RainMaker WorldWide propose au Maroc de produire de l’eau à partir de l’éolienne

Les représentants de la compagnie hollandaise RainMaker WorldWide ont présenté aux entreprises et aux autorités marocaines du secteur de l’énergie, une technologie capable de produire de l’eau potable, à partir de l’énergie éolienne.
Comme l’explique le site marocain d’information sur les énergies renouvelables, Le Vert, la turbine des pales de l’éolienne actionne un compresseur relié à un système frigorifique installé dans le pylône. Pendant ce temps, l’air est aspiré par le bas via un ventilateur qui l’amène à traverser ce système, entraînant la condensation de l’eau présente dans l’air. Par la suite, les gouttes d’eau produites coulent alors le long des parois et sont stockées dans un réservoir, prêtes pour la consommation.
Le système qui peut générer jusqu’à 20 000 litres d’eau par jour, a déjà été testé dans plusieurs pays, notamment dans les régions arides. On estime qu’une seule éolienne serait alors suffisante pour alimenter en eau un village de 1000 habitants.
Après avoir présenté les avantages à se doter d’une telle technologie, la société a annoncé qu’elle envisage d’installer une unité pilote dans le royaume chérifien afin de démontrer l’efficacité de ses systèmes sur le territoire.
Notre source rapporte que RainMaker WorldWide a également créé une version de son éolienne, qui produit également de l’eau potable, à partir d’eau salée ou polluée

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La Sud-Africaine Semenya survole le 1.500 m aux jeux du Commonwealth

La Sud-Africaine Caster Semenya, au 800m des JO de Rio, le 20 août 2016.La Sud-Africaine Caster Semenya, au 800m des JO de Rio, le 20 août 2016.

L’athlète sud-africaine Caster Semenya a survolé mardi le 1.500 m des Jeux du Commonwealth, une domination sur la piste qui continue d’être accompagnée de controverses en raison de son hyper-androgénie, sécrétant naturellement trop de testostérone.

Agée de 27 ans, Semenya a déposé sans être inquiétée ses adversaires dans le dernier tour pour l’emporter en 4 min 00 71/100 devant la Kényane Beatrice Chepkoech (à 2 sec 38) et la Galloise Melissa Courtney (à 2 sec 73.

Elle amélioré le record d’Afrique du Sud de sa glorieuse devancière Zola Budd, la coureuse aux pieds nus, établi en 1984 de 1 sec 10, et remporte ainsi sa première médaille aux Jeux du Commonwealth après ses titres mondiaux et olympiques sur le 800 m.

http://ln4.fr/ln45ace4225aa8a6
« Je veux que tout le monde sache que les athlètes sud-africains sont là pour rester, je suis fière d’être Sud-Africaine. Nous sommes une grande nation et nous voulons le montrer au monde« , a-elle déclaré.

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Semenya sera la grande favorite du 800 m à Gold Coast dont les séries commencent jeudi.

La Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) estime que les athlètes « hyper-androgènes », qui sécrètent naturellement trop de testostérone, une hormone mâle aussi utilisée comme produit dopant, sont favorisées.

L’IAAF, qui a fourni des preuves scientifiques à l’appui de sa demande, souhaite donc que ces femmes suivent des traitements pour avoir le droit de participer aux compétitions