Le dernier classement Forbes recense 10 milliardaires âgés de 30 ans ou moins.

Parmi eux, de riches héritiers mais aussi des entrepreneurs qui ont fait fortune. Tour d’horizon. Être milliardaire avant 30 ans n’est pas impossible. Après tout, Mark Zuckerberg n’avait, lui, que 23 ans quand il a rejoint ce cercle très fermé.

Dans le classement Forbes 2017, 10 personnes âgées de 30 ans ou moins ont un patrimoine qui dépasse le milliard de dollars. Si beaucoup ont avant tout la chance d’avoir de riches parents, d’autres ont également réussi en montant leur propre entreprise, comme Zuckerberg. Tour d’horizon.

Alexandra (20 ans) et Katharina Andresen (21 ans), 1,2 milliard de dollars chacune Les sœurs les plus célèbres de Norvège sont entrées toutes les deux dans le classement Forbes des milliardaires l’an dernier. Alexandra et Katharina ont la chance d’appartenir à une riche famille, qui s’est fait un nom il y a plus de 100 ans en détenant la marque de cigarettes Tiedemann’s, qui a été depuis vendue en 2005. Les Andresen ont entre-temps créé une société d’investissement, appelée Ferd. En 2007 le père d’Alexandra et Katharina, Johan, transfère à ses deux filles 84% du capital de la société, à raison de 42% chacune. La fortune des deux sœurs n’apparaîtra qu’après 2013, le fisc norvégien rendant publiques les déclarations fiscales de chaque contribuable ayant plus de 17 ans. Aucune des deux sœurs ne contrôle toutefois le fonds familial dont Johan continue de tenir solidement les rênes. Ce dernier n’oblige aucune de ses filles à prendre sa succession à la tête de l’entreprise familiale. Cela tombe bien, Alexandra, une jolie rousse au regard doux se destine plutôt à une carrière de cavalière et de dresseuse de chevaux. Sur Instagram, elle semble vivre une vie assez calme, faite de compétition et d’entraînement. Plus extravertie, Katharina, cheveux blonds et coupe à la garçonne, a un train de vie plus proche d’une jet-setteuse, avec un petit ami mannequin. Elle étudie les sciences sociales à l’université d’Amsterdam.

Gustav Magnar Witzoe (23 ans), 1,3 milliard de dollars Décidément, la Norvège a beaucoup de très jeunes et riches héritiers. Gustav Magnar Witzoe a pour père Gustav Witzoe (d’où l’importance du « Magnar » dans le nom), un riche entrepreneur qui a fondé la société SalMar, productrice de saumons, la grande spécialité du pays scandinave. En 2013, Gustav père transfère l’équivalent de 47% des parts de SalMar à son fils, pour des raisons fiscales. Le paternel garde néanmoins la barre de l’entreprise familiale en restant directeur général. Gustav fils se retrouve alors milliardaire à 20 ans à peine. Beau garçon à l’allure de gendre idéal, Gustav Magnar chercherait, selon Forbes, à se faire lui-même un nom en investissant dans l’immobilier et les start-up.

John (26 ans) et Patrick Collison (28 ans), 1,1 milliard de dollars chacun Voilà des self-made men à la Mark Zuckerberg, qui sont toutefois Irlandais et pas Américains. John Collison et son frère Patrick font leur entrée dans le classement Forbes des milliardaires cette année. Les deux frangins co-fondent en 2010 la société Stripe , spécialisée dans le paiement en ligne pour les professionnels et les entreprises. En décembre dernier, la jeune pousse américaine a procédé à une levée de fonds qui la valorise à plus de 9 milliards de dollars. Chaque frère ayant 12% de la compagnie, John et Patrick ont désormais une fortune de 1,1 milliard de dollars chacun. Les deux frères originaires de Limerick n’en sont toutefois pas à leur premier coup d’éclat. En 2007, ils avaient ainsi créé Shuppa, leur première entreprise, alors que John n’avait que 17 ans. Une start-up qu’ils ont fusionnée avec une autre jeune pousse créée par deux étudiants pour donner une nouvelle entreprise, Auctomatic, qui sera ensuite vendue en 2010. Les deux frères, qui ont appris à coder ensemble lorsque Patrick a reçu un ordinateur pour son dixième anniversaire lancent ensuite Stripe, lorsqu’ils se rendent compte, après avoir étudié sur la côte Est des États-Unis (Harvard pour John, le MIT pour Patrick) qu’ils n’arrivent pas facilement à transférer de l’argent en Irlande. Si tous deux ont la bosse des maths, Patrick a remporté un concours national de science en créant une intelligence artificielle nommée Lisp lorsqu’il avait 16 ans.

Evan Spiegel, 26 ans (4,4 milliards de dollars) Si certains entrepreneurs comme Mark Zuckerberg sont devenus riches en créant leur société, Evan Spiegel , lui, est passé de riche à ultra-riche. Le co-créateur de Snapchat, qui a réussi son introduction en Bourse début mars, est en effet le fils d’un couple d’avocats aisés. Il a passé sa jeunesse à Malibu, le quartier huppé de Los Angeles et a eu, pour ses 16 ans, une luxueuse Cadillac Escalade à 74.000 dollars. Et pour ses 18 ans, il a demandé à son père une BMW, lui promettant de limiter ses dépenses d’étudiants à 2.000 dollars par mois. Aujourd’hui à la tête de Snap, il est assis sur une fortune estimée à 4,4 milliards de dollars.

Ludwig Theodore Braun (27 ans), 1,1 milliard de dollars et Eva Maria Braun-Luedicke (30 ans), 1,36 milliard de dollars Peu de détails sont connus sur ces deux membres de la famille Braun, qui sont d’ailleurs cousins. Pas de trace d’interview, encore moins de photo de ces deux héritiers du puissant clan Braun. Le père de Ludwig Theodore, Ludwig Georg Braun, a pris les commandes de la société de services médicaux en 1977, lorsque celle-ci ne pesait que 24 millions de dollars de ventes annuelles. 40 ans plus tard, les revenus de Braun ont été multipliés par 270, à plus de 6 milliards d’euros , pour 500 millions d’euros de bénéfices. Ludwig Junior détient 10% de la compagnie, pour 1,02 milliard d’euros (1,1 milliard de dollars).

Eva Maria, elle, en détient 11,3%, pour 1,26 milliard d’euros (1,36 milliard de dollars). Elle est la fille de Barbara Braun Luedicke, elle-même cousine de Ludwig Georg, lui-même père de Ludwig Theodore, donc. Pas toujours évident de s’y retrouver dans les entreprises familiales.

Bobby Murphy (28 ans), 4 milliards de dollars Bobby Murphy est l’autre cofondateur de Snapchat, avec donc Evan Spiegel. Les deux compères se sont rencontrés à l’Université de Stanford en Californie où ils étaient membres de la même fraternité (association d’étudiants). Tous les deux créèrent Snapchat en 2011, même si c’est avant tout Spiegel qui avait le premier eu l’idée du concept dans le cadre d’un de ses cours de dessin industriel. Petit génie des maths, Bobby Murphy fait office de CTO (chief techology officer), ou directeur informatique. Né d’une mère philippine et d’un père américain, il expliquait à Forbes en 2014 que Spiegel et lui, « n’étaient pas cool. Alors nous inventions des choses pour être cool ».

Wang Han (29 ans), 1,27 milliard de dollars Peu de choses sont là encore connues sur ce jeune Chinois qui a un célèbre présentateur d’émission télévisée pour homonyme. Il a hérité des 27% que son père (décédé en 2004) détenait dans la compagnie aérienne Juneyao, basée à Shanghai et fondée par ce même père, Wang Junyao. La société s’est introduite en Bourse en 2015, permettant à plusieurs de ses actionnaires de faire fortune. Elle est toujours dirigée par son oncle, Wang Junjin.

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5 conseils non négligeables pour les jeunes entrepreneurs

Tai Lawrence est une femme d’affaire qui a créé sa propre entreprise de vitamines capillaires il y a maintenant 11 ans. Celle-ci nous livre à présent 5 conseils non négligeables pour suivre son succès.

Faire quelque chose qui vous passionne

Faites quelque chose qui vous passionne et n’abandonnez jamais. La passion apporte la motivation. J’ai créé Hairfinity pour résoudre mes problèmes capillaires. J’ai découvert qu’il était vraiment difficile de trouver un produit composé d’ingrédients à la fois efficaces et naturels. J’ai donc décidé d’en développer un pour mon usage personnel. Les résultats arrivant très vite, je me suis dit qu’il pourrait être une bonne idée d’en faire bénéficier les femmes du monde entier.

Ne rien considérer comme acquis

Je ne considère pas ma réussite comme acquise et me remets toujours en question. Il en est de même pour mon entreprise : de cette façon, je peux améliorer ce qui ne va pas. Il est indispensable d’être ouvert au changement pour pouvoir s’améliorer. De plus, mes produits sont en vente en ligne et, comme nous le savons tous, Internet évolue très rapidement et modifie la relation client. Si vous ne vous adaptez pas aux changements de la société, vous n’évoluerez pas. Etre proactif Kim Kardashian est actuellement notre égérie.

Cette réussite est due à la proactivité de nos équipes.

Nous avons entendu qu’elle souhaitait avoir une plus belle chevelure. Nous sommes donc entré en contact avec elle pour qu’elle teste notre produit. Elle a été convaincue et l’utilise depuis 9 mois.

Veiller à l’équilibre entre votre activité professionnelle et votre vie privée

C’est l’une des choses les plus difficiles à faire lorsque vous lancez un business, mais il est important pour votre équilibre personnel de tout mettre en œuvre pour y arriver. Pour ce faire, vous devez organiser et hiérarchiser votre travail. Il est donc important de pouvoir compter sur ses différentes équipes.

Déléguer

Il faut être capable de déléguer pour se concentrer sur les tâches les plus importantes. Agir de la sorte est une façon de montrer que vous faites confiance à vos équipes. Il ne faut pas penser que vous êtes le ou la seule à pouvoir accomplir certaines tâches ou bien qu’on imaginera que vous ne faites pas votre travail. Vous ne pourrez jamais tout faire, à moins d’être comme New-York, la ville qui ne dort jamais

5 conseils non négligeables pour les jeunes entrepreneurs

Tai Lawrence est une femme d’affaire qui a créé sa propre entreprise de vitamines capillaires il y a maintenant 11 ans. Celle-ci nous livre à présent 5 conseils non négligeables pour suivre son succès.

Faire quelque chose qui vous passionne

Faites quelque chose qui vous passionne et n’abandonnez jamais. La passion apporte la motivation. J’ai créé Hairfinity pour résoudre mes problèmes capillaires. J’ai découvert qu’il était vraiment difficile de trouver un produit composé d’ingrédients à la fois efficaces et naturels. J’ai donc décidé d’en développer un pour mon usage personnel. Les résultats arrivant très vite, je me suis dit qu’il pourrait être une bonne idée d’en faire bénéficier les femmes du monde entier.

Ne rien considérer comme acquis

Je ne considère pas ma réussite comme acquise et me remets toujours en question. Il en est de même pour mon entreprise : de cette façon, je peux améliorer ce qui ne va pas. Il est indispensable d’être ouvert au changement pour pouvoir s’améliorer. De plus, mes produits sont en vente en ligne et, comme nous le savons tous, Internet évolue très rapidement et modifie la relation client. Si vous ne vous adaptez pas aux changements de la société, vous n’évoluerez pas. Etre proactif Kim Kardashian est actuellement notre égérie.

Cette réussite est due à la proactivité de nos équipes.

Nous avons entendu qu’elle souhaitait avoir une plus belle chevelure. Nous sommes donc entré en contact avec elle pour qu’elle teste notre produit. Elle a été convaincue et l’utilise depuis 9 mois.

Veiller à l’équilibre entre votre activité professionnelle et votre vie privée

C’est l’une des choses les plus difficiles à faire lorsque vous lancez un business, mais il est important pour votre équilibre personnel de tout mettre en œuvre pour y arriver. Pour ce faire, vous devez organiser et hiérarchiser votre travail. Il est donc important de pouvoir compter sur ses différentes équipes.

Déléguer

Il faut être capable de déléguer pour se concentrer sur les tâches les plus importantes. Agir de la sorte est une façon de montrer que vous faites confiance à vos équipes. Il ne faut pas penser que vous êtes le ou la seule à pouvoir accomplir certaines tâches ou bien qu’on imaginera que vous ne faites pas votre travail. Vous ne pourrez jamais tout faire, à moins d’être comme New-York, la ville qui ne dort jamais

Les villes plus chères en Afrique en 2017 : Abidjan, Casablanca et Dakar dans le Top 5

Nairobi est la métropole la plus chère en Afrique, selon l’édition 2017 de l’enquête sur le coût de la vie réalisée par The Economist Intelligence Unit (EIU), filiale du fameux hebdomadaire économique britannique. La capitale kenyane occupe la 75è position à l’échelle mondiale dans ce classement qui compare chaque année les prix de 160 biens et services dans 133 villes du monde. Le Caire (99è au plan mondial) arrive en deuxième position à l’échelle africaine, ex-æquo avec Abidjan (99è). Viennent ensuite Casablanca (107è à l’échelle mondiale), Dakar (108è), Johannesburg (116è), Lusaka (122è), Pretoria (123è), Alger (127è) et Lagos (132è). Pour la quatrième année d’affilée, Singapour est la ville la plus chère du monde, devant Hong Kong, Zurich, Tokyo, Osaka, Séoul, Genève, Paris, New York et Copenhague. L’Asie abrite ainsi cinq des six villes les plus chères du monde. Londres passe de la 6e à la 24e place du fait de la dépréciation de la livre sterling qui a suivi le référendum sur le Brexit. L’enquête de The Economist Intelligence Unit est notamment utile aux gestionnaires des ressources humaines pour calculer la rémunération des salariés en poste à l’étranger.

Top 10 des métropoles les plus chères en Afrique:

1-Nairobi (75è rang à l’échelle mondiale)

F2-Le Caire (99è)

3-Abidjan (99è)

4-Casablanca (107è)

5-Dakar (108è)

6-Johannesburg (116è)

7-Lusaka (122è)

8- Pretoria (123è)

9- Alger (127è)

10- Lagos (132è) agenceecofin.com

Monnaie unique de la CEDEAO : adoption d’une feuille de route et mise en place d’une Task Force

Le Commissaire chargé des Politiques macroéconomiques et de la Recherche économique de la Commission de la CEDEAO, Mamadou Traoré, a loué « les avancées significatives » enregistrées dans le processus de mise en œuvre de la monnaie unique ouest-africaine. C’était à l’ouverture de la réunion du Comité technique chargé des politiques macroéconomiques de la CEDEAO, tenue le lundi 11 septembre 2017, à Bamako, au Mali. Parlant de ces avancées, M. Traoré a indiqué l’adoption d’une feuille de route, la désignation de chefs d’Etat pour la supervision du processus et la mise en place d’une Task Force pour conseiller ces derniers, la rationalisation des critères de convergence, le fonctionnement des Comités nationaux de coordination, ainsi que la mise en œuvre du mécanisme de la surveillance multilatérale. Il a invité les participants à faire des propositions devant permettre de renforcer davantage le processus d’intégration et d’accélérer la réalisation des objectifs du programme de coopération monétaire, notamment la création de la monnaie unique de la CEDEAO. Abordant dans le même sens, le ministre malien de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, a exhorté les participants à formuler des recommandations concrètes et pertinentes tenant compte des réalités ouest-africaines, et permettant d’engager des actions clés pouvant garantir à l’espace communautaire des progrès économiques solides. Il a, à ce titre déploré, l’insuffisance du nombre de réunions du Comité technique chargé des politiques macroéconomiques de la CEDEAO, et souhaité une révision de leur fréquence. « Dans le processus de mise en œuvre des activités d’intégration, il ne peut être fait l’économie des rencontres de concertations pour voir le chemin parcouru, et convenir des mesures et dispositions à prendre pour mieux poursuivre le processus d’intégration », a indiqué M. Cissé. Au cours de cette rencontre, les experts des Etats membres et les représentants des institutions régionales se prononceront sur le rapport de convergence au titre de l’année 2016, l’état de mise en œuvre du programme de coopération monétaire de la CEDEAO et l’état de mise en œuvre des activités de la feuille de route par les différentes institutions. Ils suivront également un exposé sur les derniers développements du Programme de développement communautaire de la CEDEAO (PCD). Les conclusions et recommandations de leurs travaux seront soumises à la 10ème réunion ordinaire du Conseil de convergence du mécanisme de la surveillance multilatérale de la CEDEAO, prévue le 14 septembre 2017, toujours dans la capitale malienne

Les 5 langues qui vous serviront dans le futur

plusieurs langues est devenu de nos jours un atout incontournable sur le marché du travail et des affaires. Mis à part l’anglais qui reste la langue la plus apprise et la plus utilisée dans le monde de la finance, de la culture ou encore des relations internationales, la connaissance d’une ou plusieurs de ces langues suivantes sera un avantage considérable dans les prochaines années: Le chinois L’intérêt d’une langue étant relativement lié à la puissance économique ou militaire du territoire qui l’abrite, le chinois qui n’intéressait pas grand monde il y’a quelques décennies est devenu aujourd’hui l’une des langues les plus étudiées dans les universités grâce à l’économie de la Chine qui est devenue la première mondiale et qui compte bien conserver cette position pour les siècles à venir. Depuis 2010, environ 15 millions de personnes dans le monde se mettent à l’apprentissage du chinois chaque année, particulièrement des étudiants, des touristes et des hommes d’affaires. Malgré que le chinois ait une réputation de langue compliquée, sa grammaire est très simple: aucune conjugaison, pas de distinction de genre ni de nombre. Le français La montée du français sera essentiellement due à l’avenir économique prometteur de l’Afrique où 31 pays sur 54 ont le français comme langue officielle. La France est aussi la 5e puissance économique mondiale et un grand centre de tourisme pour le monde. Le français est également considéré comme la langue de la diplomatie: c’est une des langues officielles de l’ONU, de l’Union Européenne, du Comité Internationale Olympique et de la Cour Pénale Internationale. L’espagnol Contrairement aux idées reçues, l’utilisation de l’espagnol ne se limite pas qu’en Espagne ou en Amérique latine; plus de 12 % de la population américaine parle l’espagnol, ce qui représente plus de 35 millions d’individus. C’est aussi la langue officielle de 21 pays et la seconde langue la plus étudiée au monde après l’anglais. Le Portugais Le Portugais reste l’une des langues les plus parlées au monde avec plus de 200 millions de locuteurs natifs, et 350 millions pour 2050. La langue portugaise est parlée officiellement dans 11 pays qui sont pour la plupart des puissances économiques à en devenir comme le Brésil, l’Angola, la Guinée Équatoriale ou encore la Mozambique. Elle est de plus en plus présente dans le commerce international, grâce aux échanges commerciaux de plus en plus importants avec le Brésil. Le Russe Faisant partie des langues les plus utilisées au monde, néanmoins le russe reste moins étudié que les langues précédentes. Pourtant les raisons d’apprendre le russe sont nombreuses: la langue russe est parlée dans le plus grand pays du monde en terme de superficie qui est la Russie qui regorge de pétrole et de gaz, et la plupart des pays d’Europe de l’est ont le russe parmi leurs langues officielles. La Russie est et sera indéniablement une puissance militaire importante durant les prochaines décennies, et s’il faut avoir une langue dans son cv pour impressionner les recruteurs de grandes entreprises et faire la différence c’est bien le russe

Les 5 langues qui vous serviront dans le futur

plusieurs langues est devenu de nos jours un atout incontournable sur le marché du travail et des affaires. Mis à part l’anglais qui reste la langue la plus apprise et la plus utilisée dans le monde de la finance, de la culture ou encore des relations internationales, la connaissance d’une ou plusieurs de ces langues suivantes sera un avantage considérable dans les prochaines années: Le chinois L’intérêt d’une langue étant relativement lié à la puissance économique ou militaire du territoire qui l’abrite, le chinois qui n’intéressait pas grand monde il y’a quelques décennies est devenu aujourd’hui l’une des langues les plus étudiées dans les universités grâce à l’économie de la Chine qui est devenue la première mondiale et qui compte bien conserver cette position pour les siècles à venir. Depuis 2010, environ 15 millions de personnes dans le monde se mettent à l’apprentissage du chinois chaque année, particulièrement des étudiants, des touristes et des hommes d’affaires. Malgré que le chinois ait une réputation de langue compliquée, sa grammaire est très simple: aucune conjugaison, pas de distinction de genre ni de nombre. Le français La montée du français sera essentiellement due à l’avenir économique prometteur de l’Afrique où 31 pays sur 54 ont le français comme langue officielle. La France est aussi la 5e puissance économique mondiale et un grand centre de tourisme pour le monde. Le français est également considéré comme la langue de la diplomatie: c’est une des langues officielles de l’ONU, de l’Union Européenne, du Comité Internationale Olympique et de la Cour Pénale Internationale. L’espagnol Contrairement aux idées reçues, l’utilisation de l’espagnol ne se limite pas qu’en Espagne ou en Amérique latine; plus de 12 % de la population américaine parle l’espagnol, ce qui représente plus de 35 millions d’individus. C’est aussi la langue officielle de 21 pays et la seconde langue la plus étudiée au monde après l’anglais. Le Portugais Le Portugais reste l’une des langues les plus parlées au monde avec plus de 200 millions de locuteurs natifs, et 350 millions pour 2050. La langue portugaise est parlée officiellement dans 11 pays qui sont pour la plupart des puissances économiques à en devenir comme le Brésil, l’Angola, la Guinée Équatoriale ou encore la Mozambique. Elle est de plus en plus présente dans le commerce international, grâce aux échanges commerciaux de plus en plus importants avec le Brésil. Le Russe Faisant partie des langues les plus utilisées au monde, néanmoins le russe reste moins étudié que les langues précédentes. Pourtant les raisons d’apprendre le russe sont nombreuses: la langue russe est parlée dans le plus grand pays du monde en terme de superficie qui est la Russie qui regorge de pétrole et de gaz, et la plupart des pays d’Europe de l’est ont le russe parmi leurs langues officielles. La Russie est et sera indéniablement une puissance militaire importante durant les prochaines décennies, et s’il faut avoir une langue dans son cv pour impressionner les recruteurs de grandes entreprises et faire la différence c’est bien le russe

Les 10 Guinéens les plus riches en 2017

Diallo Sadakadji (950 milliards de GNF ) Fortune: 100 millions d’€uros Activités: Commerce, immobilier Né en 1953 à Labé, ancien conseiller du Général Lansana Conté, Diallo Sadakadjii est un philantrophe très connu et respecté en Guinée. Cependant, cet homme est aussi mystérieux que l’origine de sa richesse. Propriétaire d’une cinquantaine d’immeubles à travers le pays, il posséderait à l’intérieur du plus grand marché de Conakry « Madina » plus de 200 magasins un véritable empire, et également plusieurs supermarchés au Sénégal et un centre commercial en Angola. Il s’est tourné récemment vers les mines en acquérant plusieurs concessions à l’ouest du pays notamment l’une des plus grandes mine de granite du pays.

Ali Saadi (850 milliards de GNF) Fortune: 90 millions d’€uros Activités: Pêche, import-export Président Directeur Général de la plus grande société de pêche de Guinée, « SONIT » qu’il a fondé en 1987. Ali Saadi guinéen d’origine libanaise est aussi présent dans l’immobilier, l’agriculture et l’exportation de cacao vers l’Europe. Ces dernières années sa société a développé des filiales au Ghana, en Angola et au Sierra Leone. C’est un homme très impliqué dans la construction du pays, reconnu et respecté pour sa grande sagesse il a de nombreuses fois œuvré pour l’unité du peuple guinéen.

Kerfalla Person Camara alias KPC (700 milliards GNF) Fortune: 70 millions d’€uros Activités: BTP, import-export Né le 8 mars 1970, KPC est sans doute l’entrepreneur le plus dynamique de la Guinée et l’une des plus belles réussites de la sous-région. Fondant son entreprise Guicopress en 1998 avec seulement 150$. Cette entreprise est valorisée en 2017 à plus de 100 millions de dollars US. Il a reçu le titre de meilleur Manager africain en 2014 décerné par le CIMA (Conseil international des managers africains). Il est aussi le propriétaire et président du légendaire club africain Hafia Football Club qu’il a racheté dans les mains de l’ancien champion du monde de boxe Béa Diallo.

Mamadou Antonio Souaré (650 milliards GNF) Fortune: 65 millions d’€uros Activités: Marketing et Sport Homme d’affaire guinéen fondateur de l’entreprise Guinée Business Marketing, propriétaire du club de première division Horoyra FC et PdG de Guinée Games, c’est probablement l’entrepreneur qui a le plus émergé ces 5 dernières années, il a relancé la compagnie aérienne nationale Guinea Airlines et a construit le plus grand centre de formation de football du pays dans la ville de Dubréka.

Fadi Wazni (600 milliards de GNF) Fortune: 60 millions d’€uros Activités: Logistique, Pétrole Arrivé il y’ a 20 ans en Guinée, il s’est aussitôt intéressé aux services, logistiques et a réuni quelques jeunes guinéens compétents pour créer l’entreprise UMS (United Mining Supllied). Il est aussi présent dans les mines, tel que l’exploitation de la bauxite en basse-Guinée avec l’aide d’investisseurs australiens et américains. Sa société à ce jour a réalisé des investissement colossaux sur le territoire guinéen et a créé plus de 5 000 emplois. Il est également président des entreprises du Groupe Bolloré en Guinée et membre du Bureau Exécutif de la Chambre des mines de Guinée.

Saliou Kégnéko Diallo (500 milliards de GNF) Fortune: 50 millions d’€uros Activité: Industrie Saliou Diallo quitte son village au milieu des années 70 sous le régime de Sékou Touré pour venir vendre du pain dans les rues de Conakry. Au fil des années rassemblant quelques économies, il commença les voyages en Angola et vers l’Asie afin d’élargir ses domaines d’activités. En 1992 il fonde la société Sonocco et se spécialise dans la production de farine en Guinée, réalisant de nos jours un chiffre d’affaire se mesurant à plusieurs centaines de millions de dollars, il détient l’une des plus grosses usines de farines de la sous-région.

Ansoumane Kaba (400 milliards de GNF) Fortune: 40 millions d’€uros Activités: BTP, Mines Ingénieur civil né à Kankan, diplômé de l’institut polytechnique de Conakry est le PDG de la société Guiter SA qu’il a fondée en 1989. Il est le principal concurrent de KPC dans la course pour le leader guinéen du BTP. Il a cependant la plus solide expérience par ses multiples travaux réalisés depuis le début des années 90. Son entreprise emploie plus d’un millier de personnes à travers le pays et exécute des contrats au Mali, en Côte d’Ivoire, au Liberia et en Sierra Léone.

Mamadou Sylla (200 milliards de GNF) Fortune: 20 millions d’€uros Activités: Politique, Industrie Automobile Né à Boké dans les années 60, fondateur de l’entreprise Futurelec, Mamadou Sylla est un homme d’affaire guinéen qui a accru sa fortune lors du régime de conté en négociant la plus part des contrats du gouvernement. il a essayé une brève carrière en politique, se présentant aux élections de 2010 mais n’a obtenu que 1% des voix.

Ousmane Kaba (150 milliards de GNF) Fortune: 15 millions d’€uros Activités: Éducation, Politique Né en 1955 , c’est sans doute le plus diplômé du classement, après avoir passé plus de 15 années à étudier à travers le monde dans les plus grandes Universités (pendant que la plus part s’arrête au bout de 5 années d’études universitaires), il termine ses aventures à Harvard, la meilleure université du monde où il décroche un diplôme avec mention. Il rentre en Guinée pour fonder en 1999 l’Université Koffi Annan, la première université privée du pays qui compte plus de 8.000 étudiants de toutes nationalités. Avec la sollicitation d’une grande partie des étudiants, il a récemment créé son parti politique, espérant remplacer le Président Alpha Condé qui arrive au terme de ses deux mandats en 2020.

Kevin Constant (50 milliards de GNF) Fortune: 5 millions d’€uros Activité: Football Né le 10 mai 1987 en France dans la petite commune de Fréjus, Kevin constant est le plus jeune de ce classement. L’ancien joueur de Toulouse Fc et de l’AC Milan, actuellement dans la Superleague Suisse, qui quant à lui décidé de jouer pour son pays d’origine la Guinée prend la dixième place de ce classement. Avec un salaire annuel de 2 millions d’€uros a une fortune officielle estimée à 5 millions d’€uros.

Quatre conseils d’Aliko Dangote pour qui veut entreprendre en Afrique

De l’interview accordée par Aliko Dangote (l’homme d’affaires No 1 en Afrique) au média américain Bloomberg, on a essentiellement retenu son plan d’investir jusqu’à 50 milliards $ en Europe et aux USA. Mais une autre chose importante est passée presque inaperçue, ce sont les conseils que le milliardaire nigérian a dispensés, et qui pourraient servir à tout africain qui souhaiterait entreprendre et réussir.
 
1- Toujours s’assurer que le produit ou le service qu’on offre répond à un besoin
Subtilement Dangote l’a fait savoir, lorsqu’il dit : « Ce que j’ai relevé, c’est que la majorité des pays africains importaient du ciment. La meilleure approche, ai-je pensé, serait de permettre à l’Afrique de répondre elle-même à ses besoins d’infrastructures en devenant autosuffisants », a-t-il fait savoir.
 
2- Ne pas avoir peur de remettre en cause les acquis établis
Ce conseil de Dangote vient de l’environnement nigérian, dans lequel tous les grands entrepreneurs et riches hommes d’affaires ont des intérêts dans le pétrole amont. « Dangote n’a jamais fait des affaires dans le pétrole, ce qui prouve que vous n’êtes pas obligés d’être dans ce secteur. Au Nigeria, le pétrole a vraiment endommagé notre façon de penser. Tout le monde y pense, au pétrole, au pétrole. Et nous sommes une entreprise qui avons réussi sans forcément y être.» a-t-il indiqué.
 
3- La passion est au cœur de tout
Dangote sur ce point, rappelle que son idée de construire une raffinerie date de 2005, alors qu’il n’avait encore aucune visibilité. « Nous ne voulons pas écouter les critiques, car leurs intentions sont de nous détruire. Nous utilisons notre propre argent. C’est le projet de ma vie. Je dois le sauvegarder pour m’assurer qu’il sera bien exécuté », a-t-il fait savoir, avant de rappeler que l’Afrique de l’ouest ne peut pas compter 350 millions d’habitants et continuer à tout importer, alors qu’elle dispose de tous les atouts pour produire.
 
4- Toujours stimuler son appétit pour le succès
C’est à ce moment que le milliardaire nigérian a présenté son ambition européenne et américaine. Mais au passage, il déclare: « Notre stratégie commerciale a toujours été comme ça, oui. Nous ne voulons pas être n ° 2 dans tout ce que nous faisons. Nous voulons être le n ° 1. Au pire des cas, nous pouvons être n ° 2, mais tout en cherchant à devenir le numéro 1. »
 
Aliko Dangote est devenu une véritable référence en Afrique. Soutenu par le gouvernement Obasanjo à ses débuts, il démontre aujourd’hui qu’il est possible de bénéficier des appuis étatiques et de bâtir des entreprises aux standards internationaux.