Un jeune chef ivoirien lance le premier chocolat pâtissier made in Côte d’Ivoire

Un jeune chef pâtissier ivoirien a lancé lundi le premier bloc de chocolat fabriqué en Côte d’Ivoire à partir de fèves de cacao certifiées commerce équitable et torréfiées par des femmes dans une coopérative pilote.La Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de cacao, avec 40% du marché mondial, mais seule une petite partie des fèves sont transformées dans le pays. La valeur ajoutée échappe donc en grande partie à ce pays agricole d’Afrique de l’Ouest.
C’est le constat fait par Axel Emmanuel, 34 ans, ancien banquier reconverti dans le chocolat. « Il faut que des Ivoiriens se lèvent pour changer les choses », a-t-il expliqué à l’AFP.Sa chocolaterie, Instant Chocolat, s’est lancée dans la production de « chocolat de couverture », un chocolat de qualité professionnelle utilisé en pâtisserie, conditionné en lingots de 2 kg, avec une concentration de 75% de cacao. Revendiquant un prix moitié moins cher que les grands chocolatiers internationaux, il vise les marchés local et international et assure avoir déjà reçu de nombreuses commandes.
Les fèves de cacao sont triées à la main et torréfiées par des femmes, épouses de planteurs, ce qui permet de leur fournir un emploi et un revenu, complémentaire de celui de leur mari, tout en obtenant un produit de haute qualité.Ce cacao de variété forastero est cultivé dans une coopérative pilote, Ecoya, dans le village de Kossou, près de Yamoussoukro (centre), la capitale politique de la Côte d’Ivoire

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Inspirez confiance pour influencer

L’air de rien, de manière très informelle, elle invite Donald à partager une salade dans la cuisine de la Maison-Blanche. Dans ce cadre familier et intime, elle se montre à lui sous un jour nouveau et engage la conversation hors de tout cérémonial. Elle l’amène à exprimer ses craintes et à se confier sur la difficulté qu’il ressent à faire face à la situation. Et, en particulier, au bras de fer qui s’annonce avec le redoutable Petrov. Mis en confiance, Donald va «naturellement» solliciter l’aide de Claire dans les négociations avec le président russe. Le jour J, il entame les pourparlers téléphoniques avec son homologue… En communiquant discrètement avec Claire sur son ordinateur. Dépassant le rôle de coach classique, celle-ci va influer sur le fond et la forme des discussions en lui prodiguant ses conseils en direct. Le tour est joué !

 

MURMURER A L’OREILLE DU BOSS. Pour obtenir la confiance de Donald et le diriger dans ses décisions, Claire a agi avec beaucoup de prudence, de discrétion et d’humilité feinte. Elle lui a d’abord prouvé ses compétences en matière de négociation : Donald l’estime pour cela et ne remet pas en cause sa légitimité. Ensuite, elle a fait preuve d’une qualité indispensable pour arriver à ses fins : la patience. Il faut en effet du temps pour établir une certaine forme d’intimité dans la relation, lors de moments privilégiés qui autorisent les confidences (en arrivant au bureau tôt ou en restant tard, par exemple). Il faut également travailler sur la durée pour devenir un soutien indéfectible lors des périodes de turbulences (en dissimulant les éventuels désaccords qu’on peut avoir). On ne devient pas la femme (ou l’homme) qui murmure à l’oreille du boss du jour au lendemain ! 

Inspirez confiance pour influencer

L’air de rien, de manière très informelle, elle invite Donald à partager une salade dans la cuisine de la Maison-Blanche. Dans ce cadre familier et intime, elle se montre à lui sous un jour nouveau et engage la conversation hors de tout cérémonial. Elle l’amène à exprimer ses craintes et à se confier sur la difficulté qu’il ressent à faire face à la situation. Et, en particulier, au bras de fer qui s’annonce avec le redoutable Petrov. Mis en confiance, Donald va «naturellement» solliciter l’aide de Claire dans les négociations avec le président russe. Le jour J, il entame les pourparlers téléphoniques avec son homologue… En communiquant discrètement avec Claire sur son ordinateur. Dépassant le rôle de coach classique, celle-ci va influer sur le fond et la forme des discussions en lui prodiguant ses conseils en direct. Le tour est joué !

 

MURMURER A L’OREILLE DU BOSS. Pour obtenir la confiance de Donald et le diriger dans ses décisions, Claire a agi avec beaucoup de prudence, de discrétion et d’humilité feinte. Elle lui a d’abord prouvé ses compétences en matière de négociation : Donald l’estime pour cela et ne remet pas en cause sa légitimité. Ensuite, elle a fait preuve d’une qualité indispensable pour arriver à ses fins : la patience. Il faut en effet du temps pour établir une certaine forme d’intimité dans la relation, lors de moments privilégiés qui autorisent les confidences (en arrivant au bureau tôt ou en restant tard, par exemple). Il faut également travailler sur la durée pour devenir un soutien indéfectible lors des périodes de turbulences (en dissimulant les éventuels désaccords qu’on peut avoir). On ne devient pas la femme (ou l’homme) qui murmure à l’oreille du boss du jour au lendemain ! 

Les 10 habitudes de ceux qui réussissent

La réussite n’est pour ceux qui l’obtiennent que le résultat d’une certaine philosophie, d’une manière d’être, de certaines habitudes. Voici quelques unes de ces dernières que l’ont retrouve chez les personnes qui réussissent et qui peuvent amener les autres au succès.

Même si cela semble assez dur à accepter certaines fois, la réussite est une compétence qui s’acquiert. Cela passe par un processus qui inclut l’adoption de certaines habitudes. En voici quelques unes.

 

1. Les gagnants sont en perpétuel apprentissage

 

Les personnes qui réussissent connaissent la valeur du trésor qu’est la connaissance. A ce titre, elles sont en perpétuel apprentissage, cherchant toujours à acquérir de nouvelles compétences, à apprendre de nouvelles choses. Cela leur permet d’être les meilleures non seulement dans leurs domaines, mais à peu près partout également.

 

 

2. Les gagnants travaillent plus durement que les autres

 

L’apparente facilité avec laquelle ceux qui réussissent obtiennent ce qu’ils veulent est sans doute l’un des plus grands mythes qui les entourent. Cette facilité et ce talent ne sont que le résultat de longues heures de travail acharné. En réalité, les personnes qui réussissent sont généralement des bourreaux du travail.

 

3. Les gagnants aiment ce qu’ils font

 

La différence entre ceux qui réussissent et les autres, est qu’ils ont compris que la vie était trop courte pour la passer à faire quelque chose qu’on n’aime pas. Ils mettent donc un point d’honneur à ne s’investir que dans les choses qui les intéressent. C’est là un des secrets de leur capacité à travailler plus fort et plus longtemps que les autres, tout en faisant passer cela pour du talent. Ils ont en réalité un avantage sur les autres, ils aiment ce qu’ils font et s’amusent en le faisant.

 

4. Les gagnants ont toujours des objectifs

 

Les gens qui réussissent font toujours les choses dans un but, pour atteindre un objectif. Cela leur donne un point sur lequel se concentrer, et un repère auquel se situer. Plus important que d’avoir des objectifs, ils savent les raisons pour lesquelles ils veulent atteindre ces objectifs. Cela leur donne une raison de se battre, de tenir bon même quand les choses vont mal, et d’atteindre plus régulièrement leurs objectifs. Raison pour laquelle, ils ont la réputation de toujours obtenir ce qu’ils veulent.

 

5. Les gagnants choisissent un bon environnement

 

Les gagnants n’ont pas que des amis et ont un environnement proche très restreint. Ceci est pour une bonne raison. Il a été prouvé que l’environnement dans lequel nous vivons influe énormément sur nos actes et notre vie en général. Les gagnants s’entourent par conséquent de gens qui pensent et voient la vie comme eux. De personnes qui pourront les soutenir dans leurs démarches, et cela est souvent très efficace.

 

6. Les gagnants connaissent la valeur de leur temps

 

Le temps c’est de l’agent dit-on. Et cela est plus que vrai. Dans la vie, chaque chose à son temps et les gagnants le savent mieux que quiconque. Ils gèrent donc avec parcimonie cette ressource rare qu’est le temps dans l’optique d’atteindre les buts qu’ils se sont fixés. Ils ne perdent donc ni leur temps, ni celui des autres ; ce qui accroit encore plus leur efficace et leur réussite.

 

7. Les gagnants connaissent la valeur des autres

 

Personne ne réussit seul ; et toute personne quelle qu’elle soit a une valeur à apporter. Ces deux principes font des gens qui réussissent des personnes qui connaissent la valeur et l’importance des autres. C’est grâce à cette habitude qu’ils réussissent à rassembler et à garder autour d’eux les personnes nécessaires à leur réussite.

 

8. Les gagnants osent

 

S’il y a un trait de caractère commun à tous les gagnants, c’est bien leur audace. Face aux situations sans issues ou aux problèmes, ils sont les premiers à oser quelque chose. A demander ou à innover selon le cas. Et ceci est l’un des grands secrets de leur réussite puisqu’ils vont là où personne n’est jamais allé auparavant, ou vont simplement plus loin que tous les autres selon le cas.

 

9. Les gagnants sont tenaces

 

Les personnes qui réussissent ont également une autre habitude, ils n’abandonnent jamais, tant qu’ils n’obtiennent pas ce qu’ils désirent. Ceci est le résultat de plusieurs facteurs que sont leur acharnement au travail et leur amour de ce qu’ils font, les raisons profondes qui sous-tendent chacun de leurs objectifs, et leur environnement qui les pousse à aller toujours plus loin.

 

 

10. Les gagnants ne prennent pas l’échec comme un obstacle, mais comme un défi à relever

 

Réussir ne signifie pas ne jamais échouer. Mais prendre chaque échec comme un défi, une source d’amélioration sert de tremplin vers la réussite.

Classification Officiel Des Pays Africains Les Plus Riches En 2017


en puissance de l’économie du pays et n’oubliez pas que la Tunisie est un centre de pièces de fabrication d’automobiles.

9. Libye

PIB – 29,152 milliards de dollars, PIB (PPP) Par habitant: 14 600 dollars, Population: 6 278 438

81% du PIB total de l’économie libyenne est alimenté principalement par les revenus du secteur pétrolier et près de 96% de ses exportations totales. Parmi tous les pays d’Afrique, la Libye possède la plus grande réserve de pétrole certifiée du continent et parmi les fournisseurs de pétrole brut léger de la planètes. Les autres exportations qui représentent un pourcentage important de la liste des facteurs économiques de la Libye sont le gaz et le gypse. La Banque mondiale a inclut la Libye parmi les quelques pays africains avec une économie moyenne supérieure.

8. L’Angola

PIB – 102,643 milliards de dollars, PIB (PPP) Par habitant: 7 300 dollars, population 20 172,232

L’économie angolaise a été dominée par le secteur pétrolier qui représente 51% du PIB et plus de 75% des recettes publiques et environ 91% des exportations totales du pays. Le gisement pétrolier et gazier du pays a joué un rôle très important dans la croissance de l’économie du pays, Pas étonnant que le pays ait été reconstruit et devient une destination très populaire parmi les pays africains… D’autres exportations qui stimulent l’économie sont des diamants qui représentent 5% Exportations totales. malgre le fait que le pays importe la grande partie de son alimentation, la population du pays pratique l’agriculture.

7. BOTSWANA

PIB – 14,391 milliards de dollars, PIB (PPP) Par habitant: 16 400 dollars, population 2 262 445

aU sud de l’Afrique, vous trouverez le pays enclavé qui a pris sa place parmi les économies les plus en croissance rapide en Afrique, facteur qui peut être attribué au secteur de l’exploitation minière, du bétail et du tourisme. Le niveau de vie au Botswana a été comparés à des pays comme la Turquie et le Mexique. Son essor économique impressionnant peut être mis en évidence dans les mines de diamants, la politique étrangère prudente, les politiques budgétaires prudentes et le faible taux de corruption.

6. Gabon

parmi les pays les plus riches en afrique en 2017

PIB – 14,34 milliards de dollars, PIB (PPP) Par habitant: 18600 $, population 1 725 292

Parmi les pays producteurs de pétrole en Afrique, le Gabon a pris sa place en tant que producteur le plus important. Il est situé dans la côte ouest de l’Afrique centrale bordant le Cameroun, le Congo et la Guinée. En termes de kilomètres carrés, le Gabon a 270 000. Son économie prospère est due au pétrole, au manganèse, à l’uranium et au bois, aux exportations. La faible population, l’investissement étranger et la stabilité politique ont également été un facteur sans surprise, il a été classé meilleur pays africain sur l’indice du développement humain.

5. Egypte

pays les plus riches de l'afrique

PIB – 330,779 milliards de dollars, PIB (PPP) Par habitant: 11 800 dollars, population 91508084

L’Égypte est dans les registre comme l’un des premiers États du monde qui remontent au 10e millénaire avant J.-C., il est considéré comme l’une des nations qui ont connu des civilisations et des développements tels que l’écriture, l’agriculture, le gouvernement, la religion, entre autres. Parmi les pays du Moyen-Orient, l’économie égyptienne est l’une des plus importantes et les plus diversifiées. Les principales exportations sont le pétrole brut, les produits pétroliers, les produits chimiques, les produits agricoles, les produits métalliques, le coton et les textiles. D’autres facteurs qui ont contribué à la montée de l’Égypte sont aussi les investissements étrangers et le tourisme.

4. Guinée équatoriale

les pays les plus riches de l'afrique

PIB – 9,4 milliards de dollars, PIB (PPP) Par habitant: 31800 $, population 845 060

La Guinée équatoriale est située dans la région de l’Afrique centrale et connaît la renommée d’être le seul pays africain où l’espagnol est la langue officielle. Il a une superficie de 28 000 kilomètres carrés, ce qui en fait l’un des plus petits États d’Afrique, même en termes de population. Parmi les stimulants économiques du pays, le pétrole a occupé le premier poste, le pays étant le troisième producteur de pétrole et d’autres, comme l’agriculture, la foresterie et la pêche. Le pays dispose également de ressources non développées telles que l’uranium, le minerai de fer, l’or et le titan

nombreux pays en Afrique et le 25ème pays le plus important par surface au monde ainsi que le 24ème rang mondial en ce qui concerne le statut de population est l’Afrique du Sud. La Banque mondiale et le FMI ont classé l’Afrique du Sud comme une économie à revenu moyen supérieur. Son économie a été stimulée par des exportations telles que l’or, les diamants, le platine, d’autres métaux et minéraux, des machines et du matériel. Nous ne pouvons pas oublier que l’Afrique du Sud, depuis l’organisation de la coupe du monde, a été une source importante de revenus pour le pays et, en plus, des investissements étrangers.

2. Nigéria

PIB: 594,257 milliards de dollars, PIB (PPA) par habitant 6003 dollars, population de 173 600 000

Le FMI a prévu que le Nigéria devrait prendre sa place en tant que plus grande économie africaine qu’à partir de 2016 dépassant l’Afrique du Sud. Le Nigeria occupe aujourd’hui la 21ème position à l’échelle mondiale par rapport au PIB nominal et à la 20ème par rapport à la parité de pouvoir d’achat et, en 2013, le pays était la 1ère position en termes de secteur manufacturier réémergé, le plus important au niveau mondial. Bien que le pays soit un pays producteur de pétrole, le pétrole ne contribue que 10% du PIB total. Les exportations de pétrole brut en 2016 ont valu au pays 74 milliards de dollars, les gaz de pétrole ont gagné 13 milliards de dollars américains, ont raffiné 4,33 milliards de dollars, les alliages pyrophoriques 1,9 $ B entre autres. L’économie du Nigéria prospère également dans les exportations de pièces d’avions, les navires, le cacao, le tabac, les produits alimentaires transformés et les exportations de spiritueux et de vinaigre.

1. Seychelles

PIB – 1,438 milliard de dollars, PIB (PPP) Par habitant: 26300 $, population 92900

La Banque mondiale, en 2015, a élevé le statu du Seychelles à un pays à fort revenu, en raison de son niveau de PIB par habitant le plus élevé en Afrique et se classant comme l’un des pays d’Afrique avec l’indice de développement humain le plus élevé. La population bas du pays, l’industrie de la pêche et le secteur du tourisme de l’industrie financière offshore ont fait du Seychelles le pays le plus riche d’Afrique. Vous ne le croirez pas que le pays n’a que 1% du taux de chômage ce qui justifie de plus sa placecomme État le plus riches d’Afrique.

Prix Anzisha : Les 15 jeunes entrepreneurs qui brillent en Afrique

Quinze jeunes entrepreneurs africains ont été sélectionnés comme finalistes parmi plus de 800 candidats pour la septième édition consécutive du Prix Anzisha, récompense prestigieuse décernée aux plus jeunes entrepreneurs africains. Soutenue par l’African Leadership Academy (ALA), en partenariat avec The Mastercard Foundation, le Prix Anzisha encourage et rend hommage à la nouvelle génération de jeunes leaders africains de l’entrepreneuriat qui créent de l’emploi, résolvent les problèmes de développement locaux et sont des moteurs de l’économie. Sélectionnés parmi 14 pays, environ la moitié des candidats sont de jeunes femmes représentant des secteurs aussi divers que les énergies renouvelables, l’agriculture, le recyclage des déchets et l’émancipation des jeunes. Pour la première fois, des candidats d’Angola, du Liberia, de l’île Maurice et du Soudan participaient au concours.

« Nous nous réjouissons de constater que parmi les finalistes se trouvent de nombreuses jeunes femmes et nous sommes enchantés que le prix contribue à leur émancipation économique. », déclare Melissa Mbazo, responsable du Prix Anzisha. « La réussite de ces entreprises ayant à leur tête des femmes sera accélérée grâce à l’accompagnement pratique et financier fourni par le Prix Anzisha. »

Parmi ces jeunes innovateurs, on trouve la Libérienne Satta Wahab, fondatrice de Naz Naturals, une société de cosmétiques qui crée des produits capillaires bio permettant aux femmes et jeunes filles de se sentir belles et d’avoir confiance en elles avec leurs cheveux naturels. Le groupe de finalistes inclut également la Sud-Africaine de 21 ans Maemu Lambani, jeune propriétaire d’une agence de marketing digital ; et

Thowiba Alhaj, la fondatrice de Work Jump-Up Sudan, un organisme qui assiste les étudiants en université en leur donnant accès à des offres d’empl« Le calibre et la diversité des jeunes hommes et femmes concourant cette année au Prix Anzisha est impressionnante et progresse chaque année », déclare Koffi Assouan, responsable du programme Moyens de subsistance des jeunes chez The MasterCard Foundation. « Plus le groupe des lauréats du Prix Anzisha augmente, plus son impact et son influence sur les communautés et les économies locales s’intensifie. »

Les finalistes se rendront à Johannesbourg pour participer à un atelier de 10 jours dédié au leadership entrepreneurial où ils seront coachés sur la manière de présenter leur entreprise à un panel de juges pour gagner une partie des 100 000 dollars de prix et d’accompagnement. Le grand gagnant du prix recevra 25 000 dollars et les 2e et 3e places, respectivement, la somme de 15 000 et 12 500 dollars. Le reste du prix sera partagé entre les finalistes exceptionnels, notamment un prix de l’agriculture d’une valeur de 10 000 dollars financé par la fondation Louis Dreyfus, ainsi que quatre prix challenge de 5 000 dollars destinés à soutenir les projets de précédents finalistes du Prix Anzisha. Tous les autres finalistes recevront chacun des prix d’une valeur de 2 500 dollars.

Ils bénéficieront également de l’unité de soutien des jeunes entrepreneurs (Youth Entrepreneur Support Unit / YES-U) de l’ALA, qui propose des services de conseil et de formation aux finalistes du Prix Anzisha. Cela comprend l’atelier Anzisha Accelerator, des services d’accompagnement et de conseil, des opportunités de voyage pour développer ses réseaux et du matériel pour l’entreprise, d’une valeur d’environ 7 500 dollars.

Les finalistes seront évalués par un panel de cinq juges expérimentés ayant contribué au développement du jeune entrepreneuriat en Afrique, parmi lesquels Wendy Luhabe, pionnière de l’entrepreneuriat social et militante économique.  Les lauréats seront annoncés lors d’une soirée de gala inspirante, le 24 octobre, qui comprendra un discours du « serial entrepreneur » Fred Swaniker,fondateur de l’African Leadership Academy et de l’African Leadership University.

Les finalistes 2017 du Prix Anzisha Prize:

1. Ajiroghene Omanudhowo22 ans, Nigeria: Ajiroghene est le fondateur de trois entreprises exploitées par la société mère 360 Needs. ASAFOOD livre des denrées alimentaires aux universités, ASADROP est une société logistique spécialisée dans la livraison de colis et Beta Grades aide les étudiants à préparer leurs examens en leur proposant une formation informatique.

2. Victoria Olimatunde15 ans, Nigeria: Victoria est la fondatrice de Bizkids qui enseigne aux lycéens la culture financière, l’épargne, la gestion financière et la gestion des petites entreprises. Bizkids encourage les jeunes à créer leur emploi en qualité d’entrepreneur et pas seulement à rechercher un poste en tant qu’employé.

3. Dina Mohamed Ibrahim22 ans, Egypte: Dina est l’une des fondatrices de Metro Co-Working Space, une société qui loue des espaces de travail aux entrepreneurs et propose des ateliers et des ressources pour leur permettre de réussir.

4. Edgar Edmund17 ans, Tanzanie: Edgar est le fondateur de GreenVenture Tanzania dont l’objectif est de recycler les déchets plastiques en matériaux de construction bon marché tels que des pavés. GreenVenture aide les populations à construire des maisons tout en encourageant la durabilité environnementale.

5. Fadwa Moussaif22 ans, Maroc: Fadwa est la fondatrice de Boucharouette Eco Creation (B.E.C.) qui permet aux femmes autochtones de devenir indépendantes en utilisant des tissus de qualité pour faire revivre l’art de la fabrication de tapis Boucharouette.

6. Gerald Matolo20 ans, Kenya: Gerald est le fondateur d’Angaza Africa Technologies, une entreprise qui fabrique des machines de briquetage, des fours de carbonisation des déchets solides et qui traite les briquettes de biomasse.

7. Ibrahima Ben Aziz Konate22 ans, Côte D’Ivoire: Ibrahima est la fondatrice de Poultry d’Or, une entreprise qui traite et distribue les produits volaillers et agroalimentaires le même jour.

8. Ignatius Ahumuza21 ans, Ouganda: Ignatius est l’un des fondateurs d’Art Planet Academy, entreprise qui propose une formation agricole pratique dans les écoles. Art Planet crée et innove dans le domaine des technologies d’exploitation agricole favorables au climat, les teste dans des fermes de démonstration et les intègre dans un cursus de formation agricole pratique.

9. Jessan Kumar Persand22 ans, Ile Maurice: Jessan est le fondateur de Crab Aquaculture Project (Jessan Seafood), une entreprise d’élevage des crabes. Il produit environ 2 000 crabes par mois, vendus aux hôtels et restaurants.

10. Maemu Lambani21 ans, Afrique du Sud: Maemu est la fondatrice de Fearless Trendz, une agence de marketing digital dont la finalité est de faire rayonner les entreprises locales et en expansion au niveau international à l’aide des réseaux sociaux.

11. Moonga Chowa22 ans, Zambie: Moonga est la fondatrice de Chilimba, une plateforme mobile qui fonctionne sur tous les téléphones mobiles et permet aux groupes d’épargne de gérer leurs contributions de manière efficace et transparente, facilitant ainsi leur migration vers un argent électronique plus sécurisé.

12. Rebecca Andrianarisandy20 ans, Madagascar:Rebecca est la fondatrice deGasGasy qui fournit un engrais biologique durable et écologique fabriqué à Madagascar pour les Malgaches. Il est plus facile à vaporiser sur les cultures car c’est un engrais liquide. GasGasy fait office d’insecticide et préserve les sols.

13. Satta Wahab21 ans, Liberia: Satta est la fondatrice de Naz Naturals, une société de cosmétiques libérienne qui crée des produits capillaires bio à partir de beurre de karité non raffiné permettant aux femmes et jeunes filles de se sentir belles et d’avoir confiance en elles avec leurs cheveux naturels.

14. Thowiba Alhaj20 ans, Soudan: Thowiba est l’une des fondatrices de Work Jump-Up Sudan, un organisme dont la finalité est d’assister les étudiants à l’université en leur donnant accès à des offres d’emploi. Son activité principale consiste à rechercher des employeurs potentiels et à les encourager à proposer aux étudiants des emplois à temps partiel.

15. Vicente Zau19 ans, Angola: Vicente est le fondateur de Vicente News Company, une plateforme en ligne qui a pour but de promouvoir la musique africaine, et en particulier, la musique angolaise, sur l’ensemble du continent, pour encourager son exportation vers les pays étrangers.

Prix Anzisha : Les 15 jeunes entrepreneurs qui brillent en Afrique

Quinze jeunes entrepreneurs africains ont été sélectionnés comme finalistes parmi plus de 800 candidats pour la septième édition consécutive du Prix Anzisha, récompense prestigieuse décernée aux plus jeunes entrepreneurs africains. Soutenue par l’African Leadership Academy (ALA), en partenariat avec The Mastercard Foundation, le Prix Anzisha encourage et rend hommage à la nouvelle génération de jeunes leaders africains de l’entrepreneuriat qui créent de l’emploi, résolvent les problèmes de développement locaux et sont des moteurs de l’économie. Sélectionnés parmi 14 pays, environ la moitié des candidats sont de jeunes femmes représentant des secteurs aussi divers que les énergies renouvelables, l’agriculture, le recyclage des déchets et l’émancipation des jeunes. Pour la première fois, des candidats d’Angola, du Liberia, de l’île Maurice et du Soudan participaient au concours.

« Nous nous réjouissons de constater que parmi les finalistes se trouvent de nombreuses jeunes femmes et nous sommes enchantés que le prix contribue à leur émancipation économique. », déclare Melissa Mbazo, responsable du Prix Anzisha. « La réussite de ces entreprises ayant à leur tête des femmes sera accélérée grâce à l’accompagnement pratique et financier fourni par le Prix Anzisha. »

Parmi ces jeunes innovateurs, on trouve la Libérienne Satta Wahab, fondatrice de Naz Naturals, une société de cosmétiques qui crée des produits capillaires bio permettant aux femmes et jeunes filles de se sentir belles et d’avoir confiance en elles avec leurs cheveux naturels. Le groupe de finalistes inclut également la Sud-Africaine de 21 ans Maemu Lambani, jeune propriétaire d’une agence de marketing digital ; et
Thowiba Alhaj, la fondatrice de Work Jump-Up Sudan, un organisme qui assiste les étudiants en université en leur donnant accès à des offres d’empl« Le calibre et la diversité des jeunes hommes et femmes concourant cette année au Prix Anzisha est impressionnante et progresse chaque année », déclare Koffi Assouan, responsable du programme Moyens de subsistance des jeunes chez The MasterCard Foundation. « Plus le groupe des lauréats du Prix Anzisha augmente, plus son impact et son influence sur les communautés et les économies locales s’intensifie. »

Les finalistes se rendront à Johannesbourg pour participer à un atelier de 10 jours dédié au leadership entrepreneurial où ils seront coachés sur la manière de présenter leur entreprise à un panel de juges pour gagner une partie des 100 000 dollars de prix et d’accompagnement. Le grand gagnant du prix recevra 25 000 dollars et les 2e et 3e places, respectivement, la somme de 15 000 et 12 500 dollars. Le reste du prix sera partagé entre les finalistes exceptionnels, notamment un prix de l’agriculture d’une valeur de 10 000 dollars financé par la fondation Louis Dreyfus, ainsi que quatre prix challenge de 5 000 dollars destinés à soutenir les projets de précédents finalistes du Prix Anzisha. Tous les autres finalistes recevront chacun des prix d’une valeur de 2 500 dollars.

Ils bénéficieront également de l’unité de soutien des jeunes entrepreneurs (Youth Entrepreneur Support Unit / YES-U) de l’ALA, qui propose des services de conseil et de formation aux finalistes du Prix Anzisha. Cela comprend l’atelier Anzisha Accelerator, des services d’accompagnement et de conseil, des opportunités de voyage pour développer ses réseaux et du matériel pour l’entreprise, d’une valeur d’environ 7 500 dollars.

Les finalistes seront évalués par un panel de cinq juges expérimentés ayant contribué au développement du jeune entrepreneuriat en Afrique, parmi lesquels Wendy Luhabe, pionnière de l’entrepreneuriat social et militante économique.  Les lauréats seront annoncés lors d’une soirée de gala inspirante, le 24 octobre, qui comprendra un discours du « serial entrepreneur » Fred Swaniker,fondateur de l’African Leadership Academy et de l’African Leadership University.

Les finalistes 2017 du Prix Anzisha Prize:

1. Ajiroghene Omanudhowo22 ans, Nigeria: Ajiroghene est le fondateur de trois entreprises exploitées par la société mère 360 Needs. ASAFOOD livre des denrées alimentaires aux universités, ASADROP est une société logistique spécialisée dans la livraison de colis et Beta Grades aide les étudiants à préparer leurs examens en leur proposant une formation informatique.

2. Victoria Olimatunde15 ans, Nigeria: Victoria est la fondatrice de Bizkids qui enseigne aux lycéens la culture financière, l’épargne, la gestion financière et la gestion des petites entreprises. Bizkids encourage les jeunes à créer leur emploi en qualité d’entrepreneur et pas seulement à rechercher un poste en tant qu’employé.

3. Dina Mohamed Ibrahim22 ans, Egypte: Dina est l’une des fondatrices de Metro Co-Working Space, une société qui loue des espaces de travail aux entrepreneurs et propose des ateliers et des ressources pour leur permettre de réussir.

4. Edgar Edmund17 ans, Tanzanie: Edgar est le fondateur de GreenVenture Tanzania dont l’objectif est de recycler les déchets plastiques en matériaux de construction bon marché tels que des pavés. GreenVenture aide les populations à construire des maisons tout en encourageant la durabilité environnementale.

5. Fadwa Moussaif22 ans, Maroc: Fadwa est la fondatrice de Boucharouette Eco Creation (B.E.C.) qui permet aux femmes autochtones de devenir indépendantes en utilisant des tissus de qualité pour faire revivre l’art de la fabrication de tapis Boucharouette.

6. Gerald Matolo20 ans, Kenya: Gerald est le fondateur d’Angaza Africa Technologies, une entreprise qui fabrique des machines de briquetage, des fours de carbonisation des déchets solides et qui traite les briquettes de biomasse.

7. Ibrahima Ben Aziz Konate22 ans, Côte D’Ivoire: Ibrahima est la fondatrice de Poultry d’Or, une entreprise qui traite et distribue les produits volaillers et agroalimentaires le même jour.

8. Ignatius Ahumuza21 ans, Ouganda: Ignatius est l’un des fondateurs d’Art Planet Academy, entreprise qui propose une formation agricole pratique dans les écoles. Art Planet crée et innove dans le domaine des technologies d’exploitation agricole favorables au climat, les teste dans des fermes de démonstration et les intègre dans un cursus de formation agricole pratique.

9. Jessan Kumar Persand22 ans, Ile Maurice: Jessan est le fondateur de Crab Aquaculture Project (Jessan Seafood), une entreprise d’élevage des crabes. Il produit environ 2 000 crabes par mois, vendus aux hôtels et restaurants.

10. Maemu Lambani21 ans, Afrique du Sud: Maemu est la fondatrice de Fearless Trendz, une agence de marketing digital dont la finalité est de faire rayonner les entreprises locales et en expansion au niveau international à l’aide des réseaux sociaux.

11. Moonga Chowa22 ans, Zambie: Moonga est la fondatrice de Chilimba, une plateforme mobile qui fonctionne sur tous les téléphones mobiles et permet aux groupes d’épargne de gérer leurs contributions de manière efficace et transparente, facilitant ainsi leur migration vers un argent électronique plus sécurisé.

12. Rebecca Andrianarisandy20 ans, Madagascar:Rebecca est la fondatrice deGasGasy qui fournit un engrais biologique durable et écologique fabriqué à Madagascar pour les Malgaches. Il est plus facile à vaporiser sur les cultures car c’est un engrais liquide. GasGasy fait office d’insecticide et préserve les sols.

13. Satta Wahab21 ans, Liberia: Satta est la fondatrice de Naz Naturals, une société de cosmétiques libérienne qui crée des produits capillaires bio à partir de beurre de karité non raffiné permettant aux femmes et jeunes filles de se sentir belles et d’avoir confiance en elles avec leurs cheveux naturels.

14. Thowiba Alhaj20 ans, Soudan: Thowiba est l’une des fondatrices de Work Jump-Up Sudan, un organisme dont la finalité est d’assister les étudiants à l’université en leur donnant accès à des offres d’emploi. Son activité principale consiste à rechercher des employeurs potentiels et à les encourager à proposer aux étudiants des emplois à temps partiel.

15. Vicente Zau19 ans, Angola: Vicente est le fondateur de Vicente News Company, une plateforme en ligne qui a pour but de promouvoir la musique africaine, et en particulier, la musique angolaise, sur l’ensemble du continent, pour encourager son exportation vers les pays étrangers.

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