Biographie: Magatte Wade, jeune Entrepreneur d’origine Sénégalaise

Jeune chef d’entreprise, Magatte Wade est l’un de ces nouveaux visages qui captent la lumière. Il est vrai qu’elle a tout pour attirer l’attention. «Africaine, jeune, belle, intelligente et pleine d’énergie», explique un participant au New York Forum for Africa. Magatte Wade, 36 ans, a récemment figuré dans le classement Forbes des vingt jeunes Africaines les plus influentes.
Née au Sénégal, elle séduit les trois Afrique, la francophone, l’anglophone et la «roots». D’origine sénégalaise, Magatte a étudié en France et «défend la culture française»Avant d’aller vivre aux Etats-Unis, où elle a appris tous les codes de la culture d’outre-Atlantique Et d’être devenue une fervente supportrice de la culture d’entreprise et du «branding» Un mot qu’elle répète avec ravissement Comme un talisman contre les mauvaises fortunes.
Identité complexe, elle défend en français, en anglais ou en wolof, une Afrique qui doit éviter de perdre son âme. C’est en allant aux racines de sa culture que Magatte Wade a créé sa première entreprise Adina World Beat. Une entreprise qui vend des boissons africaines aux Etats-Unis. Ainsi le bissap bio (cette boisson à base de fleur d’hibiscus a fait son apparition dans des supermarchés américains).
«Quand j’allais au Sénégal, je me désolais de voir que les jeunes se détournaient du bissap. Ils voulaient boire des sodas américains. Alors que la culture des feuilles d’hibiscus fait vraiment partie du mode de vie du Sénégal. La culture du bissap fait vivre les femmes des villages. Ces cultures permettent de lutter contre l’exode rural.»
Selon une étude des Nations unies, Adina réalise un chiffre d’affaires de 3 millions de dollars et emploie 25 personnes. A cela s’ajoute des centaines de femmes qui fournissent des fleurs d’ibiscus à la société de Magatte au Sénégal.

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Interview: Doudou NDIAYE partage son expérience avec nous

2014-05-21 13.49.07

Je me nomme Doudou NDIAYE. Je suis Gestionnaire comptable de formation avec un Bac G2. Ensuite, j’ai décroché un diplôme Universitaire de Gestion et un Bachelor en Techniques comptables et Financières. Je capitalise des expériences de plus de 15 ans en passant de Comptable a Directeur Financier au Sénégal et en Afrique de l’ouest ( Mali,Ghana,Togo, Burkina….). Je suis parallèlement entrepreneur depuis 10 ans.

Présentation de 2GBTI

logo 2GBT inter

2GBTI ( Group Global Business Trading Internal) est une structure qui favorise l’échange de produits entre les pays africains. Nous sommes spécialisés dans le trading, import export, transfert d’argent, la confection d habit africain.

Comment vous est venue cette idée ?

Compte tenu de ma formation en gestion avec les cas pratique en création d’entreprise et de mes nombreux voyages, j’ai toujours voulu échanger les meilleurs produits entre nos pays. C’est ainsi qu’à chaque séjour dans un pays j’y amène les produits du Sénégal et vice versa.

Quels ont été vos premiers pas dans cette aventure?

J’ai travaillé plusieurs années de manière informelle; le temps de me faire une clientèle et un capital. La création ma page facebook ( Ndiaye ndiaye business actuel NDIAYE BUSINESS GROUP ) a été le déclic. Par la suite je me suis formalisé en GIE puis en entreprise individuelle l’année dernière.

Qu’est-ce qui vous a motivé à vous lancer dans l’entrepreneuriat ?

Ma principale motivation était d’apprendre à travailler à mon compte afin d être autonome. Mon plan était de disposer de mon groupe après un certain nombre d’année de travail pour les autres. La finalité est de travailler comme consultant et de gérer parallèlement mes business.

Qu’est ce qui vous à marqué depuis le début de votre vie d’entrepreneur?

Les nombreux obstacles, les sacrifices, les coups bas et les trahisons.

Quelles ont été les difficultés rencontrées ?

Les difficultés rencontrées sont les coups élevés des loyers, la pression fiscale, l’absence d’accompagnement bancaire.

Quels sont vos projets pour l’avenir ?

Mes projets sont d’ouvrir des boutiques Made in Africa dans les pays de l’Afrique de l’ouest.

Quels conseils donneriez vous aux jeunes qui hésitent à se lancer ?

Je dirai aux jeunes c’est de croire en leurs rêves, de se battre pour les réaliser, de commencer petit en essayant de faire étape par étape, d’être humble et surtout d’avoir la tête sur les épaules. Dieu est avec les endurants.

Huit bonnes raisons de rester salarié

bonnes raisons rester salarie
« Les entrepreneurs sont fous », « Créer une entreprise c’est prendre trop de risques », des idées largement rependues dans l’Hexagone et qui poussent de nombreuses personnes à ne pas quitter leur poste de salarié pour celui d’entrepreneur. Un choix qui peut paraître judicieux sous certains angles ! Voici huit bonnes raisons qui confortent cette prise de parti. 1 – Une charge de responsabilité raisonnableEn tant que salarié, vous occupez un poste précis et vous connaissez vos tâches et missions de la journée. Vous mettez vos compétences aux services de ces dernières et uniquement celles-ci. Le poste de dirigeant et ses différentes casquettes (négociateur, manager, expert marketing, comptable…) ne vous concernent pas vraiment et tant mieux ! Vous portez seulement la responsabilité de votre travail et pas celles des autres. Vous pouvez également rester autonome, tout en comptant sur l’aide et l’appui de votre supérieur hiérarchique en cas de difficulté. Vous ne prenez pas les grandes décisions pour votre boîte et, forcément, vous n’êtes pas responsable d’un éventuel échec. 2 – De vrais moments de reposSi les vacances régulières et les week-ends demeurent capitaux à votre bien-être, restez salarié ! Un entrepreneur n’a, surtout dans les premières années, pas la possibilité de partir en vacances. Et lorsque vous partez dans un endroit paradisiaque, entouré de votre famille et de vos amis, vous arrivez à vous déconnecter complètement de votre sphère professionnelle : un avantage possible seulement lorsque l’on est salarié. Un dirigeant doit rester disponible à tout moment en cas d’urgences car il reste la personne référente. Les cinq semaines de vacances par an voire plus restent possibles et constituent un droit pour un salarié, profitez-en !3 – Des horaires souvent connus à l’avanceEn tant que salarié, vous savez généralement à quelle heure vous commencez et à laquelle vous finirez votre journée ! À quelques exceptions près, les heures supplémentaires quotidiennes ne font pas parties de votre mode de travail et cela vous plaît ! Lorsque vous voyez la fin de journée arriver, vous claquez la porte du bureau en lui disant à demain, et en vous apprêtant à aller boire un verre pour finir la soirée devant un bon feuilleton ! L’entrepreneur, quant à lui, ne compte ni les heures de bureau, ni celles qu’il ramène à la maison et qu’il continuera d’effectuer jusqu’à bien tard dans la soirée pour, finalement, se lever aux aurores. Si vous tenez à préserver un tant soit peu votre vie sociale et votre sommeil par la même occasion, ne tentez pas l’aventure.4 – La sécurité de l’emploiL’une des raisons les plus convaincantes pour les salariés de ne pas quitter leur poste reste la sécurité que ce dernier leur apporte: la sécurité sociale, la mutuelle, les droits au chômage, aux congés payés… Un ensemble d’éléments qui rassurent les employés. Vous tombez malade et pouvez compter sur quelques jours de repos pour vous remettre, un dirigeant, lui, continu de travailler même dans ce type de situation pour ne pas accumuler un retard trop conséquent. Si l’entreprise fait faillite, vous perdez, certes, votre emploi mais lorsque l’on est dirigeant, c’est tout un projet de vie qui s’envole…5 – Des collègues sur qui se reposerVous et vos collègues demeurez sur un même pied d’égalité et occupez une situation assez semblable au sein de l’entreprise, malgré la différence des postes. Vous n’avez donc aucune crainte concernant le fait de vous confier à eux, ils deviennent parfois même des amis et peuvent se révéler être un soutien de taille, tant professionnellement que dans votre vie privée. Si vous créez votre entreprise, l’entente avec vos salariés, peut être aussi bonne, mais n’espérez pas vous confier à eux sur des problèmes concernant le travail. Cela pourrait vite les inquiéter ou ils ne pourraient, tout simplement, pas vous comprendre. 6 – Un salaire équivalent à vos compétencesSi vous occupez un bon poste au sein d’une entreprise, sachez que votre salaire est sûrement plus élevé qu’un entrepreneur, du moins dans ses débuts. Lorsque l’on passe du statut de salarié à celui de créateur d’entreprise, on voit son revenu considérablement diminué. Pour cause ? Les nombreux remboursements, les paiements des salaires et des fournisseurs, tout en devant générer un chiffre d’affaires suffisant pour vivre ! Rester salarié vous permet de ne pas voir vos économies personnelles s’envoler mais, bien au contraire, de les faire fructifier !7 – Un stress moins importantLe stress professionnel touche de nombreux secteurs et peut atteindre les salariés mais frappe avantage les entrepreneurs. Un rythme de vie effréné attend le futur créateur d’entreprise : la gestion des salariés, des associés, des clients, de l’évolution de l’entreprise, tout en préservant sa vie personnelle demande une charge de travail considérable, qui amène parfois à succomber à la pression et au stress. Plus de 20 % des chefs d’entreprise se disent sujets au travail excessif et compulsif (selon une étude de Technologia, ndlr). Le poste de salarié possède également des inconvénients mais le risque de burn-out demeure moins élevé, du fait d’une charge de travail moins élevée.8 – Garder les pieds sur terreTentez l’aventure entrepreneuriale, c’est connaître par avance les chiffres : la majorité des nouvelles entreprises n’atteignent pas leur sixième année d’existence. Soit moins d’une chance sur deux de réussir : un constat qui vous conforte dans votre poste de salarié, où le risque de vous retrouver au chômage reste bien moins élevé. Mais après tout, « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». Si l’ensemble de ces raisons ne vous suffisent pas pour conserver votre confort de vie salariale, c’est que l’appel de l’aventure entrepreneuriale s’avère bien trop forte : n’attendez donc plus et lancez-vous
« Les entrepreneurs sont fous », « Créer une entreprise c’est prendre trop de risques », des idées largement rependues dans l’Hexagone et qui poussent de nombreuses personnes à ne pas quitter leur poste de salarié pour celui d’entrepreneur. Un choix qui peut paraître judicieux sous certains angles ! Voici huit bonnes raisons qui confortent cette prise de parti. 1 – Une charge de responsabilité raisonnableEn tant que salarié, vous occupez un poste précis et vous connaissez vos tâches et missions de la journée. Vous mettez vos compétences aux services de ces dernières et uniquement celles-ci. Le poste de dirigeant et ses différentes casquettes (négociateur, manager, expert marketing, comptable…) ne vous concernent pas vraiment et tant mieux ! Vous portez seulement la responsabilité de votre travail et pas celles des autres. Vous pouvez également rester autonome, tout en comptant sur l’aide et l’appui de votre supérieur hiérarchique en cas de difficulté. Vous ne prenez pas les grandes décisions pour votre boîte et, forcément, vous n’êtes pas responsable d’un éventuel échec. 2 – De vrais moments de reposSi les vacances régulières et les week-ends demeurent capitaux à votre bien-être, restez salarié ! Un entrepreneur n’a, surtout dans les premières années, pas la possibilité de partir en vacances. Et lorsque vous partez dans un endroit paradisiaque, entouré de votre famille et de vos amis, vous arrivez à vous déconnecter complètement de votre sphère professionnelle : un avantage possible seulement lorsque l’on est salarié. Un dirigeant doit rester disponible à tout moment en cas d’urgences car il reste la personne référente. Les cinq semaines de vacances par an voire plus restent possibles et constituent un droit pour un salarié, profitez-en !3 – Des horaires souvent connus à l’avanceEn tant que salarié, vous savez généralement à quelle heure vous commencez et à laquelle vous finirez votre journée ! À quelques exceptions près, les heures supplémentaires quotidiennes ne font pas parties de votre mode de travail et cela vous plaît ! Lorsque vous voyez la fin de journée arriver, vous claquez la porte du bureau en lui disant à demain, et en vous apprêtant à aller boire un verre pour finir la soirée devant un bon feuilleton ! L’entrepreneur, quant à lui, ne compte ni les heures de bureau, ni celles qu’il ramène à la maison et qu’il continuera d’effectuer jusqu’à bien tard dans la soirée pour, finalement, se lever aux aurores. Si vous tenez à préserver un tant soit peu votre vie sociale et votre sommeil par la même occasion, ne tentez pas l’aventure.4 – La sécurité de l’emploiL’une des raisons les plus convaincantes pour les salariés de ne pas quitter leur poste reste la sécurité que ce dernier leur apporte: la sécurité sociale, la mutuelle, les droits au chômage, aux congés payés… Un ensemble d’éléments qui rassurent les employés. Vous tombez malade et pouvez compter sur quelques jours de repos pour vous remettre, un dirigeant, lui, continu de travailler même dans ce type de situation pour ne pas accumuler un retard trop conséquent. Si l’entreprise fait faillite, vous perdez, certes, votre emploi mais lorsque l’on est dirigeant, c’est tout un projet de vie qui s’envole…5 – Des collègues sur qui se reposerVous et vos collègues demeurez sur un même pied d’égalité et occupez une situation assez semblable au sein de l’entreprise, malgré la différence des postes. Vous n’avez donc aucune crainte concernant le fait de vous confier à eux, ils deviennent parfois même des amis et peuvent se révéler être un soutien de taille, tant professionnellement que dans votre vie privée. Si vous créez votre entreprise, l’entente avec vos salariés, peut être aussi bonne, mais n’espérez pas vous confier à eux sur des problèmes concernant le travail. Cela pourrait vite les inquiéter ou ils ne pourraient, tout simplement, pas vous comprendre. 6 – Un salaire équivalent à vos compétencesSi vous occupez un bon poste au sein d’une entreprise, sachez que votre salaire est sûrement plus élevé qu’un entrepreneur, du moins dans ses débuts. Lorsque l’on passe du statut de salarié à celui de créateur d’entreprise, on voit son revenu considérablement diminué. Pour cause ? Les nombreux remboursements, les paiements des salaires et des fournisseurs, tout en devant générer un chiffre d’affaires suffisant pour vivre ! Rester salarié vous permet de ne pas voir vos économies personnelles s’envoler mais, bien au contraire, de les faire fructifier !7 – Un stress moins importantLe stress professionnel touche de nombreux secteurs et peut atteindre les salariés mais frappe avantage les entrepreneurs. Un rythme de vie effréné attend le futur créateur d’entreprise : la gestion des salariés, des associés, des clients, de l’évolution de l’entreprise, tout en préservant sa vie personnelle demande une charge de travail considérable, qui amène parfois à succomber à la pression et au stress. Plus de 20 % des chefs d’entreprise se disent sujets au travail excessif et compulsif (selon une étude de Technologia, ndlr). Le poste de salarié possède également des inconvénients mais le risque de burn-out demeure moins élevé, du fait d’une charge de travail moins élevée.8 – Garder les pieds sur terreTentez l’aventure entrepreneuriale, c’est connaître par avance les chiffres : la majorité des nouvelles entreprises n’atteignent pas leur sixième année d’existence. Soit moins d’une chance sur deux de réussir : un constat qui vous conforte dans votre poste de salarié, où le risque de vous retrouver au chômage reste bien moins élevé. Mais après tout, « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». Si l’ensemble de ces raisons ne vous suffisent pas pour conserver votre confort de vie salariale, c’est que l’appel de l’aventure entrepreneuriale s’avère bien trop forte : n’attendez donc plus et lancez-vous

Omar Cissé, l’ambitieux businessman de la FinTech

L’homme d’affaires sénégalais dirige « InTouch », une plateforme permettant d’accepter tous les moyens de paiement et de proposer un large catalogue de services

Militant d’une Afrique forte, Omar Cissé estime que le continent a besoin, entre autres, d’entreprises fortes, d’incubateurs et de fonds d’investissements. Ingénieur de conception en informatique et diplômé de l’école supérieure polytechnique de Dakar, Omar Cissé dirige aujourd’hui « InTouch », l’une des entreprises de la FinTech les plus prospères au Sénégal. Créée en en 2014, « InTouch », a lancé ses premiers services en novembre 2015. La plateforme permet aux commerçants d’accepter tous les moyens de paiement et de proposer un large catalogue de services, via un terminal unique. Lors de sa première année d’activités, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires d’un peu plus d’un million d’euros. Par ailleurs Omar Cissé et son associé Olivier Furdelle ont également mis en place le fonds d’investissement « Teranga Capital » qui a été lancé en mars 2015 en collaboration avec le groupe « investisseurs et Partenaires ».

Un grand volume de transactions« InTouch », qui compte aujourd’hui au Sénégal un réseau de plus de 800 points, enregistre 30 000 transactions par jour avec un volume de transactions d’un peu plus de 15 millions d’euros par mois. Et si les objectifs d’Omar Cissé sont réalisés, c’est 10 000 points d’accès au Sénégal qui devraient devenir effectifs dans les 18 mois qui viennent et 35 000 dans 7 autres pays. Une ambition renforcée par le récent partenariat que vient de conclure « InTouch » avec Total et Worldline pour déployer la solution « Guichet Unique » en Afrique. « Total souhaite déployer la solution dans 38 pays. Dans le cadre de l’accord que nous venons de conclure, Total nous a demandé de mettre en place la solution, dans les 12 mois qui viennent, dans 7 pays après un premier déploiement réussi au Sénégal. Le souhait est donc d’étendre le modèle développé au Sénégal vers des pays voisins qui partagent les mêmes réalités », explique le directeur général de « InTouch »qui, en dehors de sa formation d’ingénieur, a également suivi une formation en MBA international et différentes autres formations en management.

Un grand volume de transactions« InTouch », qui compte aujourd’hui au Sénégal un réseau de plus de 800 points, enregistre 30 000 transactions par jour avec un volume de transactions d’un peu plus de 15 millions d’euros par mois. Et si les objectifs d’Omar Cissé sont réalisés, c’est 10 000 points d’accès au Sénégal qui devraient devenir effectifs dans les 18 mois qui viennent et 35 000 dans 7 autres pays. Une ambition renforcée par le récent partenariat que vient de conclure « InTouch » avec Total et Worldline pour déployer la solution « Guichet Unique » en Afrique. « Total souhaite déployer la solution dans 38 pays. Dans le cadre de l’accord que nous venons de conclure, Total nous a demandé de mettre en place la solution, dans les 12 mois qui viennent, dans 7 pays après un premier déploiement réussi au Sénégal. Le souhait est donc d’étendre le modèle développé au Sénégal vers des pays voisins qui partagent les mêmes réalités », explique le directeur général de « InTouch »qui, en dehors de sa formation d’ingénieur, a également suivi une formation en MBA international et différentes autres formations en management.
Un grand volume de transactions« InTouch », qui compte aujourd’hui au Sénégal un réseau de plus de 800 points, enregistre 30 000 transactions par jour avec un volume de transactions d’un peu plus de 15 millions d’euros par mois. Et si les objectifs d’Omar Cissé sont réalisés, c’est 10 000 points d’accès au Sénégal qui devraient devenir effectifs dans les 18 mois qui viennent et 35 000 dans 7 autres pays. Une ambition renforcée par le récent partenariat que vient de conclure « InTouch » avec Total et Worldline pour déployer la solution « Guichet Unique » en Afrique. « Total souhaite déployer la solution dans 38 pays. Dans le cadre de l’accord que nous venons de conclure, Total nous a demandé de mettre en place la solution, dans les 12 mois qui viennent, dans 7 pays après un premier déploiement réussi au Sénégal. Le souhait est donc d’étendre le modèle développé au Sénégal vers des pays voisins qui partagent les mêmes réalités », explique le directeur général de « InTouch »qui, en dehors de sa formation d’ingénieur, a également suivi une formation en MBA international et différentes autres formations en management.
Un grand volume de transactions« InTouch », qui compte aujourd’hui au Sénégal un réseau de plus de 800 points, enregistre 30 000 transactions par jour avec un volume de transactions d’un peu plus de 15 millions d’euros par mois. Et si les objectifs d’Omar Cissé sont réalisés, c’est 10 000 points d’accès au Sénégal qui devraient devenir effectifs dans les 18 mois qui viennent et 35 000 dans 7 autres pays. Une ambition renforcée par le récent partenariat que vient de conclure « InTouch » avec Total et Worldline pour déployer la solution « Guichet Unique » en Afrique. « Total souhaite déployer la solution dans 38 pays. Dans le cadre de l’accord que nous venons de conclure, Total nous a demandé de mettre en place la solution, dans les 12 mois qui viennent, dans 7 pays après un premier déploiement réussi au Sénégal. Le souhait est donc d’étendre le modèle développé au Sénégal vers des pays voisins qui partagent les mêmes réalités », explique le directeur général de « InTouch »qui, en dehors de sa formation d’ingénieur, a également suivi une formation en MBA international et différentes autres formations en management.

Un grand volume de transactions

« InTouch », qui compte aujourd’hui au Sénégal un réseau de plus de 800 points, enregistre 30 000 transactions par jour avec un volume de transactions d’un peu plus de 15 millions d’euros par mois. Et si les objectifs d’Omar Cissé sont réalisés, c’est 10 000 points d’accès au Sénégal qui devraient devenir effectifs dans les 18 mois qui viennent et 35 000 dans 7 autres pays. Une ambition renforcée par le récent partenariat que vient de conclure « InTouch » avec Total et Worldline pour déployer la solution « Guichet Unique » en Afrique. « Total souhaite déployer la solution dans 38 pays. Dans le cadre de l’accord que nous venons de conclure, Total nous a demandé de mettre en place la solution, dans les 12 mois qui viennent, dans 7 pays après un premier déploiement réussi au Sénégal. Le souhait est donc d’étendre le modèle développé au Sénégal vers des pays voisins qui partagent les mêmes réalités », explique le directeur général de « InTouch »qui, en dehors de sa formation d’ingénieur, a également suivi une formation en MBA international et différentes autres formations en management.

Parcours d’entrepreneur

Marié et père de 5 enfants, Omar Cissé a débuté son parcours d’entrepreneur lors de sa formation d’ingénieur, pendant laquelle il a collaboré avec quelques entreprises au Sénégal. Au sortir de ses études, dès 2001, avec quelques amis, il décide de créer une entreprise spécialisée dans l’ingénierie logicielle. En 2010, Omar Cissé décide d’accompagner le lancement de CTIC Dakar, premier incubateur d’entreprises dans les TIC en Afrique de l’Ouest, qu’il a dirigé jusqu’en 2013, avant de créer « InTouch » en 2014, en partant du constat que 80% des adultes en Afrique ne disposent pas de compte bancaire et ne bénéficient pas des services financiers. Par contre, souligne Omar Cissé, le continent connaît un développement fulgurant de la téléphonie mobile et une forte croissance du Mobile Money avec plus 800 millions de mobiles et plus de 200 millions de comptes Mobile Money et plus de 150 services digitaux rien qu’en Afrique subsaharienne. Dans ce contexte, explique-t-il, les points de vente (boutiques de quartier, stations essence, grandes surfaces, etc.) sont des éléments critiques du dispositif car permettant aux clients de recharger leurs comptes ou de retirer de l’argent mais aussi d’effectuer des paiements via ces nouveaux canaux. « Malheureusement ces points se retrouvent à gérer des dizaines de moyens de paiement et de services digitaux. C’est ainsi que nous avons conçu une plateforme universelle permettant, à travers un terminal unique, d’accepter tous les moyens de paiement et de proposer un large catalogue de services », explique Omar Cissé.

Sécurité sans faille des transactions

Pour ce dernier, son entreprise, qui se positionne comme tiers de confiance pour le marchand, l’opérateur de service mais aussi le client final, doit avoir un niveau de service irréprochable et assurer une sécurité sans faille des transactions. « C’est ainsi que nous avons noué un partenariat avec WorldLine (Filiale d’Atos) qui nous permet d’assurer une haute disponibilité du système et de proposer à nos clients une plateforme respectant des standards internationaux », précise le businessman. Ce dernier estime que la Fintech africaine a de beaux jours devant elle, au regard de toutes les opportunités qu’offre le marché sur le continent. « Ce qui est aussi encourageant, c’est l’intérêt que portent les investisseurs et partenaires potentiels à ce secteur. « Ma seule crainte, c’est que les autorités de régulation ne s’associent pas à cette dynamique pour mettre en place un cadre favorable qui puisse permettre aux entreprises Fintech de se développer en respectant la règlementation. Néanmoins, ces autorités l’ont compris et aujourd’hui les partenaires au développement accompagnent de plus en plus ce secteur pour favoriser la mise en place de cet environnement incitatif. Nous sommes donc très optimistes », conclut Omar Cissé
Sécurité sans faille des transactions

Pour ce dernier, son entreprise, qui se positionne comme tiers de confiance pour le marchand, l’opérateur de service mais aussi le client final, doit avoir un niveau de service irréprochable et assurer une sécurité sans faille des transactions. « C’est ainsi que nous avons noué un partenariat avec WorldLine (Filiale d’Atos) qui nous permet d’assurer une haute disponibilité du système et de proposer à nos clients une plateforme respectant des standards internationaux », précise le businessman. Ce dernier estime que la Fintech africaine a de beaux jours devant elle, au regard de toutes les opportunités qu’offre le marché sur le continent. « Ce qui est aussi encourageant, c’est l’intérêt que portent les investisseurs et partenaires potentiels à ce secteur. « Ma seule crainte, c’est que les autorités de régulation ne s’associent pas à cette dynamique pour mettre en place un cadre favorable qui puisse permettre aux entreprises Fintech de se développer en respectant la règlementation. Néanmoins, ces autorités l’ont compris et aujourd’hui les partenaires au développement accompagnent de plus en plus ce secteur pour favoriser la mise en place de cet environnement incitatif. Nous sommes donc très optimistes », conclut Omar Cissé

12 excellentes raisons de créer son entreprise

12 excellentes raisons de creer son entreprise

savoir Entreprendre

, qui s’est choisi pour mission d’être le premier blog magazine entrepreneurial des créateurs et dirigeants d’entreprise, évoque aujourd’hui quelles sont les 12 excellentes raisons de créer son entreprise. Celles-ci ne se trouvent pas dans les manuels théoriques mais dans le cœur du métier d’entrepreneurs. Créateur d’entreprise c’est l’oxygène de la France. Tout le monde a entendu « la France a des idées mais pas de pétrole ». Oui mais depuis quelques années, les créateurs montrent qu’ils ont non seulement des idées mais qu’ils sont en train de créer de l’emploi, de l’optimisme et bref d’être ceux qui ont la volonté de relever la France du tourment du chômage.

Raison 1 : De se lancer des défis jaillit la sagesse.

Choisir de naviguer en terre inconnue et accepter dès le départ de rencontrer des obstacles de toutes sortes et de les surmonter est une aventure avec bien des péripéties. Vous ne pouvez pas redécouvrir l’Amérique, c’est déjà fait. Les terres inconnues en fait sont celles de votre capacité à naviguer dans les eaux tumultueuses de la création d’entreprise.

Raison 2 : Vous obliger à sortir des sentiers battus et à vous remettre lui-même en question.

Qui suis-je vraiment ? S’il est facile de donner des conseils aux autres et de dire à ta place je ferai, il est beaucoup plus difficile de se remettre en question et la création d’entreprise oblige tout entrepreneur à se débarrasser de ses idées reçues. Vous aviez certaines convictions qui vont se révéler justes mais de nombreuses vont vous montrer vos limites et vous apprendre à mieux analyser toute situation.

Raison 3 : Vous allez utiliser tout votre potentiel.

Vous allez devenir maitre dans des domaines que vous détestiez et finir par être un ou une pro de la comptabilité, la communication, le commercial… Et oui vous êtes le chef d’un orchestre aux talents multiples. L’adversité fait ressortir le potentiel dont chaque entrepreneur a besoin pour faire de son entreprise une success story : la persévérance, la volonté, la créativité….

Raison 4 : Vous allez défier les conformistes.

Un proverbe japonais dit que « Le clou qui dépasse appelle le marteau. » Et bien oui vous allez défier la normalité celle qui veut vous faire entrer dans le rang.
Vous rencontrerez ceux qui vous diront que votre idée est excellente et vous lirez dans leurs yeux qu’ils pensent que vous êtes fou, ceux qui ne comprendront pas qu’avec vos diplômes vous ne cherchiez pas le confort, ceux qui pensent que vous n’avez pas été capable de finir vos études et que vous prétendez vous lancer dans l’aventure et vous aurez même droit à l’histoire de la grenouille qui veut se faire plus grosse qu’un bœuf et aussi à la crise, qui vous demande d’observer la plus grande prudence … Certes vous rencontrerez des soutiens mais vous allez vaincre tous ceux qui voulaient transformer votre vie en métro, boulot, dodo !!!

Raison 5 : Vous allez créer de l’emploi

Vous allez tirer une immense fierté est que vous allez être celui qui va donner du travail aux autres, qui va apporter le bonheur aux autres.

Incroyable quand vous aurez votre premier salarié, vous verrez poindre le fruit de vos efforts. Les stagiaires qui viendront rejoindre votre entreprise auront le sentiment d’une grande utilité. Leur stage ne sera pas d’être préposé à la photocopieuse mais de devenir un collaborateur. Quand ils quitteront votre entreprise, ils n’auront qu’une envie celle de créer leur entreprise.

Raison 6 : Vous allez choisir vos équipes ou presque

…Car comme vous n’avez pas beaucoup d’argent pour attirer le salariés, il vous faudra les convaincre que vous avez l’idée de génie, et là vous allez développer vos capacités commerciales et charismatiques. Finalement vous apprendrez à composer, à devenir humain et à communiquer votre passion. Cependant, beaucoup de personnes compétentes se retrouvent sans emploi. C’est le moment de faire travailler en freelance des professionnels qui vous apporteront leurs savoir-faire et leur professionnalisme !

Raison 7 : Vous allez susciter l’admiration…

…Et oui les entrepreneurs ont la côte en ce moment dans un pays où les actualités ne parlent que de chômage, de harcèlement. Ils sont perçus comme des courageux qui dans la tempête cherchent la sortie du tunnel. Les aventuriers du XXIème siècle. Quelle chance vous avez, vous allez devenir un modèle.

Raison 8 : Vous allez rencontrer de nombreuses personnes…

…Dont vous n’auriez jamais croisé le chemin aux profils les plus divers et vous allez développer vos capacités d’adaptation. Vous allez partager en coworking votre bureau et rencontrer des entrepreneurs qui deviendront vos amis et alliés dans ce voyage.

Raison 9 : Comme votre trésorerie ne vous permet pas d’avoir un bureau flambant neuf…

…Vous allez protéger la terre en recyclant les bureaux, les chaises que vous trouverez sur les sites. Vous pourrez l’afficher comme une marque de noblesse.

Raison 10 :Vous allez donner du sens à votre vie, vous allez acquérir la liberté…

…Certes avec des contraintes mais la liberté qui fait que lorsque vous vous lèverez le matin, vous aurez l’impression que le monde vous appartient. Vous allez pouvoir donner du sens et de la valeur à votre travail, et donc à votre vie.

Raison 11 : Vous allez faire partie de la communauté des entrepreneurs…

…Un réseau imparable.

Raison 12 : Vous allez écrire une histoire unique car chaque créateur est unique…

…Et parce qu’il est unique la création de son entreprise ne peut être qu’une réussite.
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Source: Dynamique mag

Quelles sont les plus grandes banques d’Afrique en 2017

Quelles sont les plus grandes banques d’Afrique en 2017?

PAR MEHDI PICCAND L’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique vient de publier son 19ème numéro hors-série spécial finance, une édition annuelle du classement exclusif des 200 premières banques africaines.

depuis près de 20 ans, à dresser annuellement un classement des banques africaines, consacrant pour le coup son dernier hors-série à cette 19ème édition du palmarès. «La base de données utilisée pour réaliser les classements comporte 1061 banques africaines (juridiquement basées sur le continent). Chacune a été contactée au moins une fois et jusqu’à cinq fois. Il nous aura fallu cinq mois pour obtenir 447 réponses et réaliser ainsi le palmarès des 200 premières banques africaines, les classements par zone et par critères», détaille Frédéric Maury, responsable du pôle « économie » de Jeune Afrique.

Pour concocter son classement général, le groupe s’est concentré sur la détention d’actifs pour chaque institut bancaire, comme le confirme Frédéric Maury: «Le classement général se fait sur la base du total de bilan 2016, converti en dollars au 31 décembre 2016. Tous les éléments financiers sont certifiés par les répondants.» Le hors-série englobe, d’autre part, un classement des banques par leur rentabilité et un autre par leur capacité.

Le secteur bancaire africain tient bon

En dépit d’une détérioration très marquée de l’économie de deux de ses fers de lance, à savoir le Nigéria et l’Afrique du Sud, le secteur bancaire africain tient bon contre vents et marées. Si le total de bilan cumulé des 200 premières banques africaines poursuit sa tendance à la baisse, pour passer de 1497,2 milliards de dollars à 1471,4 milliards (-1,7%), le déclin reste moindre par rapport à l’année 2015 qui avait enregistrée un affaiblissement de 5,2%.

«Le produit net bancaire cumulé recule quant à lui de 2,3%, constate Frédéric Maury. Après des années de très forte croissance, les banques africaines ont vu les conditions d’opération se durcir, d’abord en 2008, puis plus nettement depuis la chute de la croissance sur le continent en 2015.»

Si, auparavant, les banquiers africains réfléchissaient principalement en terme de développement, de nouvelles priorités sont, désormais, apparues comme le relève Frédéric Maury: «Les grandes institutions se concentrent aujourd’hui essentiellement sur la réduction des coûts, l’augmentation de l’efficience opérationnelle, la digitalisation, la refonte des réseaux de distribution et la meilleure gestion des risques.» Avec un taux de bancarisation toujours très maigre sur le continent, le groupe Jeune Afrique se veut optimiste pour les opportunités futures: «En raison de la sous-bancarisation (part des plus de 15 ans disposant d’un compte en banque) sur le continent (autour de 25% en moyenne, mais parfois moins de 10% dans certains pays), les perspectives restent excellentes pour le secteur. Toutefois, les contraintes se durcissent: concurrence très forte, durcissement réglementaire et augmentation des risques», note Frédéric Maury.

La primauté sud-africaine et le dynamisme marocain

En terme de résultats, l’Afrique du Sud conserve sa prééminence et reste le premier pays représenté dans le classement des 200, avec 39,7% du total de bilan cumulé, suivi par l’Egypte (10,8%), le Maroc (9,85%) et le Nigeria (7,3%). L’Egypte et le Nigeria enregistrent une baisse considérable en raison de la dévaluation de leur monnaie nationale.

Malgré l’apparition dans le classement des banques de la RD Congo, le poids de l’Afrique centrale continue de décroître: «L’Afrique centrale est la région la moins bien représentée dans le palmarès, avec seulement 1% du total de bilan cumulé, un chiffre en recul», reconnaît Frédéric Maury. L’Afrique de l’Est voit à l’inverse son poids se renforcer chaque année, à 6% désormais.

Quant à la région du Maghreb, la dynamique marocaine semble en marche: «Les banques marocaines voient en effet leur poids se renforcer d’année en année, en raison d’un programme très actif de déploiement en dehors du Maroc pour les trois plus grandes: Attijariwafa Bank, Banque centrale populaire et BMCE Bank of Africa. Attijariwafa Bank devient d’ailleurs cette année la sixième banque du continent et la première hors Afrique du Sud», conclut Frédéric Maury.

Pourquoi l’entrepreneuriat a-t-il autant de succès aujourd’hui ?

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L’entrepreneuriat connait un réel succès aujourd’hui. A cela plusieurs raisons : devenir entrepreneur peut être une issue passionnante pour une personne en recherche d’emploi et dans l’impasse professionnellement. Le succès du régime autoentrepreneur fait partie également de l’engouement que connait l’entrepreneuriat. Enfin, il y a un nombre important de motivations personnelles à devenir entrepreneur : suivre un idéal, prouver ses compétences, répondre à un besoin de reconnaissance, le goût de l’aventure professionnelle, avoir le sens des responsabilités, ne plus dépendre d’une hiérarchie ou encore être le propre acteur de sa réussite. Quels sont les facteurs déterminants qui expliquent le succès de l’entrepreneuriat aujourd’hui ?

L’entrepreneuriat peut être une alternative au chômage

La France compte un contingent de plus de trois millions de chômeurs. Parfois, ces personnes restent inactives de longs mois et perdent courage dans la quête de trouver un emploi. Ce long moment où une personne ne travaille pas peut être mis à profit, en faisant le point sur sa situation. Ainsi, certaines personnes préfèrent réagir plutôt que de rester passives et de s’enliser encore plus dans la précarité. Ces hommes et femmes, jeunes ou moins jeunes tentent alors l’aventure de l’entrepreneuriat. Exaltant, c’est souvent un projet que ces gens avaient en tête depuis longtemps et ils décident un jour de franchir le pas car ils estiment ne plus rien avoir à perdre. L’entrepreneuriat devient alors une alternative possible au chômage. Dans ce cas, le demandeur d’emploi valorise son temps en préparant son projet de création d’entreprise. Une préparation indispensable pour créer une entreprise appelée à se pérenniser par la suite.

Le succès du régime auto-entrepreneur

Le succès que connait l’entrepreneuriat aujourd’hui s’explique aussi par celui de l’auto-entrepreneur. Depuis la création du régime le 1er Janvier 2009 par Hervé Novelli, plus de un million de personnes ont choisi ce statut pour créer leur entreprise. En 2015, le nombre de nouveaux auto-entrepreneurs avançait à un rythme de 20 000 personnes par mois. La moitié des créations d’entreprises en 2014 et 2015 se sont réalisées sous ce régime ! Comment expliquer ce succès ? Il est très facile de devenir auto-entrepreneur. Cela ne demande pas plus de 5 à 10 minutes de formalités sur internet. Pas besoin non plus d’apporter un capital pour la création de son entreprise. Peu de charges, pas de qualifications professionnelles requises (surtout aujourd’hui avec les lois de dérèglementation du marché du travail par Macron). Autant de facteurs clés qui ont incité tant de français à créer leur (micro) entreprise. Idéal pour tester sa capacité à entreprendre, l’autoentrepreneur prend peu de risques à choisir ce statut. Véritable rampe de lancement, l’auto-entreprise peut déboucher en quelques années sur une entreprise « classique » (SARL, SA…) avec un chiffre d’affaires plus conséquent.

Les nombreuses motivations à devenir entrepreneur

Être salarié aujourd’hui n’est plus forcément synonyme de sécurité. De fait, un salarié peut être congédié en très peu de temps pour des motifs plus ou moins valables (licenciements massifs, fermetures d’usines…). Les français ont bien assimilé cette possibilité de perdre son emploi quasiment du jour au lendemain. C’est pourquoi bon nombre d’hommes et de femmes n’ont plus d’état d’âme au moment de se lancer dans le grand bain de l’entrepreneuriat. Choisir de devenir entrepreneur c’est donc choisir de reprendre sa destinée en main. On prend soi-même les décisions qui s’avèreront bonnes… ou moins bonnes, tout en assumant ses responsabilités. Devenir entrepreneur répond également à des aspirations personnelles profondes qui peuvent être la soif de liberté, le goût de l’aventure professionnelle, faire preuve d’audace. C’est surtout l’ambition de créer et de développer un projet, le voir croître, s’étoffer avec le temps. Être entrepreneur permet donc d’exprimer son potentiel (créativité, sens des affaires…) et peut-être de connaitre, au bout du chemin, le succès.

Parmi les motivations des entrepreneurs, l’aspect pécuniaire, paradoxalement, ne semble pas le plus important. Il existe chez les entrepreneurs un fort besoin de reconnaissance. Il est enfin très stimulant de construire son projet, pas à pas, d’affiner sa stratégie de développement. L’entrepreneur doit ainsi démontrer toute sa polyvalence et toucher à tous les domaines d’activités de son entreprise (marketing, communication, comptabilité…). Il faut avoir surtout une grosse capacité de travail car l’entrepreneur ne compte pas ses heures.

Tous ces défis, ces challenges, ces avantages (liberté d’action, posséder les clés de sa réussite), ce besoin de reconnaissance et celui de créer une entreprise à son image expliquent, en partie, cet engouement massif pour l’entrepreneuriat aujourd’hui

Patrick Palmi, spécialiste du Marketing digital

Fondateur et Président directeur général de « justpalm.com », agence de digital mobile marketing dont le siège principal se trouve en Afrique du Sud, l’entrepreneur congolais Patrick Palmi a pour objectif d’investir dans des innovations digitales créées par les Africains et qui répondent pleinement aux besoins des Africains.
Un chiffre d’affaires d’1.5 million de dollars américains, une croissance annuelle de plus de 30% par an, plus de 20 personnes employées sur les 3 hubs de « justpalm.com » en Afrique du sud, au Kenya et en République démocratique du Congo, l’entreprise créée par Patrick Palmi affiche une bonne santé financière. « Nos clients sont les plus grandes multinationales dans le secteur de Fast Moving Consumer Good (FMCG), des assurances et des agences d’achat d’espace dans les médias »explique l’entrepreneur congolais (RDC) de 34 ans, marié et père de 2 enfants. Issu d’une famille aisée en RDC, avec un père directeur des ressources humaines dans une grande entreprise de textile au Congo et un mère entrepreneure, Patrick Palmi a acquis son goût pour l’entreprenariat dès son plus jeune âge grâce notamment à sa mère qui leur répétait « qu’on gagnait mieux sa vie en étant son propre chef, le maitre de ses propres décisions et de son temps », se rappelle le chef d’entreprise. Ce dernier débute sa vie professionnelle en 2006 après ses études universitaires en Afrique du sud où il a obtenu deux diplômes universitaires : Bachelor Degree Electrical and Electronics Engineering et Bachelor Degree Information Technology de l’University of Johannesburg. Il travaille d’abord dans le secteur des télécommunications comme ingénieur Système et gravit rapidement les échelons pour devenir l’un des meilleurs directeurs régionaux des ventes de la zone Sub-Saharienne, chez un équipementier international du secteur des télécoms. Patrick Palmi qualifie cette période de « Cours Accéléré de MBA pratique ». « J’ai appris comment le monde des télécommunications fonctionne et comment réaliser le marketing des produits et vendre dans le monde du corporate international », fait-il- savoir.

Développement d’applications mobiles

C’est en 2009 que débute sa passion pour les affaires tandis qu’il apprend à connaître le monde des géants des télécoms. Il se lance alors dans le monde des applications mobiles avec une toute première application VoIP (Voice over IP ou Voix sur IP) qu’il appelle JUSTPALM.com. L’application devait permettre de passer des appels locaux et internationaux à des tarifs beaucoup moins chers que les lignes ordinaires proposées par les autres réseaux de télécommunications. « Mes premiers clients sont alors mes amis et ma famille » , se rappelle Patrick Palmi. Mais faute d’expérience dans le marketing, cette première expérience est un échec en moins d’un an. « C’est alors ma première expérience d’échec dans le business », indique l’entrepreneur. S’ensuivent alors quatre ans d’essais et d’échecs dans le monde des applications mobiles. C’est en 2013 que Patrick Palmi connaît le succès en lançant l’application d’appel gratuit « Chichi Sponsored call », qui permettait aux grandes marques de sponsoriser les appels de leurs consommateurs en échange d’écouter une petite publicité de 15 seconds. L’entrepreneur a ainsi compris et maîtrisé les rouages du marketing digital. La même année, les prestations de « Chichi Sponsored call », convainquent une grande multinationale qui investit sur cette technologie pour atteindre et séduire ses clients en Afrique du Sud. « Nous sommes alors passé, en peu de temps, d’un chiffre d’affaire de zéro à quelques milliers de dollars avec cette nouvelle invention », fait savoir Patrick Palmi. Plusieurs autres gros clients en Afrique du Sud, au Kenya, au Nigeria, au Ghana, au Zimbabwe et en Zambie sont attirés par l’agence de digital mobile marketing créée par Patrick Palmi. « Et depuis, Justpalm.com a pu s’attirer une réputation d’innovateur dans le secteur du mobile marketing en Afrique », fait savoir le businessman.
Développement d’applications mobiles

C’est en 2009 que débute sa passion pour les affaires tandis qu’il apprend à connaître le monde des géants des télécoms. Il se lance alors dans le monde des applications mobiles avec une toute première application VoIP (Voice over IP ou Voix sur IP) qu’il appelle JUSTPALM.com. L’application devait permettre de passer des appels locaux et internationaux à des tarifs beaucoup moins chers que les lignes ordinaires proposées par les autres réseaux de télécommunications. « Mes premiers clients sont alors mes amis et ma famille » , se rappelle Patrick Palmi. Mais faute d’expérience dans le marketing, cette première expérience est un échec en moins d’un an. « C’est alors ma première expérience d’échec dans le business », indique l’entrepreneur. S’ensuivent alors quatre ans d’essais et d’échecs dans le monde des applications mobiles. C’est en 2013 que Patrick Palmi connaît le succès en lançant l’application d’appel gratuit « Chichi Sponsored call », qui permettait aux grandes marques de sponsoriser les appels de leurs consommateurs en échange d’écouter une petite publicité de 15 seconds. L’entrepreneur a ainsi compris et maîtrisé les rouages du marketing digital. La même année, les prestations de « Chichi Sponsored call », convainquent une grande multinationale qui investit sur cette technologie pour atteindre et séduire ses clients en Afrique du Sud. « Nous sommes alors passé, en peu de temps, d’un chiffre d’affaire de zéro à quelques milliers de dollars avec cette nouvelle invention », fait savoir Patrick Palmi. Plusieurs autres gros clients en Afrique du Sud, au Kenya, au Nigeria, au Ghana, au Zimbabwe et en Zambie sont attirés par l’agence de digital mobile marketing créée par Patrick Palmi. « Et depuis, Justpalm.com a pu s’attirer une réputation d’innovateur dans le secteur du mobile marketing en Afrique », fait savoir le businessman.
Développement d’applications mobiles

C’est en 2009 que débute sa passion pour les affaires tandis qu’il apprend à connaître le monde des géants des télécoms. Il se lance alors dans le monde des applications mobiles avec une toute première application VoIP (Voice over IP ou Voix sur IP) qu’il appelle JUSTPALM.com. L’application devait permettre de passer des appels locaux et internationaux à des tarifs beaucoup moins chers que les lignes ordinaires proposées par les autres réseaux de télécommunications. « Mes premiers clients sont alors mes amis et ma famille » , se rappelle Patrick Palmi. Mais faute d’expérience dans le marketing, cette première expérience est un échec en moins d’un an. « C’est alors ma première expérience d’échec dans le business », indique l’entrepreneur. S’ensuivent alors quatre ans d’essais et d’échecs dans le monde des applications mobiles. C’est en 2013 que Patrick Palmi connaît le succès en lançant l’application d’appel gratuit « Chichi Sponsored call », qui permettait aux grandes marques de sponsoriser les appels de leurs consommateurs en échange d’écouter une petite publicité de 15 seconds. L’entrepreneur a ainsi compris et maîtrisé les rouages du marketing digital. La même année, les prestations de « Chichi Sponsored call », convainquent une grande multinationale qui investit sur cette technologie pour atteindre et séduire ses clients en Afrique du Sud. « Nous sommes alors passé, en peu de temps, d’un chiffre d’affaire de zéro à quelques milliers de dollars avec cette nouvelle invention », fait savoir Patrick Palmi. Plusieurs autres gros clients en Afrique du Sud, au Kenya, au Nigeria, au Ghana, au Zimbabwe et en Zambie sont attirés par l’agence de digital mobile marketing créée par Patrick Palmi. « Et depuis, Justpalm.com a pu s’attirer une réputation d’innovateur dans le secteur du mobile marketing en Afrique », fait savoir le businessman.
Marketing digital : un marché à fort potentiel

Pour ce dernier, l’industrie du marketing digital est encore nouvelle dans le reste de l’afrique, à part en afrique du sud et quelques pays d’Afrique anglophone. « Pour le reste du continent, les grands decideurs d’entreprise s’attachent encore beaucoup plus à leur strategie de marketing traditionel malgré une croissance très remarquée de pénétration de téléphone mobile, de l’internet et l’adoption des réseaux sociaux par beaucoup de jeunes Africains. Nous avons donc beacoup d’effort à fournir pour convaincre les decideurs africains à investir au moins 10 à 20% de leur budget marketing dans le domaine du digital marketing et de l’innovation », analyse le directeur général pour qui le marché du mobile marketing demeure énorme en Afrique. « La population africaine est jeune et surtout prêt à découvrir le monde à partir de leurs téléphones. Notre positionement sur le continent vient au bon moment où il existe une vraie demande dans ce domaine. Notre vision à long terme est d’être capable de créer et investir dans des innovations digitales créées par les africains et qui répondent pleinement au besoin des africains. Je crois fermement que les Africains sont aussi capables d’inventer des technologies innovantes qui peuvent être exportées et adoptées par le reste du monde ! Nous ne sommes pas seulement riches en sous-sol, mais aussi en créativité .