Le plus populaire, c’est le Barça

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F ort de plus de 100 millions de fans, le FC Barcelone peut se targuer d’être la formation sportive la plus populaire du monde sur les réseaux sociaux. Juste devant le Real Madrid et loin devant les autres…
En plus de leur classement des équipes les plus riches du monde, ou du moins celles qui valent le plus cher, Forbes a établi cette semaine le classement des équipes les plus populaires sur les réseaux sociaux. Et cette fois, le Real, désigné club le plus cher du monde pour la troisième année consécutive, doit laisser le leadership à son éternel rival, le FC Barcelone.
Fort de 100,9 millions de fans, dont 85,4 millions sur Facebook et 15,5 sur Twitter, le Barça est en effet le club le plus suivi sur les réseaux sociaux. Mais le Real Madrid n’est pas loin puisqu’il suit avec 99,8 millions de suiveurs, dont 83,3 millions sur Facebook et 16,5 sur Twitter. Et c’est peu dire que le trou est fait avec la concurrence puisque le troisième Manchester United, n’affiche que 70,9 fans au compteur, dont 65,4 millions sur Facebook et 5,5 millions sur Twitter.
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Alors que si les New York Yankees et les Dallas Cowboys ont réussi à s’immiscer sur le podium des équipes les plus chères du monde, le football n’est pas pour rien le sport numéro un dans le monde. Les équipes de foot trustent en effet les huit premières places du classement, avec notamment Chelsea et Arsenal en 4e et 5e position, avec respectivement 48,7 et 39 millions de fans. Avec leur 9e place et 25,6 millions de fans, les Lakers sont donc la seule équipe hors foot du Top 10.
Un Top 10 complété par Manchester City selon Forbes. Sauf que si les Citizens peuvent se targuer de 21, 8 millions de suiveurs, dont 19,2 millions sur Facebook et 2,5 sur Twitter, le PSG fait mieux. Le club de la capitale peut en effet se targuer de 19,9 millions de fans sur Facebook et 2,3 millions sur Twitter, soit un total de 22,2 millions…
Le Top 10
1. Barcelone : 100.9 millions followers (Facebook: 85.4 millions; Twitter: 15.5 millions)
2. Real Madrid : 99.8 millions followers (Facebook: 83.3 millions; Twitter: 16.5 millions)
3. Manchester United : 70.9 millions followers (Facebook: 65.4 millions; Twitter: 5.5 millions)
4. Chelsea: 48.7 millions followers (Facebook: 42.9 millions; Twitter: 5.8 millions)
5. Arsenal : 39 millions followers (Facebook: 33 millions; Twitter: 6 millions)
6. Bayern Munich: 32.9 millions followers (Facebook: 30.7 millions; Twitter: 2.2 millions)
7. Liverpool: 30.3 millions followers (Facebook: 25.7 millions; Twitter: 4.5 millions)
8. AC Milan: 27.1 millions followers (Facebook: 24.4 millions; Twitter: 2.7 millions)
9. Los Angles Lakers : 25.6 millions followers (Facebook: 21.2 millions; Twitter: 4.4 millions)
10. PSG : 22.2 millions followers (Facebook: 19.9 millions; Twitter: 2.3 millions)

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la famille kényane du président Obama

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La famille de Barack Obama au Kenya espère rencontrer le président américain qui arrive à Nairobi, ce vendredi. Obama a déjà rencontré les siens au Kenya à trois reprises, mais il s’y rend pour la première fois en tant que locataire de la Maison Blanche. Son caractère et son ascension ont marqué sa famille africaine, pour le meilleur et pour le pire. Les Obama du Kenya estiment que ses racines africaines ne sont pas non plus étrangères à sa fulgurante ascension. Enquête à Nairobi et au village de son père à Kogelo.
L’arbre généalogique des Obama du Kenya est fourni. Son grand-père était polygame et son père a été marié plusieurs fois. Obama a peu connu son géniteur, et il a rencontré pour la première fois sa famille africaine lors d’un voyage au Kenya en 1986. Son demi-frère, Abo Obama, s’en souvient avec émotion. Quadragénaire corpulent et jovial, il reçoit dans une maison aux murs saumons défraichis à Kogelo, le village familial logé au sommet d’une douce colline sur la rive orientale du lac Victoria. Il avait 18 ans lorsqu’il a rencontré, ému aux larmes, Barack. « On a grandi loin de l’autre, mais quand il m’a vu, il a juste dit : « Abo » ! Comme si on se connaissait depuis longtemps. Il ressemblait énormément à mon père, donc les larmes sont venues, elles ont coulé sur ses joues à lui aussi. Comme notre père est mort quand j’étais jeune, il était une figure paternelle pour moi ».
Barack, alors âgé de 25 ans, a sermonné Abo comme un grand-frère. « J’étais encore bouleversé par la mort de mon père, d’où sans doute, mes difficultés au lycée. Barack m’a encouragé à poursuivre mes études. Il m’a dit : si tu étudies, et si tu travailles dur, tu réussiras dans la vie, et tu réaliseras tes projets ». Abo a bien décroché un petit diplôme en marketing à l’Institut polytechnique de la région, mais ses notes ne lui ont pas permis de pousser les portes de l’université. Aujourd’hui, Abo explique, sans vraiment convaincre, qu’il s’occupe d’une charité, et il envisage une carrière en politique, mais il semble désœuvré, et sans le sou. A l’issue de l’entretien, il a lourdement insisté, en vain, pour être dédommagé.

Ghana : Tullow suspend sa production de gaz sur le champ de Jubilee

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Le britannique Tullow Oil a annoncé la suspension de la production de gaz issu de son gisement phare de Jubilee au Ghana, suite à un problème technique. L’extraction de pétrole y sera quant à elle réduite à seulement 65 000 barils par jour.
Ce 20 juillet, Tullow Oil a annoncé avoir suspendu sa production de gaz issu de Jubilee depuis le 3 juillet, ce qui a entraîné une restriction de la production de pétrole à seulement 65 000 barils par jour. En cause, des problèmes techniques de compression du gaz sur la barge de production (FPSO) Kwame Nkrumah qui exploite Jubilee. Le groupe britannique s’attend à une reprise à plein régime de sa production de gaz et de pétrole à la mi-août.
Découvert en 2007 par Tullow Oil, le gisement ghanéen Jubilee, doté de réserves estimées à 1,2 milliard de barils de brut, avait entraîné une véritable ruée vers l’or noir des compagnies pétrolières vers l’Afrique de l’Ouest. « Dès la fin de l’année 2010 nous passerons à un premier palier de 120 000 barils par jour », affirmait à Jeune Afrique Tim O’Hanlon, le vice-président de Tullow Oil, au début de la même année. « Plusieurs étapes doivent ensuite permettre au puits d’atteindre son plateau à 250 000 barils par jour, le niveau de production économiquement optimal. Autrement, le champ n’est pas rentable » ajoutait-il alors.
Cinq ans plus tard, et dans une conjoncture pétrolière drastiquement différente, la compagnie pétrolière britannique est bien loin du compte. Alors que pendant l’année 2014, le groupe atteignait – difficilement – 103 000 barils par jour issus du gisement, le groupe pétrolier vient de revoir à nouveau sa copie.
Rouge
La nouvelle déconvenue que connaît Tullow Oil à Jubilee intervient alors que les comptes de Tullow OIl, toujours dirigée en Afrique par l’Irlandais Tim O’Hanlon, sont dans le rouge.
Le groupe britannique, qui réalise la majorité de son chiffre d’affaires en Afrique, a annoncé des pertes de 1,6 milliard de dollars pour 2014 , principalement en raison de l’effondrement des cours du baril, mais aussi d’un chiffre d’affaires en baisse de 16% en 2014, à 2,21 milliards de dollars contre 2,65 milliards en 2013.
Dans cette situation difficile, Tullow Oil avait indiqué limiter ses dépenses d’exploration à seulement 200 millions de dollars pour l’année 2015 et réduit ses activités en Afrique de l’Est (Kenya et Ouganda). Et affirmait mettre la priorité sur l’Afrique de l’Ouest et sur Jubilee. Tim O’Hanlon, qui affirmait jadis vouloir rejoindre le club fermé des « majors » pétrolières, a encore du pain sur la planche.