Entreprendre avec ZÉRO franc : les solutions de Mathey contre le chômage en Afrique

Samuel Mathey est PHD en économie. Il a créé une fondation dont il est le président : la FAFEDE (Fondation africaine pour l’entrepreneuriat et le développement économique). Cet Africain qui a enseigné à HEC Paris et dans certaines universités des USA dit avoir trouvé deux réponses à la question de l’emploi des jeunes en Afrique: « 35.3 » et « EZF ». Il nous les explique.

« 35.3 » et « EZF », vos deux solutions à la problématique de l’emploi des jeunes en Afrique. Une problématique, pourtant, si vieille. Peut-on savoir de quoi il est question ?

L’initiative 35.3 est née d’un constat très simple. Aujourd’hui, les États africains n’ont pas véritablement de solutions pour l’emploi des jeunes. La solution d’excellence qui apparait pour les États , c’est l’entrepreneuriat ou l’auto-emploi. Par exemple, la Côte d’Ivoire produit près de 10.000 étudiants en fin de cycle chaque année dans les universités, sans compter les grandes écoles et les gens qui sont en chômage technique, etc. Véritablement, l’emploi apparaît comme l’un des problèmes clés des États Africains. On nous dit également que d’ici 2050, on aura plus d’un milliard de jeunes à travers l’Afrique. Au niveau de notre Fondation, nous avons fait des études qui corroborent d’autres études qui démontrent que les trois problèmes majeurs qui empêchent les jeunes d’entreprendre, c’est premièrement, l’accès aux fonds et à l’investissement ; deuxièmement, la fiscalité et les impôts ; et troisièmement, l’accès aux contrats et aux marchés. Dans le sens que le jeune, aujourd’hui, pour entreprendre, il va dire, je n’ai pas d’argent. Ensuite, quand il entreprend, dès le premier jour, il doit payer des impôts, patentes, Cnps etc. ,de sorte que beaucoup de jeunes ne se retrouvent pas et ils abandonnent. Enfin, lorsqu’il tient, pour avoir un marché, c’est la galère. On va lui poser tellement de conditions qu’il finira par se décourager. Si ces trois problèmes ne sont pas résolus, le problème de l’emploi des jeunes ne sera jamais résolu en Afrique. Ce que nous avons décidé de faire, c’est de nous attaquer à ces trois problèmes. Concernant le financement, nous avons mis en place, et c’est l’un des projets phares que porte la Fondation, la technique EZF (Entreprendre à partir de Zéro franc). Nous avons une série de formation sur comment démarrer son entreprise, même lorsque vous n’avez pas accès à un financement. Pour résoudre le problème de l’accès aux marchés, nous avons mis en place le « matching ». C’est-à-dire qu’aujourd’hui, nous avons une base de données, où on met en contact le jeune Ivoirien avec le jeune Sénégalais ou le jeune Sud-Africain qui crée une entreprise pour qu’ils forment un genre de holding et puissent compétir avec des entreprises plus consistantes. Parce que le grand handicap qui bloque les jeunes dans l’accès aux marchés, c’est le fait qu’on leur reproche de ne pas avoir d’expériences. Le fait de les regrouper augmente leurs chances d’avoir accès aux marchés. Pour résoudre le problème de la fiscalité, nous proposons l’initiative 35.3. Ici, ce que nous disons aux États africains, c’est que si vous voulez résoudre le problème de l’emploi des jeunes par l’entrepreneuriat, levez cette contrainte des impôts en prenant une loi qui dit que « tout jeune de 35 ans et moins qui crée une entreprise, ne paie aucun impôt pendant 3 ans ». Ainsi, lorsque le jeune va savoir qu’en créant son entreprise, il ne va pas être tout de suite assailli d’impôts, il va se concentrer sur son entreprise.

Belle initiative à première vue. Mais, en avez-vous parlé aux États africains ?

Nous avons eu des discussions informelles avec des gens dans plusieurs institutions dont l’Union africaine. On nous a dit que pour amener un tel projet sur la table de l’Union africaine, il nous faut démontrer qu’il y’a des personnes, des jeunes qui sont d’accord avec notre idée. Nous avons donc initié une pétition. Nous nous sommes donné pour objectif d’atteindre un million de signatures. Nous avons ouvert une page facebook. Le site de l’initiative sera bientôt ouvert où les jeunes pourront signer la pétition et, évidemment, s’inscrire dans la base de données. Quand nous aurons atteint cet objectif, nous pourront aller vers l’Union africaine.

Avez-vous pensé aux financements de ce projet? Vous parlez de 35 ans et moins. C’est quasiment la moitié de la population africaine qui, lorsqu’elle va décider d’entreprendre, ne paiera pas d’impôt pendant 3 ans. Comment les États financent-ils tout cela ? Comment comblent-ils ce manque à gagner ?

Nous savons effectivement que cela peut constituer un manque à gagner pour les États en termes de recettes fiscales. Donc, ce que nous proposons, c’est que les jeunes vont s’engager selon des conditionnalités. Ces gens qui vont bénéficier de cette loi, doivent s’engager à employer au moins 3 personnes ; donc création d’emplois. Deuxièmement, ils s’engagent à recevoir au moins 5 élèves ou étudiants en stage durant les vacances. Ensuite, les entreprises seront reliées aux personnes individuelles de sorte les jeunes qui s’y engagent ne puissent pas en bénéficier plus d’une fois. Les États retrouveront cet argent perdu dans les emplois qui sont créés. Et,si au bout des 3 ans, le jeune fait un bénéfice de plus de 30% de son chiffre d’affaire, il paiera les impôts sur le surplus de ce bénéfice. Actuellement, nous sommes en train de mener des études plus détaillées. Pour nous, dans les premières études préliminaires que nous avions faites, cela va créer un effet d’entrainement qui va permettre aux États de combler ce manque à gagner, dans le sens qu’il y a de l’emploi qui est créé ; de l’investissement qui est fait parce que les jeunes vont acheter les équipements ; il y aura de l’exportation de marchandises, etc. Il y a du commerce qui sera généré.

Il y a deux des problèmes bien réels en Afrique : le manque de statistiques et l’absence de mécanismes de suivi dans beaucoup de projets similaires. En avez-vous tenu compte ? Les Africains ont-ils les moyens de suivre une telle initiative de bout en bout ?

Nous avons eu des discussions informelles avec des gens dans plusieurs institutions dont l’Union africaine. On nous a dit que pour amener un tel projet sur la table de l’Union africaine, il nous faut démontrer qu’il y’a des personnes, des jeunes qui sont d’accord avec notre idée. Nous avons donc initié une pétition. Nous nous sommes donné pour objectif d’atteindre un million de signatures. Nous avons ouvert une page facebook. Le site de l’initiative sera bientôt ouvert où les jeunes pourront signer la pétition et, évidemment, s’inscrire dans la base de données. Quand nous aurons atteint cet objectif, nous pourront aller vers l’Union africaine.

Avez-vous pensé aux financements de ce projet? Vous parlez de 35 ans et moins. C’est quasiment la moitié de la population africaine qui, lorsqu’elle va décider d’entreprendre, ne paiera pas d’impôt pendant 3 ans. Comment les États financent-ils tout cela ? Comment comblent-ils ce manque à gagner ?

Nous savons effectivement que cela peut constituer un manque à gagner pour les États en termes de recettes fiscales. Donc, ce que nous proposons, c’est que les jeunes vont s’engager selon des conditionnalités. Ces gens qui vont bénéficier de cette loi, doivent s’engager à employer au moins 3 personnes ; donc création d’emplois. Deuxièmement, ils s’engagent à recevoir au moins 5 élèves ou étudiants en stage durant les vacances. Ensuite, les entreprises seront reliées aux personnes individuelles de sorte les jeunes qui s’y engagent ne puissent pas en bénéficier plus d’une fois. Les États retrouveront cet argent perdu dans les emplois qui sont créés. Et,si au bout des 3 ans, le jeune fait un bénéfice de plus de 30% de son chiffre d’affaire, il paiera les impôts sur le surplus de ce bénéfice. Actuellement, nous sommes en train de mener des études plus détaillées. Pour nous, dans les premières études préliminaires que nous avions faites, cela va créer un effet d’entrainement qui va permettre aux États de combler ce manque à gagner, dans le sens qu’il y a de l’emploi qui est créé ; de l’investissement qui est fait parce que les jeunes vont acheter les équipements ; il y aura de l’exportation de marchandises, etc. Il y a du commerce qui sera généré.

Il y a deux des problèmes bien réels en Afrique : le manque de statistiques et l’absence de mécanismes de suivi dans beaucoup de projets similaires. En avez-vous tenu compte ? Les Africains ont-ils les moyens de suivre une telle initiative de bout en bout ?

C’est une bonne et grosse question. Personnellement, j’ai eu à mener plusieurs études de développement. J’ai fait partie de l’équipe qui a rédigé le PND (Plan national de développement) en Côte d’Ivoire. J’ai fait partie de l’équipe qui a rédigé la nouvelle politique industrielle de la Côte d’Ivoire. J’ai eu à enseigner en France, HEC Paris, aux USA, etc. Je parle en connaissance de cause. Je suis au cœur des choses. C’est pour cela que pour le site qui sera opérationnel dans quelques semaines, dans la pétition, on va demander aux jeunes de s’inscrire dans la base de données. Ainsi, ceux qui vont décider de créer une entreprise, automatiquement, seront suivis pour qu’on ait une traçabilité et qu’on voie qu’effectivement, il y’a des jeunes qui ont créé des entreprises à l’issue de tout ça. Nous ne prétendons pas qu’à l’instant T, nous pouvons répondre à toutes les questions. Mais, je pense, véritablement, que c’est l’inaction qui rend nos États sous-développés.

Vous êtes-vous dit, un moment, qu’il faut essayer tout cela sur un échantillon ? Vous parliez tantôt de l’Union africaine. Pourquoi ne pas prendre un seul pays et tester l’initiative ?Pour nous, cette sélection va se faire de façon naturelle. Nous ne pensons pas que tous les 54 États africains vont nous suivre le même jour. Nous avons déjà commencé à discuter avec certains États , notamment, la Côte d’Ivoire et le Sénégal où nous avons eu des contacts assez avancés. Je pense que ces États vont partir tout de go. Et, progressivement avec les résultats, c’est pour cela que la question que vous avez soulevée sur les statistiques et sur la collecte des données est très importante, les autres États vont voir qu’effectivement cette méthode crée de l’emploi et que ce qu’ils pensaient perdre en termes de recette fiscales est minime par rapport à ce qu’ils gagneront. Et pour en revenir à la question du manque à gagner, il faut voir les choses dans le temps. Cela veut dire que, si au bout des trois ans, il y’a 100 000 entreprises qui sont créées dans un État donné, imaginez ce que l’État va gagner en impôt au bout de ces trois ans. Par rapport au fait qu’on aurait eu seulement 1000 entreprises créées. C’est un système gagnant-gagnant. Au lieu d’avoir zéro ou 1000 entreprises créées qui paient peut-être un milliard d’impôt. Imaginez 100 000 entreprises qui paient l’impôt au bout des trois ans. Parce qu’on ne dit qu’il ne faut pas payer d’impôt. C’est juste que ces jeunes ne paieront pas sur trois ans.
En Côte d’Ivoire où vous résidez, la question de l’emploi des jeunes semble avoir été prise à bras le corps par les autorités en place à Abidjan. Un ministère y est même dédié. Quels sont vos rapports avec ce ministère ?

La Fondation a un contrat avec l’État de Côte d’Ivoire à travers le ministère de l’emploi jeune. C’est nous qui formons les jeunes à l’entrepreneuriat. L’année dernière, nous avons formé 3500 jeunes. Cette année, nous devions former 65 000, mais ce nombre a été ramené à 35 000 pour des problèmes de budget. Au niveau des partenariats, nous avons signé avec le ministère de l’enseignement supérieur pour pouvoir former gratuitement tous les jeunes en fin de cycle à l’entrepreneuriat avec le système EZF. La première session a démarré, il y a 3 semaines à Bouaké. Nous allons former 10 000 étudiants chaque année. Nous avons aussi un partenariat avec la BAD (Banque africaine de développement), où ils ont sélectionnée 10 pays pour tester la technique « Entreprendre à zéro franc ». Ils l’ont déjà fait en Côte d’Ivoire et ont remarqué que le taux de réussite des jeunes qui utilisent la technique EZF est supérieur à celui de ceux qui utilisent les voies classiques.

Si vous devez résumer la technique « Entreprendre à zéro franc », cela donnerait quoi concrètement ?

Pour résumer cela, il faut comprendre la définition que nous donnons à « zéro franc ». Pour nous, « zéro franc », c’est lorsqu’on n’a pas recours aux financements traditionnels des banques. La meilleure manière, pour moi, d’expliquer cela, c’est de donner un exemple concret. C’est une jeune dame qui est venue à notre formation avec un projet de fabrication d’habillage pour tablette à partir de pagne wax avec un business plan pour lequel elle cherchait un financement afin d’ouvrir un magasin. Nous lui avons demandé de nous envoyer deux de ses robes en pagne. Nous les avons déchirées et lui avons demandé de faire des modèles avec. Puis, nous avons créé une page facebook où nous avons exposé ces modèles. Le premier marché qu’elle a eu dans notre réseau de matching, c’était 1000 Euro. Aujourd’hui, elle a deux magasins sans avoir pris un franc avec

La Fondation a un contrat avec l’État de Côte d’Ivoire à travers le ministère de l’emploi jeune. C’est nous qui formons les jeunes à l’entrepreneuriat. L’année dernière, nous avons formé 3500 jeunes. Cette année, nous devions former 65 000, mais ce nombre a été ramené à 35 000 pour des problèmes de budget. Au niveau des partenariats, nous avons signé avec le ministère de l’enseignement supérieur pour pouvoir former gratuitement tous les jeunes en fin de cycle à l’entrepreneuriat avec le système EZF. La première session a démarré, il y a 3 semaines à Bouaké. Nous allons former 10 000 étudiants chaque année. Nous avons aussi un partenariat avec la BAD (Banque africaine de développement), où ils ont sélectionnée 10 pays pour tester la technique « Entreprendre à zéro franc ». Ils l’ont déjà fait en Côte d’Ivoire et ont remarqué que le taux de réussite des jeunes qui utilisent la technique EZF est supérieur à celui de ceux qui utilisent les voies classiques.

Si vous devez résumer la technique « Entreprendre à zéro franc », cela donnerait quoi concrètement ?

Pour résumer cela, il faut comprendre la définition que nous donnons à « zéro franc ». Pour nous, « zéro franc », c’est lorsqu’on n’a pas recours aux financements traditionnels des banques. La meilleure manière, pour moi, d’expliquer cela, c’est de donner un exemple concret. C’est une jeune dame qui est venue à notre formation avec un projet de fabrication d’habillage pour tablette à partir de pagne wax avec un business plan pour lequel elle cherchait un financement afin d’ouvrir un magasin. Nous lui avons demandé de nous envoyer deux de ses robes en pagne. Nous les avons déchirées et lui avons demandé de faire des modèles avec. Puis, nous avons créé une page facebook où nous avons exposé ces modèles. Le premier marché qu’elle a eu dans notre réseau de matching, c’était 1000 Euro. Aujourd’hui, elle a deux magasins sans avoir pris un franc avec

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10 secrets de communication que les grands leaders utilisent chaque jour

Personne n’est jamais devenu un grand chef sans d’abord devenir un grand communicateur.

Les grands leaders communiquent avec les gens sur le plan émotionnel chaque fois qu’ils parlent. Leurs paroles inspirent les autres à réaliser plus que ce qu’ils n’auraient jamais cru possible.

Les grands communicateurs sont intentionnels et il y a 10 secrets sur lesquels ils comptent pour livrer un message puissant. Mettez ces secrets au travail dans votre communication et regardez votre influence monter en flèche.

1. Ils connaissent leur public

Les grands communicateurs ne s’inquiètent pas de paraître importants, de montrer leur expertise ou de stimuler leur propre ego. Au lieu de cela, ils pensent à ce que les gens ont besoin d’entendre, et comment ils peuvent transmettre ce message pour que les gens puissent l’entendre. Cela ne signifie pas que les dirigeants disent aux gens ce qu’ils veulent entendre. Au contraire, ils disent aux gens ce qu’il est important de savoir, même si c’est une mauvaise nouvelle.

2. Ils sont experts en langage corporel

Les grands communicateurs suivent constamment les réactions des gens à leur message. Ils sont rapides à saisir des indices comme les expressions faciales et le langage corporel, car ils savent que c’est le seul commentaire que beaucoup de gens leur donneront. Les grands communicateurs utilisent cette expertise pour adapter leur message à la volée et ajuster leur style de communication au besoin.

3. Ils sont honnêtes

Les meilleurs leaders savent que pour que la communication soit efficace, elle doit être réelle. Ils ne peuvent pas avoir des gens qui analysent chaque mot en essayant de séparer le fait du spin. Lorsque les grands communicateurs ne peuvent pas partager certaines informations, ils viennent tout de suite et le disent parce que les réponses improvisées et la demi-vérité engendrent la méfiance et l’anxiété. Dans les bons et les mauvais moments, l’honnêteté renforce la confiance.

4. Ils sont authentiques

Les grands communicateurs n’essaient pas d’être quelqu’un qu’ils ne sont pas simplement parce qu’ils ont marché derrière un podium. Il y a une raison pour laquelle Mark Zuckerberg a présenté Facebook aux investisseurs dans un sweat à capuche et un jean. Les grands leaders savent que quand ils restent fidèles à ce qu’ils sont, les gens gravitent autour de leur message. Ils savent aussi que le contraire se produit lorsque les dirigeants agissent.

5. Ils parlent avec autorité

Les grands communicateurs n’essaient pas de couvrir leur dos en étant ambigus, insipides ou insouciants. Au lieu de cela, ils collent leur cou et parlent très directement de la façon dont les choses sont et comment elles doivent être.

6. Ils parlent à des groupes en tant qu’individus

Les dirigeants ont rarement le luxe de parler à une personne à la fois. Que ce soit autour d’une table de conférence ou dans un auditorium débordant, les grands leaders savent comment faire fonctionner la salle et faire en sorte que chaque personne se sente comme si on lui parlait directement.

7. Ils ont des oreilles (et ils les utilisent)

Les grands leaders savent que la communication est une rue à double sens et ce qu’ils entendent est souvent plus important que ce qu’ils disent. Quand quelqu’un d’autre parle, les grands communicateurs ne pensent pas à l’avance et planifient ce qu’ils diront ensuite. Au lieu de cela, ils écoutent activement, entièrement concentrés sur la compréhension de la perspective de l’autre personne.

8. Ils utilisent des phrases comme « C’est ma faute », « Je me trompais » et « Je suis désolé »

Quand les grands chefs font une erreur, ils l’admettent tout de suite. Ils n’attendent pas que quelqu’un d’autre trouve et dénonce leur erreur. Ils modélisent la reddition de comptes pour leurs paroles et leurs actions, même s’ils auraient facilement pu «s’enfuir» avec l’erreur. Et ils le font de façon factuelle, sans drame ou fausse humilité.

9. Ils sollicitent des commentaires

Les meilleurs communicateurs ne supposent jamais que le message que les gens ont entendu est exactement le même qu’ils avaient l’intention de livrer. Ils vérifient que leur message a bien été compris et, si ce n’était pas le cas, ils ne blâment pas le public. Au lieu de cela, ils changent les choses et réessayent.

10. Ils sont proactifs

Les leaders ayant les meilleures compétences en communication ne perdent pas de temps à rattraper leur retard. Ils sont prompts à quitter la fabrique de rumeurs en partageant de mauvaises nouvelles en temps opportun. Ils donnent également des objectifs et des orientations clairs et concis afin que les gens ne perdent pas leur temps dans la mauvaise direction.

Tout rassembler

Les grands communicateurs se démarquent de la foule. Ils sont honnêtes. Ils sont authentiques. Ils écoutent. Ils excellent dans la communication parce qu’ils l’apprécient, et c’est la première étape essentielle pour devenir un grand leader

8 Stratégies Pour Acheter Des Billets d’Avion Moins Chers

Nous aimons tous faire de bonnes affaires. Que vous voyagiez une fois par an ou une fois par semaine, il n’y a aucune raison qui vous empêche d’économiser autant que vous le pouvez sur les vols. Mais alors quels sont les meilleurs moyens pour trouver des billets d’avion bon marché ?

Voici quelques-unes des méthodes les plus fiables pour trouver les meilleures offres de vol, ainsi qu’un zoom sur les meilleurs sites web pour les dénicher. Vous pourrez utiliser un, deux, ou tous ces conseils la prochaine fois que vous voudrez réserver un billet d’avion, afin de faire de belles économies.

Soyez flexibles sur les dates

Le moyen le plus simple d’économiser de l’argent sur votre prochain voyage est souvent de décaler votre départ d’un jour ou deux. Si vous prévoyez un voyage d’affaire comme de loisirs et que vous avez la possibilité de reporter le départ et l’arrivée de quelques jours, vous pouvez souvent économiser jusqu’à des centaines d’euros.

De nombreux sites Web offrent aujourd’hui des calendriers de tarifs.

Cela n’aidera effectivement pas beaucoup si vous devez être à un endroit précis à une date précise ou que vous ne pouvez voyager que certains jours. Mais souvent, vous pouvez faire de grosses économies en prenant un vol au beau milieu de l’après-midi plutôt que tôt le matin, par exemple.

Privilégiez certains aéroports

De nombreuses métropoles sont desservies par plus d’un aéroport. En fonction de votre date de voyage et de votre itinéraire, vous pouvez faire d’énormes économies en choisissant un aéroport en particulier.

À Paris, par exemple, on compte trois aéroports principaux : Roissy Charles de Gaule, Orly, et Beauvais (bien que ce dernier soit plutôt excentré de la capitale). En comparant les vols, et si vous êtes prêts à conduire un peu plus, vous pouvez ainsi trouvez des prix défiant toute concurrence.

Même si un aéroport comme Beauvais est à l’écart, vous pouvez suffisamment économiser sur votre billet d’avion pour justifier une course en taxi, ou un départ en navette. Des sites comme TravelMath peuvent vous aider à déterminer les aéroports les plus proches de votre destination.

Créez des alertes

Si vous savez où vous désirez aller mais que vous n’êtes pas limité par une date précise, créez-vous des alertes afin d’obtenir les meilleurs prix pour votre voyage.

C’est une excellente option si vous jouissez d’horaires flexibles, comme pour les visites familiales par exemple. Des sites comme Booking vous aident à définir votre itinéraire et vous alertent régulièrement par mail des meilleurs prix pour cette destination.

Organisez des aventures, pas des itinéraires

Imaginons que vous souhaitez vous rendre dans les Caraïbes, mais que vous n’avez pas exactement défini de zone spécifique ou même de date précise. Dans ce cas, vous pouvez planifier votre voyage sans les contraintes d’un itinéraire spécifique.

Des sites web comme Momondo vous permettent de parcourir un large choix d’offres et de définir des alertes en fonction du type de voyage que vous souhaitez faire. Vous pouvez choisir entre différentes catégories comme plage, expédition urbaine, vie nocturne, vacances de ski…

Vous pouvez également fixer des limites budgétaires, et laisser la recherche ouverte ou la limiter à certains mois (pour les vacances d’été par exemple). De cette façon vous pouvez vraiment voir à quels moments les prix sont les plus bas, sans avoir besoin de rentrer des dates spécifiques ou des destinations précises.

Utilisez des sites de recherche agrégés pour trouver des vols bon marché

Il est très probable que vous ayez déjà utilisé ces sites pour trouver des vols bon marché. Ces sites web, tels que Kayak ou Expedia, fonctionnent sur la comparaison des prix entre les différentes compagnies aériennes, afin de pouvoir vous proposer le meilleur vol au meilleur prix.

Certains sont plus complets que d’autres, comme Kayak. Renseignez-vous.

Passez par un service pour réserver vos billets d’avion

Vous avez du mal à trouver le meilleur prix pour votre billet d’avion ? Alors il est peut-être temps de sortir l’artillerie lourde.

Des sites Web comme FlightFox (en anglais) font appel à des consultants en voyages pour vous trouver le billet d’avion le moins cher possible (et l’hôtel ou le transport également, si désiré). Vous leur donnez vos informations d’itinéraire, le budget souhaité, les dates de voyage idéales, et leurs experts font le reste.

FlightFox n’est pas un service gratuit (le processus de recherche commence à 50 dollars). Cependant, ils garantissent qu’ils vous feront tant économiser sur les frais de votre voyage que leurs frais de service sont dérisoires. Considérant que vous pouvez économiser des centaines d’euros, surtout si vous voyagez en groupe, c’est une solution confortable à envisager.

Réservez vos billets par les portails de cartes de crédit

Vous voulez trouver les meilleures offres de vol, peu importe la destination, et ne pas vous ruiner ? Utilisez des portails comme Membership Rewards et Chase Ultimate Rewards d’American Express. Ces plateformes vous permettent d’utiliser comme « remises » l’argent que votre carte accumule, afin de planifier des voyages et de réserver des vols à moindre coût.

Non seulement cela permet d’obtenir un billet d’avion à bas prix, mais cela vous donne également la possibilité de payer avec des récompenses gagnées plutôt qu’avec de l’argent comptant. Après tout, il n’y a pas de vol moins cher qu’un vol gratuit.

Selon la carte de crédit que vous possédez, vous pouvez obtenir plus ou moins d’avantages. Faites des recherches.

Achetez avec des miles

Si vous avez accumulé des points grâce à un produit de carte de crédit ou à des miles aériens gagnés, envisagez d’utiliser ceux-ci pour votre prochain vol. Selon l’itinéraire que vous choisissez et la compagnie aérienne en question, cela pourrait signifier des économies de centaines d’euros.

De nombreux programmes de récompenses de cartes de crédit vous permettront de transférer des points à la compagnie aérienne de votre choix (ou à partir d’une liste de compagnies aériennes partenaires approuvées). Vous pouvez également, dans certains cas, acheter des points pour des vols encore moins chers. Tout comme avec les portails de cartes de crédit présentés ci-dessus : il n’y a pas de vol moins cher qu’un vol gratuit.

Pour trouver des vols à bas prix vers n’importe quelle destination, vous aurez besoin d’un peu de planification, d’une certaine flexibilité, et peut-être même d’un peu de chance. En utilisant ces huit conseils, cependant, vous pourrez trouver des tarifs abordables, peu importe quand et vers où vous souhaitez voyager