Quelques témoignages sur le talent incroyable de Lionel Messi

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Luis Figo : « Le regarder jouer, c’est comme avoir un
orgasme. »
Pep Guardiola : « Un jour, je dirai à mes petits enfants
que j’ai entraîné Messi. »
Ronaldinho : «Messi est le meilleur, vous le connaissez
pas… »
Michel Platini : « Il est mortel, implacable. C’est la star
des stars. »
Thierry Henry : « Je dois faire attention à ne pas rester
debout à l’admirer pendant qu’il fait ses mouvements.»
Diego Armando Maradona : « Il pourrait nous effacer de
l’Histoire moi et Pelé. »
Beckenbauer : « Il ne s’achète pas »
Cesc Fàbregas : « Nous pensions qu’il était muet. C’est
uniquement grâce à la Playstation qu’on a découvert
qu’il pouvait parler. »
Wayne Rooney : « Messi is a joke. For me the best
EVER.»
Luis Enrique : « Il fait des choses à l’entrainement qui
ne sont pas humains »
Sergio Aguero : « Le Ballon d’Or appartiendra toujours à
Messi. Pour tout ce qu’il fait »
Jorge Valdano : « Il combine les meilleurs attributs de
l’académie du Barça et du football argentin de rue.»
Alfredo di Stéfano : « Il est espiègle et cette ruse lui
permet de faire la différence. »
Cruyff : « Grâce à Dieu, Messi existe »
Vicente del Bosque : « Messi est incroyable, il est la
meilleure invention depuis le pain en tranches. »
Miguel Ángel Lotina : « Le comparer avec Ronaldo c’est
afficher une ignorance totale. »
Batistuta : «Messi, l’exemple à suivre»
Marcelo : « C’est le meilleur joueur du Monde. »
Isco : « Messi est le meilleur du monde »
Ronaldo (Brazil) : « J’aurais voulu jouer avec Lionel
Messi »
Zidane : On rabâchera tous les même paroles mais il
n’y a qu’à voir, profiter du spectacle, profiter tous du
spectacle comme passionnés de foot. »
Arsene Wenger : « He’s like a PlayStation »
Sir Alex Ferguson : « Quelque part il fait presque peur…
»
Silva « Messi, le meilleur joueur de tous les temps »
Zlatan Ibrahimovic : « Si vous prenez Messi, vous ne
rêvez pas plus grand, vous êtes plus grand. Je pense
que Messi est le meilleur joueur du monde, il mérite de
gagner le Ballon d’Or comme chaque année où il l’a
remporté, parce que sur le terrain on dirait qu’on est sur
la Playstation! Sa façon de jouer est unique, et ceux qui
disent le contraire ne connaissent pas le football ou ne
savent pas de quoi ils parlent »
José Mourinho : « Il n’a rien à prouver à personne, nous
savons tous le phénomène qu’il est… »
Cristiano Ronaldo : « Peut-être qu’un jour je rattrapperai
Messi »

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Nouveaux billets de vingt mille GNF émis par la BCRG : Les citoyens dénoncent l’inflation à outrance

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La banque centrale de la république de Guinée a injecté sur le  marché guinéen de nouvellescoupures de vingt mille francsguinéens (20 000 GNF) le 11 maidernier. Votre quotidien  a 
approché quelques citoyens de Conakry pour connaître leur appréciation de cette.

Haïti: la candidature de Sophia Martelly rejetée

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Pour sa première participation à une élection, elle visait le poste de sénateur du département de l’Ouest, le département qui englobe la région métropolitaine de Port-au-Prince. Mais le bureau du contentieux électoral national a jugé que les pièces de son dossier étaient insuffisantes pour déterminer sa nationalité haïtienne.  

Sophia Martelly est née à New York. Elle avait fourni aux autorités électoralesune attestation de demande de renonciation à la nationalité américaine. Car pour être candidat à une élection dans le pays, il ne faut détenir aucune autre nationalité que la nationalité haïtienne. 

Ce rejet de candidature ravit en tout cas les opposants les plus farouches au pouvoir qui contestaient l’éventualité de voir l’épouse du président participer à une élection.

CEDEAO: Macky président, un protocole sur la limitation des mandats présidentiels se profile à l’horizon

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La 47ème session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est ouverte ce mardi 19 mai à Accra, capitale du Ghana. Le président sénégalais Macky Sall a été élu président en exercice en remplacement du ghanéen John Mahama, pour un mandat d’une année.

Une proposition sur la limitation des mandats présidentiels à deux a été adopté par les ministres des affaires étrangères des 15 Etats membre de la CEDEAO. Elle sera soumise aux présidents et chef de gouvernement de la CEDEAO pour adoption. Cette résolution intervient en plein crise politique au Burundi où un président sortant aspire à un troisième mandat contre la volonté de son peuple.

Tout récemment, le président togolais Faure Gnassigbé a été réelle pour la 3ème fois. La limitation de mandat présidentiels ne figure pas la constitution togolaise. L’insurrection burkinabè du 30 octobre dernier contre une modification de la constitution pour permettre un troisième mandat pour Blaise Compaoré y est surement pour quelque chose.

Sous règne, le président sénégalais pourrait marquer de son empreinte à jamais cette organisation si cette proposition devient un protocole de la CEDEAO. Cela ne fera que renforcer la réputation du Sénégal comme modèle de démocratie.

Privé de sa voix, Mr Burns des Simpson pourrait mourir

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Harry Shearer, la voix américaine du patron de Homer dans la série The Simpsons, Monsieur Burns, ne participera pas aux saisons 27 et 28 à venir. L’acteur a tweeté mercredi un message de l’avocat du producteur de la série, James Brooks :

Huit autres personnages

Charles Montgomery Plantagenet Schicklgruber Burns, dit « Monty » Burns, est le propriétaire de la centrale nucléaire de Springfield, à l’ombre de laquelle évolue la série. C’est une caricature de patron capitaliste vicieux, sans scrupule et corrompu jusqu’à la moelle. Sa voix, celle de Harry Shearer, était présente dans la série depuis sa création. Le comédien jouait également les voix de plusieurs autres personnages : le voisin Ned Flanders, le directeur d’école Seymour Skinner, l’assistant Waylon Smithers, le docteur Hibbert, le collègue Lenny Leonard, le présentateur du journal télévisé Kent Brockman, ou encore le personnage de dessin animé Scratchy et même l’extraterrestre Kang.

En français, Monsieur Burns a été doublé par trois acteurs : Michel Modo (acteur comique vétéran notamment de la série Le gendarme de Saint-Tropez, mort brutalement, à 71 ans, durant le doublage de la dix-neuvième saison), Gérard Rinaldi (pour les saisons 19 à 22, membre fondateur du groupe de musique les Charlots, mort en 2012) et Xavier Fagnon (depuis la saison 23).

Des conflits récurrents dans l’équipe

Les contrats de l’équipe des Simpsons ont déjà donné lieu à des conflits par le passé. En 2004, l’équipe avait décrété une grève de la lecture des scripts avant de recevoir une augmentation. En 2011, de longues négociations avaient donné lieu à des baisses de salaires.

Personne encore dans l’équipe des Simpsons n’a indiqué si l’acteur pourrait être remplacé, ou si son retrait signerait la mort de ses personnages. En 2013, la mort de Marcia Wallace, l’actrice qui prêtait sa voix à la maîtresse de Bart Simpson (Edna Krabappel), à 70 ans, avait mis son personnage à la retraite. Tout comme la mort de Phil Hartman, en 1998, avait fait disparaître les personnages de l’acteur has-been Troy McClure et de l’avocat incompétent Lionel Hutz.

Cependant, Harry Shearer assurait tant de personnages secondaires à la fois que l’on imagine mal un renouvellement si subit du casting de la série.

n direct: tentative de coup d’Etat au Burundi, confusion à Bujumbura

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8h25 : trois points sont à cette heure clairement tenus par les loyalistes : la présidence, la RTNB et le siège du parti au pouvoir. Un large périmètre est en place autour de ces bâtiments. Tôt ce matin, une attaque des putschistes a eu lieu contre la RTNB mais elle a été repoussée.

8h00 : la situation est plutôt calme depuis une heure et demie environ même si on entend encore des tirs sporadiques dans la rue du Commerce, nous explique notre envoyée spéciale. On ne connaît évidemment pas l’origine de ces tirs, on ne connaît même pas les forces en présence. Parmi les policiers que l’on rencontre, certains on l’air d’être d’être proches des loyalistes, d’autres des putschistes. Ils se trouvent à quelques rues d’écart sans qu’il y ait des affrontements, hormis les accrochages du début de matinée.

7h50 : les putschistes disent contrôler la « majorité » de la capitale Bujumbura.

7h20 : la RPA est en flammes et des parties du bâtiment menacent de s’écrouler. La Radio Renaissance a aussi été en partie incendiée par des forces identifiées comme des policiers, selon des témoins. Une technicienne qui était sur place a été gravement blessée au ventre, d’après le directeur de cette radio. La station Bonesha a aussi été attaquée à la grenade. Tous les médias attaqués avaient diffusé les messages des putchistes. Il n’y a plus que deux radios qui émettent: la RTNB et Radio Isanganiro.

7h15 : au bord des routes, rapporte notre correspondant à Bujumbura, des soldats sortent des casernes. La plupart des gens sont terrés chez eux parce que, pour le moment, nul ne peut dire qui est en train de prendre le dessus. Dans le camp des putchistes, on assure que Nkurunziza ne peut plus compter que sur la brigade spéciale de protection des institutions, qui lui est très fidèle et qui protège la radiotélévision nationale. Aucun loyaliste ne répond au téléphone pour le moment. C’est très clair, les médias burundais sont l’un des principaux enjeux de cette bataille.

7h00 : le président Nkurunziza serait à nouveau en Tanzanie, rapporte notre correspondant à Dar es Salaam. D’après nos sources, il s’est entretenu avec le président tanzanien Jakaya Kikwete. On ne sait pas ce qu’ils se sont dit, mais il est très probable que les Tanzaniens aient posé comme condition au président burundais de se faire discret. Mercredi soir au Sommet des chefs d’Etat, personne n’a parlé de tentative de coup d’Etat et le Sommet de l’Afrique de l’Est considérait que le renversement du président burundais avait déjà eu lieu. Mais vu la situation qui règne à Bujumbura ce matin cela semble beaucoup moins clair.

6h15 : de violents combats de nouveau signalés par les envoyés spéciaux de RFI et des agences à la mitrailleuse et au lance-roquettes.

5h30 : il semble y avoir une accalmie dans les tirs.

4h30 : après les séances de liesse mercredi après-midi, la situation s’est rapidement dégradée pendant la nuit et ce jeudi matin, des combats ont éclaté dans Bujumbura. Des tirs nourris à l’arme légère et à l’arme lourde sont entendus notamment autour de la radio télévision nationale sous contrôle des partisans du président Nkurunziza. L’air sent la poudre, rapporte notre envoyée spéciale.

Il y a eu des combats autour des radios privées et de la radio publique, la RPA, dans la nuit. Deux nouvelles radios ont été attaquées : Renaissance et Bonesha. La RPA n’émet pas, les équipes ne sont pas parties travailler. Seule Isanganiro et la RTNB poursuivent leurs programmes.

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4h00 : Des négociations entre officiers loyalistes de l’armée burundaise et proches de Godefroid Niyombaré ont eu lieu mais elles ont échoué vers 2h du matin. Les responsables de chaque camp sont venus annoncer à la radio qu’ils avaient la maîtrise de la situation. Le chef d’état-major parlait d’un échec du coup d’Etat et appellait les mutins à se rendre. Dans l’autre camp, le porte-parole du général Niyombaré invitait « confraternellement » ceux qui continuent de soutenir le président Nkurunziza à se rejoindre derrière le peuple.

On n’a pas encore de précisions sur les forces en présence ni sur l’équilibre entre chacun de ces deux camps. La présidence burundaise annonçait hier avoir déjoué le coup d’Etat des militaires mutins tandis que le général Niyombaré assurait lui avoir le soutien de nombreux officiers supérieurs. Cette nuit, le chef d’état-major, resté loyal au président, revendiquait le contrôle de la présidence.

Correspondants à l’étranger: «Nous sommes journalistes, mais nous sommes

Anais Renevier, journaliste
basée à Beyrouth, qui a
notamment travaillé pour TV5
Monde , a publié sur son blog
une note expliquant pourquoi
elle s’apprête à quitter le Liban .
Et dans cette note, elle résume
les difficultés auxquelles sont
souvent confrontés les
correspondants à l’étranger en
général, et au Liban en
particulier.

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La journaliste a gagné en
moyenne 800€ par mois pendant
trois ans, dans un contexte où
les loyers ont triplé entre 2012 et
2015 en raison de l’afflux de
réfugiés syriens; elle explique
avoir été «joignable 24h/24, 7 jours
sur 7: l’info n’attend pas» , avoir été
«prise dans des tirs croisés de
snipers et une fois pourchassée par
un hélicoptère du régime syrien». Et
poursuit:
«Nous sommes journalistes,
mais nous sommes fatigués. Je
ne compte plus les soirées
autour d’une bouteille de vin où
l’on s’est dit que l’on allait
arrêter, ou au moins faire les
choses différemment. Je ne
compte plus ces anecdotes
partagées avec résignation… Tel
rédacteur en chef a refusé un
sujet sur les réfugiés syriens
parce que «ça n’intéresse plus».
Tel autre, qui se souvient que tu
existes environ deux fois par an
et t’appelle de bon matin pour te
demander si tu es «disponible
pour un direct». Oui oui, dis-tu
à moitié endormie en t’attendant
à avoir au moins une demie
heure devant toi pour préparer
ton sujet. «Alors tu es à
l’antenne dans 3 minutes» te
répond-on en te transférant
immédiatement en régie. Tel
secrétaire de rédaction aura
pour sa part changé le titre de
ton article, sans se rendre
compte qu’il peut te mettre en
danger. A un mot près, tu peux
devenir «anti-ci» ou «pro-ça».
Un terme mal utilisé, et c’est un
contact précieux qui te claque la
porte au nez, ou un responsable
de la sûreté générale qui y
regardera à deux fois avant de
renouveler ton visa.
Ce genre de coups de gueule de
reporters de guerre se
multiplient ces dernières
années. En juillet 2013, une
reporter de guerre
italienne, Francesca
Borri, rapportait par exemple
ses conditions de travail en
Syrie dans un article de la même
tonalité:
«Que vous écriviez depuis Alep,
depuis Gaza ou depuis Rome, les
rédacteurs en chef ne font pas la
différence. Vous êtes payé le
même prix: 70 dollars l’article.
(…) [Or]
dormir dans une base rebelle,
sous les tirs de mortier, sur un
matelas ou par terre, avec une
eau jaune qui m’a donné le
typhus, coûte 50 dollars la nuit;
une voiture coûte 250 dollars la
journée. Donc vous finissez par
maximiser plutôt que minimiser
les risques.»
Comme le résumait Grégoire
Fleurot dans le titre d’un des ses
articles sur Slate, à la mort de
James Foley, en août 2014: «être
reporter de guerre, c’est risquer sa
vie pour des gens qui n’en ont rien à
faire (ou ne vous croient pas)».
Il citait alors Tom A.
Peter, journaliste freelance, qui
avait passé sept ans à couvrir
des conflits au Moyen-Orient et
en Afghanistan, brièvement
enlevé à Alep en novembre
2012, et qui avait décidé de
raccrocher:
«Même si vous aimez le métier, il est
difficile de ne pas être rongé par un
boulot qui nécessite parfois que vous
risquiez votre vie pour des lecteurs
qui se demandent si vous ne
supportez pas tous ces désavantages
et ces risques simplement pour
promouvoir vos idées cachées».

Humilié, Boateng n’a pas digéré…

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Jerome Boateng ne s’est pas défilé. Humilié comme personne,
mercredi soir, par Lionel Messi, au point de tomber sur les
fesses sur le crochet de l’Argentin avant le deuxième but, le
défenseur allemand a en effet affronté le micro de Canal+ à
l’issue de la rencontre.
En premier lieu pour regretter ce dernier quart d’heure maudit
au cours duquel les Bavarois ont encaissé pas moins de trois
buts. « Forcément, on est triste. Car pendant 75 minutes, on fait un
bon match mais on fait ensuite des erreurs bêtes qui nous coutent
trois buts. Il y a de quoi être déçu », de déplorer notamment le
champion du monde allemand.
Puis pour revenir sur cette action de la 80e minute au cours de
laquelle ce diable de Messi l’a mystifié avant de crucifier
Manuel Neuer. « Tout le monde est parti à l’abordage et face à un
joueur comme Messi, qui est le meilleur joueur au monde, vous ne
pouvez pas vous le permettre et laisser un défenseur, tout seul, en
un contre un « , a ainsi expliqué le Bavarois qui ne rêvait déjà
plus un improbable renversement de situation, mardi prochain,
lors du match retour. Car « Barcelone ce n’est pas Porto et face à
Porto on avait marqué une fois à l’aller. Il nous faudrait un miracle
pour passer », a-t-il convenu.