. « Les informations initiales indiquent qu’il a été enlevé par des Blancs voyageant à bord de deux véhicules », a déclaré à la presse le gouverneur de la région, Paul Makonda, ajoutant que « ce genre d’incident est nouveau ici ».

 

Le rapt a également été confirmé par un ministre tanzanien sur Twitter : « J’ai parlé à son père et les informations faisant état de l’enlèvement de notre ami Mo sont vraies », a écrit January Makamba, le ministre de l’Environnement. « Mohammed a une famille et de jeunes enfants. Aidez-nous en donnant des informations qui aideront à son sauvetage », a-t-il ajouté.

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Mohammed Dewji, 43 ans, est le président du groupe Mohammed Enterprises Tanzania Limited, groupe industriel diversifié fondé par son père dans les années 1970, qui s’est fait une place dans des secteurs aussi variés que l’assurance, l’immobilier ou le pétrole.

Né à Singida, au centre de la Tanzanie, en 1975, Mohammed Dewji a décroché une licence en « business international » et en finance à l’université de Georgetown, aux États-Unis, avant de rentrer reprendre l’entreprise familiale au début des années 2000. Désigné « plus jeune milliardaire africain » et 17e fortune du continent par Forbes, avec 1,54 milliard de dollars en 2018, Mohammed Dewji a également été en tête en 2016 du classement annuel de l’Institut Choiseul sur « les leaders économiques de demain ».

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Guinée : ARPT a ordonnée à Intercel d’arrêter ses activités

L’Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT) a intimé mardi à l’Intecel l’ordre d’arrêter ses activités. En cause, l’endettement colossal de l’opérateur, présent en Guinée depuis 2006, et le non-respect de son cahier des charges.
Mardi 9 octobre, un communiqué de l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT) a ordonné à l’opérateur Intercel de mettre fin à ses activités sur l’étendue du territoire guinéen. Le régulateur assure avoir attiré depuis des années « l’attention des dirigeants successifs de la société Intercel Guinée sur leur situation préoccupante. Depuis l’obtention de sa licence pour l’établissement et l’exploitation d’un réseau de téléphonie mobile GSM en Guinée, le 12 mai 2006, Intercel Guinée connait des difficultés récurrentes de tous ordres ».
Au premier range de ces difficultés, l’« endettement persistant » de l’entreprise envers l’État, les opérateurs de téléphonie et d’autres prestataires de service,s que le directeur général de l’ARPT, Antigou Chérif, interrogé par Jeune Afrique , évalue à « plusieurs millions de dollars ».
Il est également reproché à Intercel (le seul opérateur du pays à ne pas avoir la licence 3G, déplore l’ARPT) de ne pas honorer ses obligations (« techniques, administratives et financières ») contenues dans son cahier des charges, dont celles relatives à l’extension de son réseau 2 G, et la « réduction drastique » de l’étendue de la couverture du réseau, limitée à la capitale Conakry et à une partie de la préfecture de Kindia, située à 135 km à l’est. Soit 55 localités (sous-préfectures et préfectures) sur un total de 338. « Il n’y a pratiquement pas de réseau à l’intérieur du pays », confirme un employé de la société, qui a requis l’anonymat.
Des résultats négatifs depuis six ans
« Intercel ne rapporte plus rien », ajoute notre source. Le part de marché d’Intercel représente en effet 0,3 % des 11,9 millions d’abonnés que compte le pays, et 0,1 % des revenus générés par le secteur, selon les statistiques de l’ARPT. « Cela ne peut pas supporter les différentes charges de l’entreprise, constate le directeur général de l’ARPT. Les résultats sont négatifs depuis plus de six ans. Normalement, les responsables auraient dû déclarer la faillite de l’entreprise. »
Il est reproché également à la société des fraudes vis-à-vis de l’État (sa licence a expiré depuis mai 2016) et des autres opérateurs de téléphonie, dont elle est accusée de détourner des appels internationaux. Ce qui a poussé
Orange, leader de la téléphonie en Guinée (les autres opérateurs étant le sud-africain MTN et Cellcom), à bloquer momentanément les appels entrant en provenance d’Intercel.
« L’Autorité de régulation a plusieurs fois été saisie sur le dossier Intercel : par les autres opérateurs pour le paiement de leurs frais d’interconnexion, par des prestataires de services et par des salariés pour des retards de salaires et des cotisations sociales », confirme Antigou Chérif.
Liquidation inévitable ?
L’extension du réseau Intercel était attendue pour fin 2014-début 2015. Le projet devait se faire en partenariat avec le chinois ZTE, par ailleurs frappé par des sanctions américaines dans la crise avec l’Iran. Mais le lot d’équipements évalués à plus de 15 milliards de francs guinéens (plus d’1,4 million d’euros) livré par l’équipementier a longtemps « traîné au Port de Conakry, faute du paiement des frais de douane », avant d’être volé, « sans qu’aucune enquête sérieuse ne soit diligentée », nous confie notre source.
Intercel a un mois, à compter du 9 octobre, date de la publication du communiqué d’interdiction des autorités guinéennes, pour dédommager clients et travailleurs et cesser toute activité en Guinée. À moins que la procédure judiciaire qui devrait faire suite à la décision ne se conclue sur le redressement de la société. Le directeur général de l’ARPT, Antigou Chérif, se dit pessimiste, eu égard aux multiples alertes restées lettre morte depuis cinq ans. « À mon avis, à l’analyse des états financiers de la société, la liquidation est inévitable », croit-il.
Des griefs auxquels n’ont pas encore réagi les responsables d’Intercel qui étaient en réunion mercredi sur le sujet, a-t-on confié à Jeune Afrique . Pour rappel, Intercel est né des cendres de Telecel, premier opérateur de téléphonie privé à s’installer en Guinée. Présent au Sénégal et en Mauritanie, notamment, sous la marque Expresso, l’opérateur avait été racheté par Telium de Yérim Sow, avant d’être vendu au

Tunisie Banque Africaine de Développement.

Aménagement de la route Boké-Québo : la BAD débloque 50 millions d’euros

Les gouvernements de la Guinée et de la Guinée Bissau vont bénéficier de 50 millions d’euros, sous forme de dons et de prêt, en financement de la première phase du projet d’aménagement de la route Boké-Québo, corridor routier entre Conakry-Bissau.

Le coût total du projet est estimé à 117,19 millions d’euros. La première phase va coûter 79,94 millions d’euros et la Banque a déjà mobilisé 30 millions d’euros de l’Union européenne.

C’est dans cette perspectives que le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé au profit de la Guinée un don du Fonds d’assistance technique (FAT) de 4,07 millions d’euros ; un don du Fonds africain de développement (FAD) de 20,49 millions d’euros et un prêt FAD de 6,06 millions d’euros. Pour la Guinée Bissau, le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé un don du FAT de 1,78 millions d’euros et un don FAD de 16,77 millions d’euros.

Par ailleurs, la Guinée et la Guinée Bissau ont bénéficié respectivement d’un don de la Facilité d’investissement pour l’Afrique (FIAf) de 20,38 millions d’euros et 9,62 millions d’euros.

« Cette route Boké-Québo est très importante pour les deux pays, et fait partie du corridor routier Transafricain N°7 Dakar-Lagos,» a souligné le Directeur général adjoint pour l’Afrique de l’Ouest, Serge-Marie N’Guessan.

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Ces interventions du Groupe de la Banque produiront entre autres résultats, l’accroissement des échanges commerciaux entre les deux pays, de 60,46 tonnes de marchandises à 2000 tonnes de 2017 à 2025 ; la réduction du temps de parcours ; la création d’emplois directs durant les trois années de travaux et l’accroissement des revenus des ménages de 15%.

La zone du projet est enclavée mais regorge de potentialités agricoles et minières. Elle fait partie du corridor routier transafricain N°7 Dakar-Lagos, et sa réalisation va contribuer à l’intégration de la région. Il consistera en l’aménagement et le bitumage de 107 km de route dont 86 km en Guinée et 21 km en Guinée Bissau, et permettra également la construction de deux ponts en Guinée d’un linéaire total de 364 ml (Tinguilinta et Cogon) et la reprise des défauts concernant cinq ponts en Guinée-Bissau. En outre, il est aussi prévu de réaliser dans les deux pays des aménagements et mesures connexes constitués d’infrastructures socio-économiques et marchandes, de pistes, de forages et d’appui aux groupements de femmes et des jeunes, notamment pour la valorisation de la noix d’acajou.

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Après une «faille», Géant Google ferme son réseau social Google+

A la suite de cette faille et ayant constaté une grande inactivité des utilisateurs, le géant de l’internet a décidé de fermer pour les particuliers ce réseau social auquel sont automatiquement inscrites les personnes possédant une adresse gmail.

Après Facebook (et d’autres), Google a indiqué lundi avoir découvert et colmaté «immédiatement» en mars une faille dans son réseau social Google+ ayant exposé des données personnelles d’un demi-million de comptes. À la suite de cette faille et ayant constaté une grande inactivité des utilisateurs, le géant de l’internet a décidé de fermer pour les particuliers ce réseau social auquel sont automatiquement inscrites les personnes possédant une adresse gmail.

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Le nom des propriétaires de 500 000 comptes, leur adresse électronique, leur profession, leur sexe et leur âge sont les principales données ayant été exposées, assure Google sur son site. Des données postées par les utilisateurs comme des messages, des informations sur le compte Google, des numéros de téléphone n’ont pu être vues ni consultées, ajoute le groupe de Mountain View (Californie), avançant toutefois qu’il ne pouvait identifier avec certitude les utilisateurs touchés par la faille, ni leur localisation.

438 applications concernées

Outre le demi-million de comptes, jusqu’à 438 applications sont également concernées par cette faille mise au jour lors d’un audit interne. Google affirme que les développeurs d’applications n’étaient pas au courant de la faille et ne se seraient donc pas servis des données exposées : «Nous n’avons pas trouvé de preuve montrant que les données ont été employées de façon inappropriée».

Google+, qui revendique des millions d’utilisateurs, est principalement utilisé par des professionnels s’intéressant à des sujets bien spécifiques et pouvant consulter les mises à jour de leurs contacts via des «cercles». Ces derniers sont en fait des groupes de contacts créés par l’utilisateur selon les critères de son choix: intérêts, catégories de clients, relations, etc et au sein desquels il est possible de décider du contenu qui sera partagé

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