3 points importants qu’il faut maîtriser pour bien vendre

Malgré l’arrivée d’Internet dans tous nos lieux de vie courants, dans nos maisons comme sur nos lieux de travail, la vente physique reste un domaine majeur que les entreprises de tous les secteurs ne peuvent négliger. Le contact avec le client, les relations avant, pendant et après la vente, les prestations de conseil font de la vente en physique un art que peu de personnes peuvent se targuer de maîtriser complètement. En tant qu’entrepreneur commercial, vous représentez votre entreprise et vous avez pour mission de démarcher de nouveaux clients ou de nouvelles sociétés partenaires. Vous vous posez des questions pour améliorer toutes vos compétences ? Vous souhaiteriez connaître les techniques pour bien et mieux vendre ? Alors n’attendez plus pour plonger dans les lignes qui suivent. La confiance en soi En toute évidence, la première chose à considérer, bien qu’il ne s’agisse pas d’une technique particulière : pour bien vendre, il vous faut une pleine confiance en vous. Ne pas avoir peur d’aller au contact du client, ne pas avoir la crainte d’effectuer des propositions qui peuvent s’opposer aux attentes particulières du client, ne pas redouter les refus opposés par votre interlocuteur, toutes ces qualités peuvent faire de vous un vendeur hors pair. En toute évidence, la confiance se travaille alors à vous de prendre le temps nécessaire pour acquérir une pleine confiance en vous, en vos compétences et vos qualités dans le cadre de votre profession courante. Votre communication non-verbale dépend directement de votre confiance en vous. Une communication non-verbale mal maîtrisée peut être la principale cause de votre échec. La technique de l’entonnoir Première véritable technique de vente qui peut vous aider à améliorer grandement vos compétences, la technique de l’entonnoir. Cette technique est simple mais diablement efficace : il vous faut commencer votre discussion avec un client potentiel ou une entreprise recherchant un partenariat par des questions ouvertes, qui ne portent pas nécessairement sur le but final de votre entretien. Au fur et à mesure de l’avancement du dialogue, à vous de recentrer vos questions sur le produit ou le service que vous vendez ou sur le véritable objet de la discussion. Tout cela jusqu’à finir sur une question fermée, qui doit découler naturellement selon le fil de la discussion, comme une conclusion logique. A titre d’exemple, il vous faut comprendre que cette dernière question doit être synonyme d’un accord trouvé entre vous et votre interlocuteur, elle doit mettre un terme positif à ce rapport entretenu depuis le début. Ni oui, ni non Autre technique, plus verbale que la précédente : dans le cadre de votre échange avec ce potentiel partenaire, il vous faut absolument éviter les formulations fermées, c’est-à-dire répondre par oui ou non. Les réponses négatives peuvent mettre votre discussion sous une mauvaise dynamique, même chose pour les réponses positives non justifiées. Pour reprendre la technique de l’entonnoir évoquée précédemment, une réponse par un simple oui ou non peut vous empêcher de continuer à mettre en œuvre cette technique. A vous de formuler vos phrases et vos réponses en argumentant le plus possible, de façon efficace sans pour autant s’épancher dans des détails inutiles.

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4 qualités essentielles pour réussir à l’échelle mondiale

Les quatre caractéristiques importantes qu’ont en commun les dirigeants qui réussissent à l’échelle mondiale. Votre entreprise est-elle à la recherche de nouveaux marchés à l’étranger? Si ce n’est pas le cas, vous devriez y songer. Au Canada, le vieillissement de la population et le ralentissement de la croissance économique limitent vos possibilités d’expansion, mais sur la scène internationale, à cause de la faiblesse du dollar canadien, vos biens et services sont maintenant plus concurrentiels. Le rapport intitulé «Vendre à l’étranger – Les clés du succès des entreprises à vocation internationale» récemment produit par le Conference Board du Canada indique quatre facteurs importants à la réussite des entreprises sur les marchés internationaux : des cadres qualifiés, une bonne connaissance des marchés étrangers, l’innovation et un réseau international. Ces facteurs sont interdépendants, et on peut les combiner pour améliorer l’avantage concurrentiel mondial d’une entreprise. Dans cet article, nous nous attarderons au premier facteur, soit des cadres qualifiés et ce que ceux-ci peuvent apporter à une entreprise qui a des projets commerciaux à l’extérieur des frontières canadiennes. Selon le rapport, les dirigeants qui réussissent à l’échelle mondiale ont en commun quatre qualités essentielles : l’esprit d’entreprise, une vision résolument tournée vers l’expansion à l’étranger, une expérience préalable sur la scène internationale, et la capacité de s’entourer d’une équipe de direction en mesure de réaliser leur vision. Vision et esprit d’entreprise Viser une expansion à l’étranger nécessite une vision claire et un esprit d’entreprise aiguisé. Certaines entreprises ont si bien intégré cet objectif dans leur culture qu’il fait partie de leur énoncé de mission. Par exemple, la société Global Relay établie en Colombie-Britannique s’est donné pour mission de devenir le plus important fournisseur mondial de solutions de messagerie sécurisée dans le secteur des services financiers. Au Québec, l’équipe de direction de Distech Controls a toujours aspiré à devenir un acteur international important dans le domaine de la gestion énergétique. Pour qu’une entreprise réussisse ses projets d’expansion à l’international, elle a besoin de cadres ayant un bon esprit d’initiative. Les leaders ne doivent pas avoir peur de faire des expérimentations et de sortir des sentiers battus. Ils doivent avoir l’esprit novateur, être proactifs et savoir prendre des risques. L’entreprise IMAX a fait ses premiers pas à l’Expo 67, à Montréal, avant d’être achetée dans les années 1990 par Richard Gelfond, l’actuel chef de la direction, et son associé. M. Gelfond avait compris que le potentiel commercial de la technologie IMAX allait au-delà du cadre initial des documentaires sur la nature. Aujourd’hui, cette technologie se retrouve dans plus de 800 salles de cinéma dans le monde et a servi de support à des films à grand succès comme Interstellar. Pour en arriver là, il a fallu prendre énormément de risques, notamment pour convaincre les producteurs et les distributeurs d’Hollywood du potentiel commercial de la technologie IMAX. Ce processus s’est fait par essais et erreurs et s’est poursuivi pendant près de 15 ans. Un pari particulièrement réussi a été de profiter de la popularité grandissante des films hollywoodiens en Chine et de l’affluence d’un public de plus en plus nombreux dans les salles de projection de ce pays. Se préparer avant de se lancer à l’international Une expérience préalable à l’étranger est un atout majeur pour les dirigeants. Les fondateurs de Redknee, une entreprise ontarienne qui vend des logiciels de facturation à des fournisseurs internationaux de services sans fil, avaient déjà travaillé chez Nortel, une société canadienne de télécommunications d’envergure mondiale. Ils avaient beaucoup voyagé aux États-Unis et en Europe, étaient à l’aise avec les autres cultures et avaient tissé un réseau étendu de contacts professionnels. Dès le départ, l’entreprise visait la scène mondiale, et les premiers clients de Redknee étaient en Europe. L’expérience internationale de ses fondateurs a également aidé Redknee à faire des acquisitions à l’étranger pour prendre de l’expansion et s’installer dans 90 pays en une dizaine d’années. Enfin, il est primordial de former une équipe de direction qui combine expérience pertinente et dynamisme. Toutes les entreprises n’ont pas la chance de pouvoir compter sur des cadres ayant un fort esprit d’initiative ou ayant acquis une expérience à l’étranger. Cependant, lorsqu’elles souhaitent s’attaquer aux marchés internationaux, elles peuvent se tourner vers l’externe pour recruter des dirigeants qui répondent à ces critères. En exerçant vos activités au Canada, vous avez établi des fondations solides pour votre entreprise, mais le temps est peut-être venu d’aller plus loin et de tirer parti des qualités de votre équipe de direction pour prendre de l’expansion à l’échelle mondiale. Forte de sa connaissance et de son expérience, la HSBC est le partenaire de confiance idéal pour aider vos dirigeants à acquérir l’expérience internationale nécessaire à la réussite de votre entreprise. Nos gestionnaires de relations bancaires sont établis dans 70 pays et nous aidons depuis 150 ans les entreprises à vocation internationale à réussir; nous avons l’expérience internationale qu’il faut pour vous aider à incarner votre vision.

Chômage:Lancement du projet #OseTonEmploi.

la Guinée possède un record de plus de 50%. La situation de l’emploi n’est pas reluisante en Guinée. A l’instar de l’ensemble des pays africains, notre pays possède une population jeune. Selon des études réalisées en 2011 par les perspectives économiques africaines, plus de 74% des ses habitants sont âgées de moins de 30 ans. Aujourd’hui, plus de 50% des jeunes sortants des universités de la Guinée sont sans emploi.

Dans notre pays, le chômage est un phénomène réel qui frappe la plus part des jeunes. Dans la capitale Conakry et les grandes villes, plus de deux tiers des diplômés de l’enseignement supérieur sont au chômage. Cela s’explique en partie par les limites d’emploi dans le secteur public et l’étroitesse du secteur privé formel qui n’offre que peu d’opportunité d’embauche. C’est pour changer cette situation qu’un jeune @DandaDiallo lancé en République de Guinée, le projet #OseTonEmploi. Qui s’inscrit dans le cadre d’une volonté citoyenne de contribuer ensemble à la lutte contre le chômage et la pauvreté par le biais de la promotion de l’auto-emploi.

Ce projet est une initiative en faveur des chercheurs d’emplois, des jeunes diplômés ou non, des étudiants en fin de cycle. Nous savons que le marché de l’emploi a affiché ses limites face à la demande croissante et pressante des jeunes Guinéens. Nous leur proposons donc d’oser agir autrement en créant leur propre emploi.

Voici trois (3) points pour mieux comprendre #OseTonEmploi

1- Une volonté citoyenne de contribuer à la lutte contre le chômage et la pauvreté par la promotion de l’auto-emploi des jeunes et de la culture de l’entrepreneuriat;

2- La promotion de l’entrepreneuriat de proximité pour les jeunes. Discuter, échanger, partager autour d’un thé, d’un café…Nous comptons briser les formats traditionnels de séminaires coûteux et innacéssibles pour les jeunes;

3- Une communauté citoyenne d’entrepreneurs qui offrent un partenariat innovant basé sur la solidarité, l’échange de services et le volontariat

Etre un activiste de l’entrepreneuriat en Guinée en contribuant à la lutte contre le chômage et la pauvreté est la mission de cette jeune structure.

7 Points Essentiels Pour Développer Votre Charisme

Développer son impact personnel, c’est acquérir une forme d’autorité naturelle. L’impact personnel est travaillé par les leaders, et il doit être travaillé par tout professionnel voulant augmenter son influence. J’ai appris certaines des notions qui suivent dans mes propres expériences, mais aussi dans certains enseignements que l’on donne aux bons conseillers et aux bons vendeurs. Ici, plus que n’importe où ailleurs dans la communication, c’est le non verbal (les gestes, les attitudes) qui prime sur le contenu verbal (ce qui est prononcé, les phrases, le contenu « intellectuel »).

– 1) Votre objectif C’est le point numéro un, car le plus important: un objectif simple et précis doit rester en permanence dans votre esprit. Cela peut paraître un lieu commun, mais se fixer un objectif est le meilleur moyen pour l’atteindre, et arriver quelque part. Les leaders savent où ils vont! Où voulez-vous arriver? Qu’est-ce-qui sera génial si vous l’atteignez? Cet objectif doit être votre motivation principale, et vous donner l’énergie nécessaire pour surmonter les inévitables obstacles que vous allez rencontrer. Imaginez cet objectif ainsi que les moyens pour y arriver, en détail, pour vous mettre en route (images, animation, sons, toucher etc.). De même, ayez un plan B si les choses ne se passaient pas comme prévu. Ainsi vous serez serein et vous serez moins sujet à la colère ou à la panique. « Pas de problème j’utilise mon plan de secours, tant pis pour lui… »

– 2) Votre curiosité Vous devez être le Sherlock Holmes de la communication. Être curieux de tout ce qui préoccupe votre interlocuteur. Je viens de parler de votre objectif. Là c’est son objectif à lui qu’il faut détecter, ou même carrément demander. Car c’est en lui permettant d’atteindre ses objectifs qu’il vous aidera a atteindre les vôtres. Si vous êtes curieux et intéressé, vous saurez toucher ses émotions et sa motivation.

– 3) Votre conviction Je l’ai déjà dit dans mon article sur l’art de parler en public: « pour être convaincant, il faut être convaincu ». Premièrement en étant convaincu vous donnerez de l’énergie à votre interlocuteur, ce qui n’est pas un luxe. Récemment j’ai reçu la visite d’un conseiller financier qui était très professionnel, mais qui manquait clairement de conviction et donc d’énergie. Son offre était intéressante et bien présentée, elle était « pro ». Mais les choses ne sont pas si simples: j’étais en pleine forme avant son arrivée, et malheureusement pour lui au bout de 30 minutes d’écoute je voulais absolument retrouver mon cher oreiller. Ce conseiller manquait de pêche. Pas génial pour me convaincre et toucher mes émotions… Tout aussi important: les leaders ne sont pas les plus brillants, mais toujours les plus convaincus. Ce qui correspond à une absence de doute. Car le doute est contagieux et se transmettra inévitablement à votre interlocuteur. Bonne nouvelle pour vous, l’inverse est aussi vrai. Mais comment ne pas douter? Douter de soi est une preuve de remise en question, d’intelligence non? Oui, je suis parfaitement d’accord, ce doute sur vos compétences, vos projets, votre personnalité etc. doit se faire, mais AVANT de tenter de convaincre quelqu’un. Pendant votre communication, c’est terminé, place à l’action et la conviction. Dernière chose: pour être convaincant, il faut être convaincu, et pour être convaincu il faut dire la vérité. La vérité a un impact qui est indiscutable et qui se voit sur votre visage, dans votre voix, vos gestes et votre posture. Dites ce que vous savez être vrai. Si vous n’êtes pas sûr de quelque chose, n’inventez rien car ça se verra. Avouez votre ignorance de façon ferme et… convaincante. « Ah, ça je n’en sais rien du tout! »

– 4) Votre clarté C’est le seul point où le contenu verbal est important. Car si vous voulez marquer votre interlocuteur, vous devez lui parler de manière directe, sans détours inutiles. Évitez au maximum les: « Excusez moi de vous poser cette question mais j’aimerai savoir… » ou « J’aimerai savoir s’il était possible que… » etc. Posez votre question directement, avec douceur, et votre impact sera maximal. Enfin, n’hésitez pas à travailler les phrases qui correspondent à toutes vos idées fortes quand vous êtes seul. Vos messages essentiels doivent être travaillé à l’avance, et vous deviendrez terriblement charismatique. Les meilleurs orateurs et improvisateurs ont beaucoup préparé leurs messages chez eux! « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement » (Diderot).

– 5) Votre regard Regardez la personne dans les yeux, en jetant un coup d’oeil ailleurs un bref instant de temps à autre pour ne pas trop la gêner. Votre regard doit être franc et direct. Il doit refléter votre intention et votre conviction. Enfin, votre regard doit refléter votre intérêt pour votre interlocuteur, votre curiosité et votre bienveillance. Pour faire cela… il faut ressentir de la bienveillance envers son interlocuteur! N’oubliez pas d’avoir en tête votre objectif quand vous rencontrez quelqu’un. Et cette personne va vous aider à atteindre votre objectif si vous êtes ouvert et bienveillant.

– 6) Votre voix Votre interlocuteur doit pouvoir prendre vos paroles et les laisser raisonner à l’intérieur de son mental. Pour cela, il faut avoir une voix posée, articulée, « placée », au bon volume, au bon débit et bien accentuée. Rien que ça! Pour avoir une voix posée, il faut être calme et serein en toutes circonstances, même si l’on vous critique ou agresse verbalement. Ni énervement, ni impatience, ni gêne. Vous aurez alors un ton assuré quoi qu’il arrive. L’articulation se travaille. Parler un peu moins rapidement permet d’améliorer son articulation de façon nette. Si besoin est, prenez un article de journal et citez distinctement chaque syllabe comme exercice. Avoir une voix « placée » nécessite une bonne résonance dans votre cage thoracique. Elle doit être sonore. Travaillez alors votre respiration profonde, avec le ventre. Pour l’intonation, vous pouvez renforcer l’impact de vos paroles en accentuant légèrement la dernière syllabe de votre message. Enfin, le gestion des silences est ici très efficace. Après avoir dit quelque chose d’important, faites intentionnellement quelques secondes de silence en regardant votre interlocuteur droit dans les yeux, comme pour souligner l’aspect capital de ce que vous venez de dire. Votre interlocuteur va alors pouvoir s’en imprégner.

– 7) Vos gestes Du point de vue des gestes, inutile d’en faire trop. Je vais vous dire quelque chose d’une banalité affligeante: il vaut mieux rester naturel. C’est en tout cas bien mieux que de penser à ses gestes pendant que l’on parle, car vous serez centré sur vous et non ouvert à votre interlocuteur, et ça se verra! Mieux vaut paraître naturel que factice. Pourtant, vous pouvez vous entraîner à mieux gérer votre attitude corporelle en famille. Tout votre apprentissage dans votre gestuelle deviendra automatique et spontanée. Restez droit, les épaules en arrière et bien en appui sur vos deux jambes. Pensez à ne pas rester trop figé avec les bras et à privilégier plutôt les gestes amples et précis. En effet, l’erreur courante est de se percevoir comme quelqu’un qui en fait trop, alors que nos gestes sont étroits, un peu ridicules, et peu précis (ils sont mous, non affirmés, et ne s’arrêtent pas nettement). Vous le verrez bien si vous vous amusez à vous filmer en parlant, faites certains essais en accentuant vos mouvements, vos gestes avec les bras. Vous allez certainement découvrir que leur amplitude « démesurée » n’est pas aussi ridicule que vous vous l’imaginiez, et que votre impact visuel est plus marqué. Enfin, ces gestes doivent refléter le calme intérieur. Des gestes amples et nets oui, mais excités et à fréquence maximale non. Je pense que vous avez compris ce que je veux dire. Enfin, dans ce domaine il y a une grande règle à retenir: faire uniquement des gestes qui appuient mon discours, car tout mouvement inutile est nuisible.

5 Astuces Pour Devenir Un Bon Causeur

Vous êtes à un dîner de gala. Autour de la table, il y a 6 en plus de vous-même. La qualité de ceux qui partagent la table avec vous n’est pas à démontrer et les opportunités que vous pouvez saisir en devenant une personne dont ils se souviendront pendant longtemps sont inestimables.

 

Mais voilà, depuis 1h30 que la soirée se déroule et vous êtes scotché à vos couverts.

 

C’est déjà arrivé à tout le monde ou presque. Maintenant on ne retient rien d’important de ces instants, si ce ne sont les belles conversations, les anecdotes, les personnes qui nous ont marqués. Alors pourquoi ne pas être la prochaine personne pourvoyeuse de belles conversations, d’anecdotes marquantes à la prochaine cérémonie, soirée networking, thé dansant, diner de gala auquel vous allez participer ?

 

Que ce soit à la télévision, lors de séminaire, à la radio ou autres forums, il est important pour chacun de nous de savoir se vendre…Et le fait d’être timide n’est pas une excuse pour ne pas faire quelque chose et devenir un bon causeur.

 

Larry King de CNN que l’on considère comme l’un des manieurs contemporains de la communication ne disait-il pas : « La volonté de parler même si on ne se sent peut-être pas à l’aise au début – est un autre ingrédient fondamental pour devenir un excellent causeur » ?

 

Vous pouvez mettre fin à votre supposée timidité qui fait que vous ne tirez pas meilleur parti de vos opportunités de contact et de réseautage. Vous pouvez devenir un génie de la prise de parole en public vous aussi. Commencez par travailler à internaliser les astuces et habitudes suivantes pour devenir une personne séduisante, attractive et accrocheuse lorsqu’il faut faire des interventions en public.

 

Soyez un passionné positif

La plupart des gens savent se déchainer lorsqu’on les provoque et qu’ils doivent manifester leur colère ou leur ras-le-bol. Ils savent faire preuve d’une passion insaisissable. Le défi, c’est qu’ils ne savent pas toujours faire preuve de la même passion lorsqu’il faut atteindre les objectifs qui leur tiennent vraiment à cœur.

 

Pour devenir un bon causeur lorsque vous êtes en public et séduire facilement, vous devez y mettre la même passion que vous mettez pour faire des revendications.  Les gens passionnés ont cette capacité unique à saisir et embraser leur public parce que justement ils se lâchent vraiment, orientent la totalité de leurs énergies et de leurs pouvoirs d’attraction vers les objectifs constructifs qui leur tiennent à cœur. Si devenir un bon causeur et séduire est l’un de vos objectifs de carrière, mettez-y de la libération et de la passion.

 

N’ayez pas peur d’être brusque au début. On commet des erreurs avant de savoir là où on doit s’améliorer. Si vous ne vous y mettez pas, vous n’allez pas commettre des erreurs et si vous ne commettez des erreurs, vous ne saurez jamais quoi améliorer pour prendre facilement la parole en public.

 

Optimisez stratégiquement votre culture générale

Sans doute que la plupart des gens n’arrivent pas à prendre la parole pour participer à une causerie entre amis ou professionnels parce qu’ils ne savent pas de quoi parler et qu’ils n’ont pas de quoi parler d’un sujet du fait de leur culture générale très peu riche et du manque de passion.

 

Rappelez-vous : pour improviser, il faut s’approvisionner. Si vous ne maîtrisez pas des sujets qui peuvent intéresser les gens, vous n’allez pas les accrocher. Alors, assurez-vous de ce que vous êtes au fait de ce qui peut accrocher les gens lors d’une causerie ou une prise de parole en public afin de devenir un excellent causeur.

 

Attention : ce n’est pas parce qu’il faut renforcer sa culture générale que vous allez vous scotcher aux journaux et à des programmes télé. Oui, ça peut aider. Mais sachez que dans le milieu professionnel, et avec les gens ultra-performants, vous allez devenir très insignifiants et ennuyeux, si vous n’abordez souvent que des sujets politiques, basiques et sans grands intérêts. Ce n’est pas parce qu’il faut s’approvisionner qu’il faut tout acheter. Il faut acheter ce que vous allez vendre utilement lors de vos prise de parole dans les causeries.

 

Parler de ce qui concerne affectueusement les autres

Ce qui vous permettra de devenir un bon causeur, c’est votre capacité à aborder stratégiquement des sujets qui touchent les autres. « Votre cravate vous va superbement bien surtout avec la chemise très bien assortie. Vous devez avoir un goût particulier pour tout ce qui est raffiné. Non ? ». « Vous êtes de Axa ? Magnifique. J’ai été ébloui par votre dernière campagne. Et je suis vraiment ravi de savoir que vous êtes au département marketing. En tout cas, vous avez fait un excellent travail». Rappelez-vous que vous tout le monde aime les encouragements et les attentions.

 

Je me rappelle un entretien que j’avais eu avec un PDG. Il me dit à la fin alors qu’il me raccompagnait : « Je retiens bien le nom. M. CAPKO ». J’ai précisé : « Oui CAKPO ». Il reprit : « KAKPO comme Olivier KAPO. Lui il est footballeur. Il jouait à l’Inter de Milan ». J’ai complété : « Oui, c’est cela. Il a démarré à Auxerre avec Guy Roux »… Nous avions terminé notre entretien mais c’est comme si nous allions débuter un nouvel entretien. La connexion était rapide…parce qu’il a su parler de ce qui me concernait affectueusement.

 

Les compliments constituent la meilleure façon de démarrer une causerie. Soyez précis lorsque vous en faites.  Ayez à l’esprit la règle des 2A : (affection)  dire aux gens ce qu’ils veulent entendre avant de leur dire (affirmation) ce qu’ils doivent entendre. Vous vous connecterez plus facilement avec les gens si vous démarrez avec l’affection.

 

Exercez-vous au sens de l’humour, mémorisez des anecdotes

Le sens de l’humour est l’âme fatale des bons causeurs pour attirer l’attention et accrocher facilement. Vous ne voulez surtout pas avoir un humour déplacé. Non ? Commencez avec vos enfants, votre époux ou votre épouse, vos collaborateurs qui vous pardonneront plus facilement. Faites une évaluation 360° en demandant à ceux qui sont autour de vous d’évaluer votre sens de l’humour et prenez en compte leurs suggestions.

 

Il m’a été révélé que je suis une personne brute, insensible et sarcastique, avec un humour très déplacé lorsque j’ai fait mon évaluation 360°. Je ne me suis pas découragé. J’ai pris en compte les suggestions, ensuite j’ai ajouté des anecdotes que j’ai recueillies sur Internet et dans la vie en général. C’est alors que l’ambiance dans les séminaires et ateliers que j’anime a pris une autre dimension.  Ils ont été transformés en causerie sympathique : conséquence, les gens ne voient pas le temps passer. Moi qui étais « très timide », je trouve à chaque fois cette petite phrase hilarante qui fait rire tout le monde. Vous pouvez y arriver vous aussi.

 

Soyez curieux, posez des questions

Mon mentor en prise de parole en public m’a appris que si je ne sais pas par où démarrer une conversation, je n’ai qu’à poser des questions intéressantes et ouvertes. « Donc, vous êtes un expert comptable ? » est certainement une question intéressante mais trop fermée pour démarrer une conversation facilement…A moins que vous puissiez faire un commentaire du style : « C’est magnifique. Je trouve que c’est un métier extraordinaire. Dites-moi, comment vous arrivez à ne pas vous faire détester par les gens lorsque vous faites vos audits ? Ça ne doit pas être facile ça, même si j’imagine que votre métier ne se limite pas aux audits ». Il va être prolifique et vous vous allez continuer à poser des questions et à faire des commentaires saisissants qui l’amèneront à finalement s’intéresser à vous, lui aussi.

 

Rappelez-vous qu’être un excellent causeur ne veut pas dire que vous parlez tout le temps…mais que vous suscitez des sujets d’intérêts avec des questions d’orientation qui poussent les gens à se libérer et à vivre d’excellents moments à votre contact exactement comme le ferait un certain Laurent RAUQUIER dans un On N’est Pas Couché sur France 2 ou précédemment Antoine de CAUNES dans le Grand Journal de Canal sur Canal Plus. Vous pouvez devenir un excellent causeur.

10 Choses Vos Parents Ont Oublié De Vous Enseigner Sur l’Argent

La religion, la santé, les opinions politiques – beaucoup de nos croyances et les comportements actuels sont basés sur ce que nos parents nous ont appris quand mous étions enfants. Malheureusement, quand il s’agit de finances personnelles, des études ont montré que les parents pourraient faire un travail beaucoup mieux d’éduquer leurs enfants.

Donc, si vous pensez que vous avez manqué quelques leçons de maman et papa, voici 10 leçons importantes sur l’épargne de l’argent qu’ils auraient oublié de vous enseigner.

1. Payez-vous en premier.

Si vous êtes comme beaucoup de gens, quand vous obtenez votre salaire, vous payez vos factures, peut-être faire un peu de shopping ou sortir le week-end, puis trouver qu’il n’y a tout simplement pas assez d’argent à mettre dans un compte d’épargne.

L’expression « se payer d’abord » est l’un des concepts les plus importants dans les finances personnelles, car il permet de résoudre ce problème – quand vous êtes payé, considérez-vous comme le plus important créancier et verser l’argent dans vos comptes d’épargne avant de dépenser de l’argent sur quelque chose d’autre, y compris les factures.

Vous ferez vos objectifs d’épargne la priorité absolue, pour les atteindre plus rapidement tout en respectant vos autres obligations financières.

2. Dépensez moins que vous gagnez.

Il semble évident, mais dépenser moins que ce que vous gagnez est en fait un problème pour de nombreux gens, en particulier au sein de notre société axée sur les crédits.

Il peut être difficile de ne pas acheter des choses sur l’impulsion, ou la rationalisation des achats importants car ils peuvent aller sur une carte de crédit.

Cependant, dépenser moins que vous gagnez est le seul moyen de rester en dehors de la dette et épargner de l’argent.

3. Comprendre la différence entre « désir » et « besoin ».

Il y a une grande différence entre ce que nous voulons et les choses dont nous avons besoin, mais il est parfois difficile de séparer les deux.

Les choses que nous avons vraiment besoin sont les besoins fondamentaux de la vie moderne: alimentation, logement, habillement, du transport et de communication (comme un téléphone).

Une fois toutes ces nécessités sont remplies, tout le reste est considéré comme un désir – même si ce désire est très fort, il se sent plus comme une nécessité.

Cela ne veut pas dire que vous ne devriez pas acheter les choses que vous voulez, mais bien d’identifier la différence entre un désir et une nécessité vous aidera à prioriser les dépenses et s’en tenir à un budget qui permettra d’éliminer les désirs excessifs et mettre plus d’argent vers les besoins.

4. Arrêter la compétition avec les autres et d’être heureux avec ce que vous avez.

Les gens qui passent leur temps et dépensent leur argent essayant de vivre le mode de vie des autres ne seront jamais vraiment heureux ou trouver la vraie richesse.

Acheter le dernier gadget technologique peut vous rendre heureux superficiellement pendant une courte période, mais les tendances changent toujours et vous ne serez jamais en mesure de suivre le rythme. Imaginez ce que vous pouvez faire en économisant de l’argent à la place.

5. Payer toutes vos dettes avant de passer à autre chose.

Cela comprend les factures de carte de crédit, prêts étudiants et les prêts personnels de la banque.

Les employeurs et les prêteurs vont vérifier vos rapports de crédit qui sont générés par les bureaux de crédit pour décider s’ils veulent employer ou de prêter de l’argent à vous.

Créer des relations positives avec vos prêteurs et n’oubliez pas de toujours rembourser ce que vous avez emprunté.

6. Obtenez les meilleures offres.

Si vous êtes le type qui aime faire du camping, du snowboard ou de participer à des activités saisonnières, vous verrez que vous pouvez obtenir les meilleures offres pendant l’hors saison.

Acheter des équipements peut vraiment s’accumuler et devenir très coûteux, mais pour les meilleurs prix, essayez d’acheter avant ou après le début de la saison.

Beaucoup d’entreprises qui vendent exclusivement les produits saisonniers permettront des réductions jusqu’à 80 pour cent sur tous les articles. La prochaine fois que vous prévoyez des activités, gardez cela à l’esprit – il vous aidera à économiser beaucoup et vous permet de profiter de ce que vous aimez faire.

7. N’oubliez pas votre santé.

Même si vous ne tombez pas souvent malade, vous devriez toujours avoir une couverture des soins de santé.

Une erreur commune est de penser que vous pouvez épargner de l’argent supplémentaire chaque mois en n’ayant pas à payer pour la couverture des soins de santé.

Eh bien, imaginez combien il vous en coûterait si vous deviez payer de votre poche pour un traitement médical sérieux. Il pourrait coûter une fortune.

Alors, pourquoi s’embêter avec l’épargne de 150$ quand vous pouvez vous sauver de la dette médicale? Il est toujours mieux d’être sûr que désolé.

8. Si vous ne comprenez pas un produit de placement, demandez plus d’informations – ne pas l’éviter.

Beaucoup de produits de placement sont d’excellents outils pour faire pousser vos économies, mais peuvent être compliqués et difficile à comprendre.

Ne pas éviter un investissement potentiellement avantageux parce que vous ne le comprenez pas.

Si vous tombez sur un investissement que vous n’êtes pas certain qui est bon pour vous, même après que vous avez fait votre recherche, consulter un conseiller financier de confiance pour vous informer sur le produit.

9. Connaître la différence entre épargner de l’argent et investir de l’argent.

Lorsque vous épargner de l’argent, que vous le mettez dans un compte d’épargne, compte de marché monétaire ou d’un certificat de dépôt, vous savez que votre argent ne va nulle part et vous l’aurez dans l’avenir.

Lorsque vous investissez votre argent dans un produit financier, comme une action, fonds communs de placement, obligations, etc., vous prenez le risque de perdre cet argent.

L’épargne et l’investissement sont des choses intelligentes à faire, mais gardez à l’esprit que le marché financier est instable et vous devriez avoir certains de vos économies dans des produits de dépôt.

10. Disposer d’un fonds d’urgence de trois mois (au moins).

Vous ne savez jamais ce qui pourrait arriver dans l’avenir. Il y a toujours une possibilité que vous pourriez être licencié parce que l’économie ne va pas bien, ou une réparation importante à votre maison ou à votre voiture est nécessaire