Qui est Dr. Faya L. Milimono ?

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Faya L. Millimouno est né le 25 novembre 1962 à Kalifa Ouendé, Préfecture de Gueckédou, République de Guinée.

Il est ancien élève de l’Ecole normale supérieure de Manéah (ENSUP), d’où il est sortit major de sa promotion en 1987. Il y a obtenu une licence en éducation. Ses brillants résultats académiques lui ont valu son homologation immédiate, la même année, comme Enseignant chercheur à l’ENSUP. Il avait à peine 25 ans. Il y a enseigné pendant six ans. Parallèlement à ses tâches d’enseignement à l’ENSUP, il a participé activement, en collaboration avec la Direction nationale de l’enseignement secondaire et de l’Inspection générale de l’enseignement pré-universitaire à la formation des directeurs d’école secondaires, des directeurs préfectoraux et des inspecteurs régionaux de l’éducation.

En 1993, Dr. Faya L. Millimouno a été l’un des deux récipiendaires des bourses d’excellence de la Francophonie offertes par le gouvernement canadien. Cela lui a permis de préparer et soutenir sa maitrise et son Ph.D. en Administration de l’éducation à l’Université de Montréal. C’était respectivement en mai 1996 et en janvier 1999. Il a également à son actif plusieurs stages de perfectionnement en technologie de l’information, en gestion de bases de données et finance, en gestion des entités locales (décentralisation) et en langues.

Depuis la fin de ses études de doctorat en 1999, Dr. Faya L. Millimouno a travaillé comme Consultant en éducation à la Banque Mondiale (2000), tout comme gestionnaire des pensions à l’Université de Georgetown (2001) et présentement à la Ligue nationale comme gestionnaire des bases de données des villes des États-Unis d’Amérique.

Dans le domaine associatif, Il a été un des responsables de l’ONG «Guinée Action Développement – GAD» de Montréal qui en 1997-98 a envoyé du Canada deux containers de livres aux universités guinéennes. Présentement, il est Trésorier de l’Association des guinéens de la grande région de Washington, Vice-président chargé des finances de la Coordination des associations guinéennes aux Etats-Unis et Co-fondateur et Trésorier du Fonds Makona, une organisation financière qui depuis le 1er octobre 2006 encourage et collecte l’épargne des immigrants de l’Afrique de l’Ouest et l’investit.

Sur le plan Politique, Dr Faya est très actif, on se rappel que c’est dans les années 90s qu’il a fait ses débuts au sein de la formation politique du PGP de M. Portos avant de s’envoler au Canada pour ses études de 3eme Cycle.

Jusqu’ici chargé de l’Éducation et des questions stratégiques à la NGR, il est récemment devenu le Directeur de Campagne du Parti. Et ensuite Porte parole de l’Alliance Cellou Dalein Président au sein de laquelle Il a fait un travail excellent.

Le Dr. Faya L. Millimouno est marié depuis 25 ans àKoumba  Koundouno. Le couple a cinq enfants dont trois filles. Ils vivent tous dans la région de Washington.
Plusque jamais, Dr Faya dans le but de poursuivre ce combat noble pour une démocratie équitable pour la Guinée continu à se battre corps et Ame pour une consolidation de cette démocratie. Aujourd’hui devenu un artisan incontestable de ce combat démocratique en Guinée, Il bénéficie d’une grande  audience au niveau  nationale et on assiste la naissance de plein de FUN CLUB’s Faya Millimono et autres….

Face  à ce combat aussi noble je souhaite une grande réussite  à Dr. Faya Milimono et à  tous les autres acteurs du dit combat pour que vive une démocratie durable en République de Guinée.

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Qui est Marie Madeleine Dioubaté, la seule femme candidate à la présidentielle ?

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lle se définit comme une femme qui ose et qui vient avec de nouvelles idées pour développer la Guinée. Marie Madeleine Valéry Dioubaté, a créé la surprise en se présentant à l’élection présidentielle du 11 octobre 2015. Présentée par le Parti des écologistes de Guinée (PEG), elle entend mener une campagne de porte-à-porte pour convaincre ses électeurs.

Mais qui est-elle ? VisionGuinee est allée à sa rencontre mardi soir à son domicile.

Née à Kankan à la fin des années 60, Marie Madeleine Dioubaté est la fille d’un membre fondateur du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) et d’une mère française. Diplômée en commerce, elle est spécialisée dans la gestion. Active dans le secteur agricole et minier depuis plusieurs années en Guinée, la candidate à la présidentielle du 11 octobre a exercé en tant que consultante, lobbyiste et leader associative œuvrant dans l’humanitaire, puis entrepreneure.

Elle a baigné dans la politique très tôt à travers son père quitta la Guinée pour s’exiler en Côte d’Ivoire. Celui-ci se lancera dans les mouvements d’opposition et fondera le RPG dirigé par un certain Alpha Condé, avec qui il se séparera en 1995 pour des divergences d’opinions.

Son entrée en politique

Marie Madeleine Dioubaté dit avoir pris le temps de réfléchir avant de descendre dans l’arène politique. ‘’Je ne suis pas une politicienne. Je suis une technicienne et je représente une nouvelle génération qui vient avec des idées. Je veux donner quelque chose à mon pays. Je suis venue pour des projets concrets. Je ne suis pas là à raconter ma vie’’, se décrit-elle.

C’est à Paris, qu’elle a annoncé sa candidature à un leader politique non des moindres. Mais celui-ci, confie-t-elle, ne pensait pas qu’elle pouvait aller jusqu’au bout. ‘’C’était sans me connaître. Quand je m’engage dans un projet, j’y vais jusqu’au bout’’, raconte-t-elle, très souriante.

Ses chances face à ses challengers

Si parmi les huit prétendants ayant déposé leur candidature pour le fauteuil présidentiel, Marie Madeleine, est méconnue du grand public, elle au, contraire, connait la Guinée et les Guinéens. ‘’Quand les gens me disent que je ne connais pas la Guinée, ils se trompent. Je connais très bien la Guinée’’, soutient Marie Madeleine. La preuve, dit-elle, ‘’j’ai fait venir des investisseurs en Guinée. Plus de 60 entreprises et pas n’importe lesquelles (un exemple ?). Si je me suis engagée en politique, c’est parce que j’ai honte de voir la Guinée dans cet état. C’est un bidonville où les gens vivent dans la pauvreté. Entre nous, très peu de gens vivent dans une maison correcte. Donc, on a un travail considérable à faire’’.

Des actes qui la révoltent

Au temps du CNDD, avec Dadis et le général Konaté, dame Dioubaté a fait venir des investisseurs étrangers. ‘’On voulait sauver la Sotelgui et installer la 4G dans notre pays. La Guinée aurait été le premier pays d’Afrique à se doter de la 4G. Malheureusement, on nous a bloqués. On a mis des bâtons dans nos roues’’, déplore-t-elle, estimant qu“’il fallait donc que je m’engage en politique pour éviter que le pays ne sombre’’.

Du travail, rien que le travail. C’est tout ce qu’elle ambitionne pour son pays et ne le cache pas. ‘’On a beaucoup à faire en Guinée dans tous les secteurs : l’’éducation, la formation professionnelle, la santé, le commerce. Il faut qu’on travaille et on n’a pas le choix’’, indique-t-elle.

Elle se dit révoltée par la misère dans laquelle végète la population guinéenne. ‘’Les guinéens vivent avec moins de 1,25 dollars US par jour’’. Or, souligne Marie Madeleine Dioubaté, ‘’on peut combattre la pauvreté en donnant le minimum au peuple. Quand on a dit qu’on a donné de l’électricité aux populations, c’est une obligation pour un Etat comme un père de famille qui doit nourrir ses enfants. On a l’obligation de fournir l’eau courante, l’électricité, un minimum d’infrastructures de base, un système éducatif performant, un système de santé efficace. Si on ne peut pas faire, pourquoi rester au poste de président de la République ?’’

Sa politique à elle…

Sur ses chances de se faire élire, la candidate du PEG a une stratégie. ‘’La politique ne se fait pas avec de la mamaya ou dans un bureau. Elle se fait sur le terrain avec du porte-à-porte. Je n’ai pas peur d’aller dans la brousse, pas non plus peur d’aller vivre près des populations dans des coins reculés de l’intérieur du pays. Je le fais déjà’’, revendique la candidate du PEG à la présidentielle du 11 octobre.

Parlant de ses challengers, elle estime que les autres ne développent pas des projets. ‘’Ils veulent juste s’assoir sur un fauteuil (présidentiel), alors qu’on ne se bat pas juste pour avoir une chaise ou un fauteuil. Il faut plutôt se battre pour mener un projet pour le peuple et le rendre possible une fois élu’’.

Si elle est élue présidente de la République…

Puis, elle promet : ‘’si je suis élue, je planifie dès le début de mon mandat la construction de 20.000 logements sociaux. Je tiens aussi à la promotion de la femme dans notre pays. Vous pouvez compter sur mon engagement pour mettre en place des structures où l’alphabétisation et l’éducation permettront aux femmes de participer à l’économie locale et nationale dans la vie politique’’.

Marie Madeleine Valéry Dioubaté n’oublie pas les femmes qu’elle compte inscrire à l’école de la politique. ‘’On va se battre pour que les femmes s’intéressent beaucoup à la politique parce que ce sont elles qui ont contribué à l’indépendance de ce pays. Elles sont aussi le pilier du développement de notre pays, mais sont laissées pour compte’’.

Biographie de Cellou Dalein Diallo

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Biographie de Cellou Dalein Diallo
Cellou Dalein Diallo (UFDG)
Désigné candidat le 25 juillet par son parti, l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), Cellou Dalein Diallo, 63 ans, n’y va pas par quatre chemins :
il espère « changer le cours de l’histoire » de la
Guinée. Le candidat malheureux de la présidentielle de 2010 continue de contester la légitimité du président Alpha Condé, l’accusant d’avoir instrumentalisé la question ethnique pour arriver au pouvoir.
S’il a échoué à obtenir l’organisation des élections locales avant la présidentielle, Cellou Dalein Diallo a joué la carte de l’alliance politique, controversée jusque dans son parti, avec l’ancien chef de la junte Moussa Dadis Camara . Celui-ci, inculpé le 8 juillet à Ouagadougou par des magistrats guinéens enquêtant sur le massacre du 28 septembre 2009, pourrait lui rapporter de nombreuses voix en Guinée forestière.
Cellou Dalein DIALLO
Né le 03 février 1952 à Labé (République de Guinée)
Marié et père de trois enfants
EXPERIENCE POLITIQUE ET PROFESSIONNELLE
Septembre 2013 : Elu député lors des élections législatives aux termes desquelles, son Parti, l’UFDG, obtient 37 sièges sur 114.
Juin 2010 : Candidat à l’élection présidentielle , obtient 44% au premier tour, contre 18% à Mr Alpha CONDE. Au second tour, qui aura lieu plus de 4 mois après, Alpha CONDE est déclaré vainqueur avec 52,53%.
Novembre 2007 : Président de l’Union des Forces Démocratique de Guinée (U.F.D.G) qui devient rapidement la première force Politique de
Guinée.
Décembre 2004 – Avril 2006 : Premier Ministre
Mars – Décembre 2004 : Ministrede la Pêche et de l’Aquaculture, Président du Groupe Economique du Gouvernement
Mars 1999 – Février 2004 : Ministre des Travaux Publics et des Transports
Octobre 1997 – Mars 1999 : Ministre de l’Equipement (Transport, Travaux, Télécommunications et Environnement)
Juillet 1996 – Octobre 1997 : Ministre des Transports, Télécommunications et Tourisme
1994 – 1996 : Administrateur Général Adjoint ACGP (Administration et Contrôle des grands Projets) Présidence de la République
1992 – 1994 : Directeur Général des Affaires Economiques et Monétaires de la Banque Centrale de la République de Guinée
1991 – 1992 : Directeur du Département des Changes de la Banque Centrale
1986 – 1991 : Directeur du Département de la Comptabilité et du Budget de la Banque Centrale
1982 – 1984 : Chef du Bureau d’Etudes de la Banque Guinéenne du Commerce Extérieur
1979 – 1982 : Directeur Commercial puis Directeur de la Comptabilité de SERCOM
1976 – 1979 : Inspecteur du Commerce
FORMATIONS UNIVERSITAIRES
1971 – 1976 : Université de Conakry -Ecole Supérieure d’Administration (Option :Comptabilité-Gestion)
AUTRES FORMATIONS
1971 – 1975 : Centre d’Etudes Economiques Financières et Bancaires (CEFEB) (option: Analyse Financière et Crédits) Caisse Centrale de Coopération Economique Paris-France
1989 : Institut du Fonds Monétaire International (FMI) Washington –Cours d’analyse et politique financières.
1993 : Institut du Fonds Monétaire International (FMI) Washington : Séminaire sur les reformes structurelles et la stabilisation macro économique.
1994 : Federal Reserve Bank (New York) :Séminaire sur la gestion des Banques Centrales suivi d’un cours sur la politique monétaire et les marchés financiers.