Top 6: Des Habitudes De Gens Qui Réussissent

Il y a les mauvaises habitudes, qu’il faut chasser… et les bonnes, celles qui aident à s’ouvrir, selon le pape du management Stephen R.Covey, qui a conseillé le président Clinton. Les voici.

Certains principes de vie nourrissent le succès, selon Stephen R.Covey, ex conseiller du président Clinton, auteur de « Les sept habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent » (1). Nicolas Dugay, préparateur mental et directeur associé du cabinet CAA en propose une déclinaison (parmi d’autres) en sept conseils pratiques. Attention, c’est de leur application conjointe et répétée que viendront les résultats bénéfiques.

Habitude n°1: proposer une idée neuve par jour

Soyez proactif plutôt que d’être seulement réactif à l’environnement. Il s’agit de dépasser vos préoccupations autocentrées et de vous focaliser sur votre entourage, vos « cercles d’influence », ce sur quoi vous avez prise.

Allez systématiquement au-delà des missions stricto sensu de votre poste en proposant une idée neuve par jour ou par semaine, à vos clients, à votre équipe, à vos pairs… C’est ainsi que fonctionne Xavier Niel, qui a souvent un coup d’avance sur le marché. Ciblez des choses faciles: participer à un blog, diffuser une note de lecture, s’inscrire à une newsletter, suggérer des améliorations à sa hiérarchie… Ces actions réveillent les neurones et créent du lien.

Habitude n°2: penser à rebours

Pour réussir, mieux vaut avoir un « plan de vie » à cinq ans, trois ans, six mois sur les plans personnels et professionnels: obtenir tel poste, déménager, etc. Il faut donc penser à rebours très régulièrement vos activités et sous-objectifs en fonction de ce(s) but(s) ultime(s). Une « habitude stratégique » capitale qui évite de se noyer dans le court terme. Elaborez sur un cahier ou un fichier un échéancier avec deux colonnes « pro » et « perso » croisant des dates et réservant de l’espace pour pouvoir inscrire ses réflexions et les réorientations à mener. Car sur cinq ans, il y aura inévitablement des adaptations.

Habitude n°3: donner la priorité à la sphère privée

La famille, le sport, la détente et ensuite… le travail. C’est cet ordre des choses qui doit guider votre stylo lorsque vous noircissez chaque semaine ou chaque mois votre agenda. Parce que si vous zappez le cercle intime, il reviendra à vous tel un boomerang à un moment critique. Et vous vous direz que vous avez loupé quelque chose d’important, le match où joue votre fils, la soirée avec le conjoint, etc. La lecture de loisirs, par ailleurs, n’est pas accessoire, elle est inspirante. Les dossiers eux, sont là et ne se feront jamais oublier. L’important vient avant l’urgent! Ce qui n’exclut pas d’être flexible dans son organisation.

Habitude n°4: apprendre une chose dans la journée

Aiguiser ses facultés c’est progresser par soi-même et non pas via l’extérieur. Le postulat est celui du renouvellement permanent grâce à sa curiosité. Lancez-vous des micro-défis: chaque semaine, posez quatre questions à votre chef, lisez deux articles, changez votre façon d’aborder un prospect et tirez des leçons de ce qui se passe. Vous en deviendrez d’autant plus intelligent. En outre, il n’y a rien de tel que d’expérimenter pour sortir de l’ennui!

Habitude n°5: laisser parler l’autre jusqu’au bout

Cherchez toujours à comprendre votre interlocuteur en adoptant deux postures. 1/S’interdire de couper ses phrases en répondant du tac au tac, ce qui conduit à imposer son point de vue. 2/Poser trois questions quelle que soit sa demande. « Pourquoi veux-tu que je réalise cela? » ; « Quels sont les enjeux? »; « Quel est le délai idéal pour toi? ». Cette automaticité permet d’entendre et de saisir en profondeur le point de vue d’autrui avant de donner le sien.

Habitude n°6: rechercher sans relâche des accords

Optez pour une « mentalité d’abondance » en partant du principe qu’il y a des choses à partager. Plutôt que de monter sur vos ergots à chaque difficulté, prenez la peine de discuter avec vos partenaires en pensant que ceux-ci ne vous arrachent pas votre bien (ou pouvoir). Recherchez un compromis acceptable pour une victoire commune. Coupez la poire en deux, voire acceptez un 60-40 en votre défaveur dans une logique de « gagnant/gagnant ». Mais si l’accord n’est pas bon, refusez-le.

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Auteur de l’article : Savoir Entreprendre

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