10 idées de business à démarrer avec moins de 100€

meilleures idées de business sont souvent les plus simples

L’ambition vous mènera loin dans les affaires, mais lorsque l’on a pas ou très peu de capital, cela peut s’avérer plus difficile. Pourtant, vous n’avez pas nécessairement besoin de millions ou milliers d’euros sur votre compte en banque pour vous lancer à votre compte. Même si vous ne disposez que de 100€, vous pouvez entreprendre une petite entreprise à domicile que vous ferez grandir avec le temps. Voici 10 idées de business que vous pouvez commencer avec moins de 100€.

1- Revendeur

Un revendeur achète d’anciens articles usagés et les revends en ligne en faisant du profit. Si vous aimez chiner dans les brocantes, que cela ne vous dérange pas de faire un peu de nettoyage et prendre des photos, vous pourriez monter une entreprise en une après-midi. Votre premier achat vous coûterait bien moins de 100€, et vous pourriez doubler votre argent sur la revente. Créer une page de vente pour vos produits avec Payfacile est simple comme bonjour, il vous suffira de partager le lien de cette page par e-mail avec votre client, sur les réseaux sociaux ou sur votre site Internet.

2- Cuisinier Privé

Vous avez un don pour la cuisine ? Des milliers de personnes autour de chez vous paieraient généreusement pour que vous veniez cuisinier chez eux de façon exceptionnelle ou régulière. Créez juste un site web et mettez en valeur vos expériences et les services que vous proposez. La plupart du temps, vos seuls achats seront un tablier et un bon jeu de couteaux !

idées de business

3- Couture

Vous savez coudre ? Que ce soit pour des créations ou pour des retouches, la couture fait partie des idées de business les plus lucrative. Créez votre site web, ajoutez quelques photos de vos précédents travaux et définissez vos tarifs pour les demandes les plus courantes en terme de couture. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin de conseils.

4- Formation en ligne

Vous avez des connaissances particulières sur un sujet précis ? Ou peut être simplement une passion ? Le Web regorge de vidéos et de tutoriels en tout genre mais trouvé du contenus de qualité n’est pas chose aisée. C’est pourquoi de plus en plus de personnes sont prêtes à acheter des E-Books ou des Vidéos de formation sur Internet. De nombreux experts du Marketing Digital et des coachs sportifs utilisent Payfacile pour vendre leurs formations sur Internet. Ils ajoutent leurs contenus sur les serveurs sécurisés de Payfacile qui envoie un lien de téléchargement à leurs clients une fois le paiement validé. C’est simple et efficace !

Publicités

L’entrepreneur Fred Swaniker donne 3 raisons pour lesquelles vous devriez retourner vivre en Afrique

Beaucoup de jeunes Africains souhaitent tracer leur cheminement de carrière en dehors du continent, mais pour l’entrepreneur ghanéen et expert en développement de leadership Fred Swaniker, l’Afrique est le meilleur endroit pour qu’un Africain réussisse. Le diplômé de la Silicon Valley et fondateur de l’African Leadership Academy en Afrique du Sud a souligné trois raisons pour lesquelles les Africains qui étudient à l’étranger devraient retourner au travail.

La semaine dernière, je me suis retrouvé à Silicon Valley, à l’université de Stanford, où j’ai fait mon MBA. J’ai eu le privilège d’assister à une conférence donnée par mon ami Strive Masiyiwa (l’un des entrepreneurs que j’admire). Je vous encourage à consulter le discours complet sur la page Facebook de Strive. Après que Strive eut donné son discours, quelques étudiants dans l’assistance ont posé une question à laquelle beaucoup d’Africains étudiant à l’étranger demandent presque toujours de tels événements: devraient-ils rester à l’étranger ou devraient-ils rentrer chez eux?

J’ai étudié deux fois en Amérique. Chaque fois, je devais revenir travailler sur le continent dans les trois mois suivant l’obtention de mon diplôme (la première fois était pour mon diplôme de premier cycle au Macalester College du Minnesota et la deuxième fois après mon MBA à l’université de Stanford en Californie). Ma décision de rentrer à la maison plutôt que de rester aux États-Unis a finalement abouti à trois considérations:

Raison # 1: L’Afrique est le paradis des entrepreneurs

Je crois que l’Afrique aujourd’hui est l’endroit où la Chine était il y a 30 ans. Nous commençons juste à décoller. Ceux qui sont sur le terrain aujourd’hui saisiront toutes ces opportunités passionnantes. C’est particulièrement vrai si vous pensez comme un entrepreneur. Vous voyez, les entrepreneurs réussissent à résoudre des problèmes pour la société, et devinez quoi – nous avons tellement de problèmes qui attendent d’être résolus en Afrique! Pour cette raison, j’appelle l’Afrique «le paradis des entrepreneurs».

Par exemple, nous avons encore besoin de créer une excellente infrastructure. Alors pourquoi ne pas être celui qui construira le «hyperloop» d’Elon Musk et permettra un transport rapide à travers l’Afrique, sans que nous ayons à construire des autoroutes coûteuses et obsolètes? Ou pourquoi ne pas être celui qui construira des logements sociaux pour les 800 millions de personnes qui vont s’installer dans les villes africaines au cours des 40 prochaines années? Pourquoi ne pas être le seul à tirer parti de la technologie pour créer des soins de santé ou une éducation à bas prix pour les centaines de millions d’Africains qui ne l’ont pas aujourd’hui? Pourquoi ne pas profiter de l’abondance des terres, du soleil et de la pluie en Afrique pour devenir un «agro-milliardaire» en cultivant et en exportant d’énormes quantités de nourriture à la population montante mondiale? Si vous avez un flair artistique, pourquoi ne pas être celui qui créera le Disney africain? Pourquoi ne pas être le seul à comprendre comment apporter le crédit à la consommation à des centaines de millions de personnes – peut-être en utilisant la technologie blockchain? Ou devenir riche en créant des entreprises touristiques qui favorisent également la conservation de la faune africaine? La liste continue. Il y a tellement d’opportunités entrepreneuriales en Afrique!

Aux États-Unis et dans de nombreux pays occidentaux, presque toutes ces idées ont déjà été faites. Il est donc très difficile de percer à moins d’avoir une idée extrêmement créative. En Afrique, les idées sont simples. Ils n’attendent que des gens intelligents et courageux pour les réaliser. À l’exception d’Elon Musk, je n’ai jamais entendu parler d’un milliardaire africain aux États-Unis. Avez-vous? Non – presque tous les milliardaires africains que nous connaissons – Strive Masiyiwa, Aliko Dangote, Patrice Motsepe, Jim Ovia, Folorunso Alakija, Mo Ibrahim, Manu Chandaria, etc. – ont fait leur fortune ici même en Afrique. Affaire classée.

Raison # 2: Vous pouvez gravir les échelons de l’entreprise plus rapidement en Afrique qu’ailleurs

Toutes les entreprises en Afrique ont besoin de 3 choses: un produit viable, du capital et des équipes talentueuses. De ces trois, la plupart des gens pensent que le capital est dans l’offre la plus courte. Ce n’est pas vrai, c’est assez facile d’obtenir du capital en tant qu’entrepreneur si vous avez la bonne idée. La véritable pénurie que la plupart des entreprises africaines doivent affronter est de trouver des talents bien formés avec les compétences nécessaires pour les exécuter. Nous avons d’énormes lacunes de compétences dans des domaines cruciaux qui seront importants pour l’Afrique pour rester compétitive. Donc, si vous avez étudié à l’étranger et acquis ces compétences, vous serez un produit chaud sur le continent. J’ai vécu cette expérience lorsque j’ai déménagé à Johannesburg après mon premier diplôme et commencé à travailler avec McKinsey. J’ai eu beaucoup plus de responsabilités que mes collègues qui travaillaient pour la même entreprise à New York. En conséquence, ma carrière a décollé beaucoup plus rapidement que mes pairs qui sont restés aux États-Unis.

Raison n ° 3: La valeur inestimable du respect et de la dignité

Il y a une chose que j’apprécie beaucoup plus que l’argent ou une carrière réussie – c’est la dignité et le respect. Aux États-Unis, peu importe votre succès, vous pouvez être considéré comme un «étranger», un étranger, et (surtout lorsque le monde devient de plus en plus raciste), même les pires choses. Par exemple, avant l’arrivée d’Uber, j’avais tellement d’expériences de chauffeurs de taxi à New York qui passaient juste devant moi – un homme noir qui portait un costume – pour prendre le passager blanc qui se tenait juste à 10 mètres. La capacité de vivre dans votre propre continent et ne pas avoir à souffrir d’un tel manque de respect est quelque chose que je ne peux pas commencer à mettre en valeur. J’aime vivre en Afrique, écouter notre propre musique, manger notre propre nourriture, être proche de la famille, des amis et d’autres personnes qui me respectent pour ce que je ne suis pas et à cause de ma couleur de peau. Rien ne vaut ça.

Nous avons tous un rôle à jouer

Bien sûr, le retour à la maison était le bon choix pour moi et pour beaucoup d’autres, ce n’est peut-être pas le bon choix pour tout le monde. Si je ne vous ai pas convaincu des opportunités phénoménales qui existent sur le continent, tout n’est pas perdu. Vous pouvez toujours jouer un rôle: l’année dernière, les Africains à l’étranger ont envoyé 33 milliards de dollars en Afrique, ce qui se compare généralement à l’aide étrangère envoyée en Afrique, voire l’excède. Tout cet investissement peut soutenir les entreprises du continent et contribuer à notre développement sous une forme ou une autre.

Enfin, dans le discours de Strive, il a mentionné un programme que nous avons appelé Africa Business Fellowship, dans lequel nous amenons en Afrique de jeunes professionnels américains (principalement des diplômés des meilleurs programmes de MBA) pour travailler dans des entreprises africaines pendant environ 6 mois.

J’ai récemment rencontré un groupe de boursiers ABF qui venaient de terminer leur séjour de six mois. La question numéro un dans leur esprit était: comment puis-je rester sur le continent? Presque tous ne voulaient pas retourner en Amérique! -qui va vous montrer que quelque chose de spécial se passe sur ce continent. J’espère que beaucoup de jeunes Africains du monde entier reviendront à la maison et en feront partie

5 Astuces Pour Développer Une Nouvelle Activité

L’envie d’évoluer, de grandir, nous pousse parfois à envisager une nouvelle activité : un projet d’entreprise, une carrière artistique, des responsabilités nouvelles au sein d’une association. Or, il est très rare de pouvoir tout lâcher pour se consacrer pleinement à ce nouveau défi.

Si j’écris cet article, c’est pour vous dire que tout cela est possible. Dur, certes, mais possible.

En neuf ans, je suis passé de graphiste à chef de projet, avant d’être commercial, chef d’entreprise, puis consultant. Et je développe aujourd’hui une nouvelle activité d’auteur-conférencier. À chaque évolution, il a fallu se former, créer un nouveau business, de nouvelles habitudes, en parallèle des responsabilités et du calendrier déjà en place. Ce sont là d’inévitables périodes de transition.

Or j’ai remarqué qu’on a généralement du mal à vraiment se lancer dans sa nouvelle activité lorsque cette transition est trop dure : c’est ce que j’appelle la phase de sur-régime. Vous savez, à la sortie d’un péage, vous accélérez à fond et parfois vous atteignez la phase de sur-régime, entre deux vitesses. Le moteur force, il vous supplie : « S’il te plaît, arrête, c’est trop ! ». Mais une fois que la nouvelle vitesse est passée, le moteur se calme, la voiture accélère et tout redevient normal. Presque « facile ». Pour nous, c’est la même chose : passer à la vitesse supérieure nécessite une phase très intense, où notre corps, notre énergie supplient : je n’en peux plus, je vais craquer, je veux arrêter ! La bonne nouvelle, c’est qu’une fois cette étape de passée, tout se stabilise pour aller plus vite encore.

Une bonne gestion de la période de sur-régime est donc capitale dans le développement d’une nouvelle activité. Voici plusieurs clefs pour aborder du mieux possible cette phase :

1 – Évaluez le pour et le contre

Pour porter un projet sur la durée, la volonté a besoin de savoir ce qu’elle a à perdre et à gagner. Avant même de vous retrouver la tête dans la lessiveuse, il est bon d’évaluer précisément les sacrifices et les gains potentiels : est-ce que cela en vaut la peine ? Est-ce que vous êtes prêt à réduire votre sommeil ? Vos temps libres ? Qu’y gagnerez-vous ? Ce discernement en amont servira de boussole au cœur de ces phases de sur-régime.

Avec ma femme, nous nous sommes embarqués dans l’aventure desFabuleuses, soit un blog, un livre, des conférences, des formations… en parallèle de nos entreprises ou de la vie familiale. Bien sûr, Hélène et notre famille ont connu plusieurs moments où on était proche de craquer. Mais on avait anticipé qu’en persévérant, on allait gagner en qualité de vie, peu à peu sous-traiter certains aspects du travail et nous libérer pour d’autres, et surtout permettre à Hélène de vivre la vie dont elle rêvait.

2 – Gérez vos priorités

Attention, vous allez parfois avoir l’impression de faire deux pleins-temps, vous coucher tard, être découragé. Pour tenir, il est alors essentiel de bien gérer vos priorités, ce qui exige des renoncements.

Vous devez être comme un sportif de haut niveau, focus sur les JO. Il doit savoir économiser son temps et son énergie pour les mettre au service de son potentiel : donc pas de nouba le soir, alimentation saine, etc. À vous aussi de distinguer ce qui freine votre projet et peut supporter d’être mis entre parenthèse.

Expliquez à votre entourage que durant un moment vous allez être moins disponible, réduisez peut-être votre investissement bénévole, ne perdez pas de temps devant la télévision. C’est faisable, à condition que cela soit sur un laps de temps limité. Ma seule recommandation c’est de ne pas mettre sa famille de côté, je veux dire par là ne pas utiliser cette excuse pour délaisser son conjoint ou les temps de qualité avec ses enfants. Aussi, faites une liste de priorités que vous pouvez imprimer et garder sous vos yeux.

3 – Optimisez votre temps

Je suis toujours impressionné par l’agenda des grands leaders : ils ont parfois plus de temps libre avec leurs proches que monsieur tout le monde. C’est qu’ils utilisent leur temps avec intelligence, au lieu de le mesurer avec un chronomètre ! Un quart d’heure plein vaut mieux qu’un tour de cadran vide. Un ami m’expliquait que dans une agence parisienne, quitter les bureaux avant 20h passait pour de la fainéantise. Pourtant, être occupé ne veut pas dire être productif ! Il faut oser sortir des codes et déclarer la guerre au temps perdu. En optimisant mon temps, j’ai vu exploser ma productivité. Ce fut un vrai déclic pour concrétiser de nombreux nouveaux projets.

4 – Visualisez

Pour surmonter une telle période, l’imagination est une alliée de choc. Car elle est un véritable cinéma intérieur, nous pouvons grâce à elle imaginer et visualiser tout ce qui nous chante. Vous pouvez décider maintenant de fermer les yeux et de vous visualiser au bord d’une plage de sable fin, devant une eau bleu turquoise, avec le bruit des vagues, la sensation d’une légère brise, la chaleur sur votre peau (ceux qui sont plutôt « montagne » adapteront d’eux-mêmes). En faisant vraiment l’exercice, vous serez surpris de la puissance de votre cerveau !

Aussi, je vous encourage à visualiser la prochaine étape de votre activité : que va-t-il se passer une fois le nouveau projet lancé, une fois qu’il est en place, qu’il fonctionne ? Essayer d’être le plus précis possible et refaites régulièrement l’expérience. Un bon moyen de garder en tête pourquoi vous faites tous ces sacrifices, et de garder les priorités bien en place !

5 – Priez de manière spécifique

Dieu n’est pas un distributeur de bonbons, mais Il aime que nous exprimions nos attentes, et si possible de manière précise. J’ai toujours était surpris par le passage où un aveugle crie pour attirer l’attention de Jésus, au beau milieu d’une grande foule (Marc 10, 46-52). Jésus est sensible à son appel. Et Il lui demande : « Qu’est-ce que tu veux ? ». Je trouve cette question presque ironique. Jésus est en train de guérir des malades, un aveugle s’approche… il ne va pas lancer un débat théologique ou lui demander de l’argent ! Oui, mais Jésus veut qu’on exprime nos demandes. Il nous pousse à être précis, à nous adresser à Dieu dans les détails. Dans une phase de sur-régime, une fois faite votre part du boulot, demandez à Dieu son aide sur des points précis.

Si vous êtes actuellement dans cette phase, courage, c’est juste une saison. Faites votre maximum pour que cela ne dure pas trop longtemps. Si cela fait plusieurs années que vous dites à votre conjoint « ce n’est qu’une étape, après ça ira mieux », alors il est peut-être temps de remettre en question votre projet. Car à quoi bon sacrifier plusieurs années de sa vie pour enfin y arriver… mais en ayant tout perdu au passage, son conjoint, sa santé, ses relations