Top10: Des Success Stories qui ont démarré dans un garage

Tout commence à partir de rien. Il y a un début à tout !
Il est facile de contempler ces grandes, très grandes entreprises et de se dire, « Je n’aurais jamais pu faire quelque chose comme ça. » Et vous avez peut-être raison. La plupart de ces sociétés avaient peu de moyens et il leur aura fallu des années pour arriver là où elles en sont aujourd’hui.
Quelle a été la clé de leur réussite ? Celle-ci réside certainement dans l’innovation, le travail acharné, la discipline, un peu de chance, de la patience, mais surtout, une VISION !

Voici 10 Success Stories qui ont démarré dans un garage

1-Apple: L’entreprise de technologie la plus viable au monde a vu ses débuts dans le garage des parents de Steve Jobs, en 1976, où il a fabriqué, à l’aide de son ami Steve Wozniak, 50 ordinateurs pour un détaillant local.

2-Google: En 1998, et alors qu’ils encore étudiants à Stanford, Larry Page et Sergey Brin ont loué le garage de Susan Wojcicki, et ont commencé à créer de là ce qui sera par la suite le site réalisant le plus de traffic dans l’histoire d’Internet.

3-Microsoft: C’est en 1975 que Bill Gates et son associé Paul Allen fondent Microsoft dans un garage. C’est d’ici qu’ils ont vendu leur premier système d’exploitation à IBM pour 80000$. Ensuite, ils ont créé Windows.

4-Amazon: C’est en 1994 que Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon, a ouvert sa librairie en ligne depuis son garage. En 1995, il effectuait sa première vente et emballait tout seul le livre vendu avant de l’expédier lui-même. Aujourd’hui, Amazon est le premier détaillant en ligne au monde.

5-Nike: Nike, ou plutôt Blue Ribbon Sport, comme la marque s’appelait entre 1964 et 1978, n’a même pas eu le luxe d’un garage. Quand Philip Knight et Bill Bowerman ont commencé à vendre leurs chaussures de sport, cela se faisait directement depuis le coffre de leur voiture.

6-Hp: C’est en 1939 et avec un investissement de 538$ qu’a démarré dans ce garage la société Hewlett-Packard, par Bill Hewlett et Dave Packard.

7-Disney: En 1923, Walter et Roy Disney ont emménagé chez leur oncle. Dans son garage, ils ont monté « The First Disney Studio » et ont commencé à écrire « The Alice Comedies », en prémice des différents succès de Disney.

8-Lotus: En 1948, Anthony Colin Bruce Chapman a monté sa première voiture de course dans le garage de ses parents. Aujourd’hui, Lotus est l’un des premiers fabricants anglais de voitures de courses.

9-Harley: C’est à Milwaukee dans le Wisconsin qu’en 1901, William S. Harley a eu l’idée de fabriquer un moteur pour son vélo. En 1903, avec son ami Arthur Davidson, il ont sorti ce vélo du garage pour le commercialiser

10-Mattel: En 1945, le jeune couple marié Ruth et Elliot Handler ont décidé d’ouvrir un business dans leur garage. Ils ont d’abord commencé par fabriquer des cadres de photo et des accessoires de poupées. Après le baby boom, ils se sont lancé dans la fabrication de jouets, avec un énorme succès. Aujourd’hui, Mattel est une icône dans les marques de jouets pour enfant.

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Top 6: Des Habitudes De Gens Qui Réussissent

Il y a les mauvaises habitudes, qu’il faut chasser… et les bonnes, celles qui aident à s’ouvrir, selon le pape du management Stephen R.Covey, qui a conseillé le président Clinton. Les voici.

Certains principes de vie nourrissent le succès, selon Stephen R.Covey, ex conseiller du président Clinton, auteur de « Les sept habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent » (1). Nicolas Dugay, préparateur mental et directeur associé du cabinet CAA en propose une déclinaison (parmi d’autres) en sept conseils pratiques. Attention, c’est de leur application conjointe et répétée que viendront les résultats bénéfiques.

Habitude n°1: proposer une idée neuve par jour

Soyez proactif plutôt que d’être seulement réactif à l’environnement. Il s’agit de dépasser vos préoccupations autocentrées et de vous focaliser sur votre entourage, vos « cercles d’influence », ce sur quoi vous avez prise.

Allez systématiquement au-delà des missions stricto sensu de votre poste en proposant une idée neuve par jour ou par semaine, à vos clients, à votre équipe, à vos pairs… C’est ainsi que fonctionne Xavier Niel, qui a souvent un coup d’avance sur le marché. Ciblez des choses faciles: participer à un blog, diffuser une note de lecture, s’inscrire à une newsletter, suggérer des améliorations à sa hiérarchie… Ces actions réveillent les neurones et créent du lien.

Habitude n°2: penser à rebours

Pour réussir, mieux vaut avoir un « plan de vie » à cinq ans, trois ans, six mois sur les plans personnels et professionnels: obtenir tel poste, déménager, etc. Il faut donc penser à rebours très régulièrement vos activités et sous-objectifs en fonction de ce(s) but(s) ultime(s). Une « habitude stratégique » capitale qui évite de se noyer dans le court terme. Elaborez sur un cahier ou un fichier un échéancier avec deux colonnes « pro » et « perso » croisant des dates et réservant de l’espace pour pouvoir inscrire ses réflexions et les réorientations à mener. Car sur cinq ans, il y aura inévitablement des adaptations.

Habitude n°3: donner la priorité à la sphère privée

La famille, le sport, la détente et ensuite… le travail. C’est cet ordre des choses qui doit guider votre stylo lorsque vous noircissez chaque semaine ou chaque mois votre agenda. Parce que si vous zappez le cercle intime, il reviendra à vous tel un boomerang à un moment critique. Et vous vous direz que vous avez loupé quelque chose d’important, le match où joue votre fils, la soirée avec le conjoint, etc. La lecture de loisirs, par ailleurs, n’est pas accessoire, elle est inspirante. Les dossiers eux, sont là et ne se feront jamais oublier. L’important vient avant l’urgent! Ce qui n’exclut pas d’être flexible dans son organisation.

Habitude n°4: apprendre une chose dans la journée

Aiguiser ses facultés c’est progresser par soi-même et non pas via l’extérieur. Le postulat est celui du renouvellement permanent grâce à sa curiosité. Lancez-vous des micro-défis: chaque semaine, posez quatre questions à votre chef, lisez deux articles, changez votre façon d’aborder un prospect et tirez des leçons de ce qui se passe. Vous en deviendrez d’autant plus intelligent. En outre, il n’y a rien de tel que d’expérimenter pour sortir de l’ennui!

Habitude n°5: laisser parler l’autre jusqu’au bout

Cherchez toujours à comprendre votre interlocuteur en adoptant deux postures. 1/S’interdire de couper ses phrases en répondant du tac au tac, ce qui conduit à imposer son point de vue. 2/Poser trois questions quelle que soit sa demande. « Pourquoi veux-tu que je réalise cela? » ; « Quels sont les enjeux? »; « Quel est le délai idéal pour toi? ». Cette automaticité permet d’entendre et de saisir en profondeur le point de vue d’autrui avant de donner le sien.

Habitude n°6: rechercher sans relâche des accords

Optez pour une « mentalité d’abondance » en partant du principe qu’il y a des choses à partager. Plutôt que de monter sur vos ergots à chaque difficulté, prenez la peine de discuter avec vos partenaires en pensant que ceux-ci ne vous arrachent pas votre bien (ou pouvoir). Recherchez un compromis acceptable pour une victoire commune. Coupez la poire en deux, voire acceptez un 60-40 en votre défaveur dans une logique de « gagnant/gagnant ». Mais si l’accord n’est pas bon, refusez-le.

Google Chrome fête ses dix ans

Il y a 10 ans jours pour jours naissait Google Chrome, devenu depuis numéro un des navigateurs sur Windows.

Une décennie d’évolution fulgurante

Lancé à l’origine sous la forme d’une application bêta sous Windows, le navigateur s’est ensuite adapté à Linux et MacOS fin 2009, une époque où Internet Explorer entamait sa chute infernale tandis que Firefox commençait à se faire connaitre du grand public en tant que meilleure alternative.

Pour rappel, Google a utilisé des composants du moteur de rendu WebKit d’Apple et de Firefox de Mozilla pour mettre au point Google Chrome. Par la suite, le navigateur a rendu son code source accessible à tous via le projet Chromium, qui prendra la place de WebKit en 2013.

Si l’atout majeur de Chrome était sa rapidité (qui se paie aujourd’hui par une consommation considérable de RAM), un autre atout majeur a contribué à son succès : le sandboxing. Concrètement, cela permettait d’isoler le processus de traitement des pages web à chaque onglet, de sorte que si l’un plante, cela n’affecte pas les autres. Chrome a également été ambassadeur des nouvelles technologies du web, comme le HTML5 ainsi que le moteur de rendu JavaScript V8 que Google n’a cessé d’améliorer pour le rendre toujours plus rapide et fiable.

Le navigateur numéro un

Maintenant, une décennie plus tard, Chrome domine le marché des navigateurs web. Ce dernier possède actuellement plus de 60 % de parts du marché sur desktop, et les ingénieurs continuent de l’améliorer au profit de nouvelles fonctionnalités et des derniers standards du web.

Chrome est devenu une réelle plateforme accessible sur Windows, MacOS, Linux, Android, et même iOS, mais sert aussi de fondement au système d’exploitation maison Chrome OS pour ordinateurs. Bien que le succès de ce dernier soit mitigé, Google s’efforce de rendre son OS toujours plus fonctionnel, notamment en rendant les applications Android compatibles sur ordinateurs, tout comme les applications Linux qui devraient prochainement être supportées.

Ford renonce à importer aux États-Unis des véhicules fabriqués en Chine

Le constructeur automobile américain Ford a annoncé vendredi qu’il renonçait à son projet d’importer aux États-Unis des voitures fabriquées en Chine en raison des tarifs douaniers élevés imposés par l’administration Trump.

«Nous avons pris la décision de cesser le développement du modèle Active de la gamme Ford Focus pour les clients américains en raison de l’impact financier négatif des nouvelles taxes à l’importation imposées sur les véhicules importés de Chine», a indiqué un porte-parole du groupe dans un courriel à l’AFP.

«Ford est fier d’employer plus de salariés américains et de construire aux États-Unis plus de véhicules que tout autre constructeur automobile», a ajouté le porte-parole.

Les États-Unis frappent depuis le 23 août de taxes douanières élevées quelque 50 milliards de dollars de biens commerciaux en provenance de Chine, dont les véhicules.

Et selon l’agence Bloomberg, qui se base sur plusieurs sources proches du dossier, Donald Trump souhaiterait mettre en oeuvre une nouvelle salve de taxes douanières sur 200 milliards de dollars de produits chinois importés aux États-Unis «dès que se terminera la semaine prochaine la période de consultations publiques» sur ce sujet.
Le locataire de la Maison Blanche n’a pas fait mystère par le passé de sa volonté de protéger l’industrie automobile américaine et de réduire le déficit commercial du pays.
«Nous avons étudié la situation pendant plusieurs semaines», a souligné le porte-parole de Ford. «Nous avons pris cette décision au regard de notre objectif constant d’améliorer notre rentabilité et de transformer des secteurs d’activité traditionnellement sous-performants», a-t-il ajouté.

«Ford est fier d’employer plus de salariés américains et de construire aux États-Unis plus de véhicules que tout autre constructeur automobile», a ajouté le porte-parole.

Les États-Unis frappent depuis le 23 août de taxes douanières élevées quelque 50 milliards de dollars de biens commerciaux en provenance de Chine, dont les véhicules.

Et selon l’agence Bloomberg, qui se base sur plusieurs sources proches du dossier, Donald Trump souhaiterait mettre en oeuvre une nouvelle salve de taxes douanières sur 200 milliards de dollars de produits chinois importés aux États-Unis «dès que se terminera la semaine prochaine la période de consultations publiques» sur ce sujet.
Le locataire de la Maison Blanche n’a pas fait mystère par le passé de sa volonté de protéger l’industrie automobile américaine et de réduire le déficit commercial du pays.
«Nous avons étudié la situation pendant plusieurs semaines», a souligné le porte-parole de Ford. «Nous avons pris cette décision au regard de notre objectif constant d’améliorer notre rentabilité et de transformer des secteurs d’activité traditionnellement sous-performants», a-t-il ajouté.